Ma fille est assise sur l'asphalte de l'entrée de voiture, devant la maison. Elle est avec 2 de ses amies. Elles écoutent de la musique sur son Ipod et elles discutent de choses et d'autres. Et là, j'ai un flash back. J'ai 9 ans, j'ai un lecteur de cassette plutôt énorme à côté de moi, je suis assise sur le trottoir en face de chez moi et 2 de mes amies sont avec moi. Nous regardons notre collection d'autocollants ou de gomme à effacer. Nous envisageons de faire un échange, nous regardons les gens passer dans la rue. Et la musique de Michael Jackson ou de Madonna nous fait vibrer.
C'était le temps où j'avais le temps de regarder l'herbe pousser, ou les choses étaient simples, ou je n'avais pas tellement de soucis.
Je suis heureuse que ma fille vive ce genre de moment. Car bien vite elle sera grande et devra faire des choix importants pour sa vie. Et un jour, comme moi, elle aura des enfants et aura sûrement aussi des flashs back de ses moments assises sur l'asphalte, à la fin de l'été, à écouter de la musique...
Écrit le 31 août 2013
Inspiré par: "Profites en bien ma chérie"
Votre contribution
Mon engagement est d'écrire un texte ou une réflexion à tous les jours pendant un an (jusqu'au 10 octobre 2013). Je désigne, sans la nommer, quelle personne m'a donné l'inspiration ou le thème du jour.
Je vous invite tous à m'inspirer par un mot, une émotion, une situation, une action, etc.
Je vous invite tous à m'inspirer par un mot, une émotion, une situation, une action, etc.
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Pour m'écrire: cliquez ici
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J'écrirai pour vous et grâce à vous. Qui sait où cela pourra nous mener?
samedi 31 août 2013
lundi 26 août 2013
Réflexions sur: Le sens du sacrifice
Je n'aime pas tellement l'avouer, mais j'ai un sens du sacrifice trop développer. Je donnerais mes jambes et mes bras pour éviter qu'un être aimé souffre ou pour lui faire plaisir. Je crois que c'est une façon de chercher à être aimée, mais ce n'est pas une bonne façon. Que faire alors? Lorsque je pense à moi avant de penser aux autres, je me sens coupable. J'ai l'impression de créer un froid, d'être une personne horrible.
Bien entendu, lorsque les autres ne pensent qu'à eux, je me dis qu'ils ont bien raison, que c'est bien correct et tout et tout. D''un autre côté je les trouvent égoïstes et sans cœur.
Balivernes.
Je suis juste jalouse qu'ils y arrivent et pas moi. Je dois vraiment me faire violence pour ne pas tout donner et en garder un peu pour moi. Et si les autres ne m'aiment pas et bien tant mieux, ils me délaisseront et alors j'aurai tout le loisirs de ne penser qu'à moi!
Écrit le: 26 août 2013
Inspiré par: "Sport irrégulier"
Bien entendu, lorsque les autres ne pensent qu'à eux, je me dis qu'ils ont bien raison, que c'est bien correct et tout et tout. D''un autre côté je les trouvent égoïstes et sans cœur.
Balivernes.
Je suis juste jalouse qu'ils y arrivent et pas moi. Je dois vraiment me faire violence pour ne pas tout donner et en garder un peu pour moi. Et si les autres ne m'aiment pas et bien tant mieux, ils me délaisseront et alors j'aurai tout le loisirs de ne penser qu'à moi!
Écrit le: 26 août 2013
Inspiré par: "Sport irrégulier"
samedi 24 août 2013
Sur le terrain..?
Je suis curieuse de savoir si certains d'entre vous avez compris pourquoi mon blogue s'intitule "Sur le terrain"?
Et bien si oui, voici la réponse. L'an passé j'ai suivi un séminaire sur l'engagement. Et dans ce séminaire, j'ai été amenée à me demander si dans ma vie j'étais plutôt dans les gradins ou sur le terrain. Mais qu'est-ce que ça veut dire au juste? Eh bien, dans les gradins on ne prend pas de risque, on ne fait pas d'effort ou si peu. Et puis on ne contrôle rien. Tandis que sur le terrain, on est le maître d'œuvre. On sue, on court, on saute, on tombe mais on a le pouvoir du résultat.
Après avoir réalisé que j'étais effectivement dans les gradins, j'ai réfléchis à ce que je voulais comme terrain personnel. Et ce blogue est né. D'ailleurs, je ne savais pas même pas comment faire un blogue avant, donc c'était déjà toute une étape que d'en créer un! Ensuite, le jeu comme tel: l'écriture. C'est l'essence de mon être mais ce n'est pas mon métier. Je rêvais d'écrire tout ce qui me passe par la tête mais je n'osais pas. Alors en créant cet espace d'écriture, je me jetais à l'eau et je vivais à fond cette passion, peu importe ce qui arrive...
Mais je n'écris pas à tous les jours comme j'avais promis de le faire. Et mon rêve s'évapore au fil du temps, écrasé par les préoccupations quotidiennes. Je retourne lentement vers les gradins quoi.
Et puis après? S'il n'y avait pas de foule, les joueurs ne s'investirait pas autant et ne gagneraient pas autant d'argent. Les matches seraient sans vie. Alors je me console en me disant que mes petites réflexions sur les aléas de la vie s'inscrivent dans un rôle de spectatrice, serte, mais que je ne joue pas un plus mauvais rôle pour autant...
Qu'en dîtes-vous?
Écrit le: 24 août 2013
Inspiré par: "Dans tous les sports il y a des spectateurs"
Et bien si oui, voici la réponse. L'an passé j'ai suivi un séminaire sur l'engagement. Et dans ce séminaire, j'ai été amenée à me demander si dans ma vie j'étais plutôt dans les gradins ou sur le terrain. Mais qu'est-ce que ça veut dire au juste? Eh bien, dans les gradins on ne prend pas de risque, on ne fait pas d'effort ou si peu. Et puis on ne contrôle rien. Tandis que sur le terrain, on est le maître d'œuvre. On sue, on court, on saute, on tombe mais on a le pouvoir du résultat.
Après avoir réalisé que j'étais effectivement dans les gradins, j'ai réfléchis à ce que je voulais comme terrain personnel. Et ce blogue est né. D'ailleurs, je ne savais pas même pas comment faire un blogue avant, donc c'était déjà toute une étape que d'en créer un! Ensuite, le jeu comme tel: l'écriture. C'est l'essence de mon être mais ce n'est pas mon métier. Je rêvais d'écrire tout ce qui me passe par la tête mais je n'osais pas. Alors en créant cet espace d'écriture, je me jetais à l'eau et je vivais à fond cette passion, peu importe ce qui arrive...
Mais je n'écris pas à tous les jours comme j'avais promis de le faire. Et mon rêve s'évapore au fil du temps, écrasé par les préoccupations quotidiennes. Je retourne lentement vers les gradins quoi.
Et puis après? S'il n'y avait pas de foule, les joueurs ne s'investirait pas autant et ne gagneraient pas autant d'argent. Les matches seraient sans vie. Alors je me console en me disant que mes petites réflexions sur les aléas de la vie s'inscrivent dans un rôle de spectatrice, serte, mais que je ne joue pas un plus mauvais rôle pour autant...
Qu'en dîtes-vous?
Écrit le: 24 août 2013
Inspiré par: "Dans tous les sports il y a des spectateurs"
jeudi 22 août 2013
Réflexions sur: Le confort
Aujourd'hui j'ai croisé une dame qui n'avait pas l'air confortable dans ses vêtements. Sa jupe n'était pas à sa taille et elle passait son temps à la remonter. C'était vraiment d'un chic rare. En revanche, sa blouse était un peu trop ajustée, on aurait dit qu'elle étouffait dedans. Bref, ce n'était pas son meilleur ensemble.
Et je me suis alors dis que c'était quand même important de s'habiller de façon confortable car sinon, on passerait la journée à replacer ceci ou à déplier cela. La vie est quand même plus agréable dans le confort.
Bon, il parait que le confort ça se paie. Je pense que c'est vrai en général mais il ne faut pas nécessairement payer une fortune pour l'avoir. Entre deux canapé, l'un sera sans doute plus confortable mais je ne mettrais pas le double du prix, en autant que le plus bas de gamme soit tout de même correct. Mais il est vrai qu'au bout de 5 ans, le premier sera sûrement moins difforme que le second...
Bref, vive le confort et à bas les souliers à talons hauts, les bas culotte et les blouses trop ajustées!
Écrit le: 22 août 2013
Inspiré par: "c'est pas chic"
Et je me suis alors dis que c'était quand même important de s'habiller de façon confortable car sinon, on passerait la journée à replacer ceci ou à déplier cela. La vie est quand même plus agréable dans le confort.
Bon, il parait que le confort ça se paie. Je pense que c'est vrai en général mais il ne faut pas nécessairement payer une fortune pour l'avoir. Entre deux canapé, l'un sera sans doute plus confortable mais je ne mettrais pas le double du prix, en autant que le plus bas de gamme soit tout de même correct. Mais il est vrai qu'au bout de 5 ans, le premier sera sûrement moins difforme que le second...
Bref, vive le confort et à bas les souliers à talons hauts, les bas culotte et les blouses trop ajustées!
Écrit le: 22 août 2013
Inspiré par: "c'est pas chic"
lundi 19 août 2013
Réflexions sur: Démystifier sa peur
Il m'arrive souvent de prendre de mauvaises décisions en raison de la peur. Je fuis ce que je ne veux pas affronter et ce faisant, je fais des choses stupides. Ou en tout cas je ne fais pas ce qui serait le mieux pour moi.
Par exemple, je suis en plein processus de renouvellement de mon prêt hypothécaire. Mon prêteur actuel m'offre un taux d'intérêt X mais je sais pertinemment que je pourrais avoir un meilleur taux d'intérêt ailleurs. Qu'est-ce que je suis portée à faire? Songer quelques temps à changer mais me dire que c'est trop compliqué, que je devrai fournir trop d'énergie, que ça ne vaut pas la peine. Ce n'est peut-être pas faux mais ce n'est pas le vrai enjeu pour moi. Ce que je veux éviter à tout prix c'est annoncer à mon prêteur actuel que je le trahis, que je ne pense qu'à moi, qu'il a travaillé sur mon dossier pour rien, peut-être. La vérité c'est très dur pour moi de décevoir une autre personne...
Mais j'y arrive. Je surmonte cette peur sous-jacente et irrationnelle en me disant que je dois penser à mes intérêts car mon banquier lui ne pense qu'aux siens. Dans 6 mois ou 1 an, 5 ans, 10 ans, je serai heureuse d'avoir réussi à affronter cette peur de décevoir afin d'économisé des centaines, voire des milliers de dollars!
Alors je prend mon courage à deux mains et je compose le numéro. Une fois que les dés sont lancés, les jeux sont faits!
Écrit le: 19 août 2013
Inspiré par: "Un sentiment plus fort que la peur"
Par exemple, je suis en plein processus de renouvellement de mon prêt hypothécaire. Mon prêteur actuel m'offre un taux d'intérêt X mais je sais pertinemment que je pourrais avoir un meilleur taux d'intérêt ailleurs. Qu'est-ce que je suis portée à faire? Songer quelques temps à changer mais me dire que c'est trop compliqué, que je devrai fournir trop d'énergie, que ça ne vaut pas la peine. Ce n'est peut-être pas faux mais ce n'est pas le vrai enjeu pour moi. Ce que je veux éviter à tout prix c'est annoncer à mon prêteur actuel que je le trahis, que je ne pense qu'à moi, qu'il a travaillé sur mon dossier pour rien, peut-être. La vérité c'est très dur pour moi de décevoir une autre personne...
Mais j'y arrive. Je surmonte cette peur sous-jacente et irrationnelle en me disant que je dois penser à mes intérêts car mon banquier lui ne pense qu'aux siens. Dans 6 mois ou 1 an, 5 ans, 10 ans, je serai heureuse d'avoir réussi à affronter cette peur de décevoir afin d'économisé des centaines, voire des milliers de dollars!
Alors je prend mon courage à deux mains et je compose le numéro. Une fois que les dés sont lancés, les jeux sont faits!
Écrit le: 19 août 2013
Inspiré par: "Un sentiment plus fort que la peur"
dimanche 18 août 2013
Réflexions sur: Avoir su
C'est souvent comme ça. On ne sait pas tout d'avance. Pourtant, toutes les informations sont là, disponibles. Mais on ne prend pas la peine de demander, de fouiller, de chercher à comprendre ou à savoir. Mais puisqu'on ne sait pas quelque chose et qu'on pose des questions pour le savoir, comment deviner qu'il y a plus que les réponses obtenues? On fait confiance à l'autre pour tout bien nous expliquer. Mais ce n'est pas toujours le cas. Mais aussi, parfois, certains évènements ont une incidence sur la tournure des choses et ça, on ne peut pas le prévoir d'avance...
Mais l'expression "avoir su" veut tout dire. Après coup, on aurait aimé savoir avant. Car nous aurions sûrement agit différemment ou pris une autre décision. La frustration aurait été évitée et parfois, le reste de notre vie dépend de ces actions ou de ces décisions prises (ou non pris) sur la base d'information incomplète. C'est bête quand ça aurait pu être évité avec un peu plus de minutie du détail ou si nos informateurs avaient pris la peine d'élaborer un peu plus.
Mais à quoi bon s'en vouloir ou en vouloir aux autres? À rien, sauf à se dire qu'une prochaine fois, on posera plus de question et surtout, on remettra en question nos certitudes. Ainsi peut-être dirons nous plutôt: "je le savais"!
Écrit le:18 août 2013
Inspiré par: "Attestation provisoire"
Mais l'expression "avoir su" veut tout dire. Après coup, on aurait aimé savoir avant. Car nous aurions sûrement agit différemment ou pris une autre décision. La frustration aurait été évitée et parfois, le reste de notre vie dépend de ces actions ou de ces décisions prises (ou non pris) sur la base d'information incomplète. C'est bête quand ça aurait pu être évité avec un peu plus de minutie du détail ou si nos informateurs avaient pris la peine d'élaborer un peu plus.
Mais à quoi bon s'en vouloir ou en vouloir aux autres? À rien, sauf à se dire qu'une prochaine fois, on posera plus de question et surtout, on remettra en question nos certitudes. Ainsi peut-être dirons nous plutôt: "je le savais"!
Écrit le:18 août 2013
Inspiré par: "Attestation provisoire"
samedi 17 août 2013
Réflexions sur: La lecture
Quand j'étais plus jeune, à l'adolescence, je me réfugiais dans les livres pour m'évader de la réalité. Ma vie était les livres. Je lisais tout le temps. Je lisais en mangeant, en allant à l'école, en visitant ma famille, en descendant les marches entre la maison et la voiture, bref, j'étais une vraie de vraie intello. Je n'avais pas de vie sans livre.
Ensuite, lorsque j'ai enfin brisé ma coquille et exploré le monde, je n'étais plus capable de lire. C'est comme si mon cerveau avait fait une overdose de mots écrits, d'histoires, d'idées, d'univers fictif. Ma vie était plus que réelle, je la vivais à 100 km à l'heure.
Aujourd'hui, je vis en équilibre entre le réel et l'imaginaire, entre la routine et l'introspection qu'apporte les livres. Il y a de longue période où j'arrive à peine à lire un article de magasine et d'autres moments, lorsque c'est plus calme, où je dévore 2 ou 3 livres en quelques semaines.
Je vis la vie des livres et je lis sur la vie.
Écrit le: 17 août 2013
Inspiré par: "Cerveau modulable"
Ensuite, lorsque j'ai enfin brisé ma coquille et exploré le monde, je n'étais plus capable de lire. C'est comme si mon cerveau avait fait une overdose de mots écrits, d'histoires, d'idées, d'univers fictif. Ma vie était plus que réelle, je la vivais à 100 km à l'heure.
Aujourd'hui, je vis en équilibre entre le réel et l'imaginaire, entre la routine et l'introspection qu'apporte les livres. Il y a de longue période où j'arrive à peine à lire un article de magasine et d'autres moments, lorsque c'est plus calme, où je dévore 2 ou 3 livres en quelques semaines.
Je vis la vie des livres et je lis sur la vie.
Écrit le: 17 août 2013
Inspiré par: "Cerveau modulable"
vendredi 16 août 2013
Réflexions sur: À retardement
Aujourd'hui je lis un livre que l'auteur a écrit il y a plusieurs années. Il a eu l'inspiration, il a créer son projet d'écriture, il a écrit, il a fait éditer et promu le livre et ensuite il est passé à autre chose. Mais moi, je le trouve dans un rayon de bibliothèque et je le prends. Et là, l'aventure commence pour moi. À retardement.
Si ce livre me touche, je pourrais décider d'écrire à son auteur. Je l'ai déjà fait. Et aussitôt, l'auteur revit l'aventure. Il revient en arrière, mais avec ses lunettes d'aujourd'hui, c'est à dire avec l'expérience vécue depuis la parution de ce livre. Peut-être ne l'aime-t-il plus autant qu'avant car il a créer autre chose qui lui ressemble plus. Où peut-être a-t-il la nostalgie de cette époque. Mais peu importe. Moi je suis touchée aujourd'hui.
Et grâce à cette bouteille à la mer que ce livre représente, je grandit et me projette dans la vie. C'est merveilleux, vous ne trouvez pas?
Écrit le: 16 août 2013
Inspiré par: "Le champs d'étoiles...encore"
Si ce livre me touche, je pourrais décider d'écrire à son auteur. Je l'ai déjà fait. Et aussitôt, l'auteur revit l'aventure. Il revient en arrière, mais avec ses lunettes d'aujourd'hui, c'est à dire avec l'expérience vécue depuis la parution de ce livre. Peut-être ne l'aime-t-il plus autant qu'avant car il a créer autre chose qui lui ressemble plus. Où peut-être a-t-il la nostalgie de cette époque. Mais peu importe. Moi je suis touchée aujourd'hui.
Et grâce à cette bouteille à la mer que ce livre représente, je grandit et me projette dans la vie. C'est merveilleux, vous ne trouvez pas?
Écrit le: 16 août 2013
Inspiré par: "Le champs d'étoiles...encore"
jeudi 15 août 2013
Réflexions sur: Une maison
Partout dans le monde les humains se construisent des maisons. Elles ont des formes différentes et sont faites avec différents matériaux. Dans certains pays, elles sont très petites et très basiques. Dans d'autres, elles sont immenses et sophistiquées. Mais au fond, le principe reste le même. On a un toit sur la tête et des murs tout autour pour nous protéger du vent, de la pluie ou de la neige. Et n y installe des meubles, bien sûr. Et là, on peut aussi faire dans l'extravagant ou le minimalisme.
Mais partout où l'on va, le fait d'être propriétaire de sa maison a de la valeur. Même si cela entraîne plus de dépenses et de responsabilités. Avoir son propre chez soi a un prix. On peut toujours décider d'y renoncer. Mais une fois qu'on a connu ce sentiment de propriété, on y prend goût et on l'apprécie...
Et tant pis pour les factures plus nombreuses. Au bout du compte, notre maison est le témoin privilégié de tous nos moments de vie et cela n'a pas de prix!
Écrit le: 15 août 2013
Inspiré par: "Je dois payer les taxes municipales le 8 septembre"
Mais partout où l'on va, le fait d'être propriétaire de sa maison a de la valeur. Même si cela entraîne plus de dépenses et de responsabilités. Avoir son propre chez soi a un prix. On peut toujours décider d'y renoncer. Mais une fois qu'on a connu ce sentiment de propriété, on y prend goût et on l'apprécie...
Et tant pis pour les factures plus nombreuses. Au bout du compte, notre maison est le témoin privilégié de tous nos moments de vie et cela n'a pas de prix!
Écrit le: 15 août 2013
Inspiré par: "Je dois payer les taxes municipales le 8 septembre"
mardi 13 août 2013
Poème sur: Faire
Je dois faire pour être
C'est vraiment ancré
Toujours en quête
Je serai
À chaque jour j'exécute
Ces tâches répétées
Et si jamais je chute
Je saurai me relever
Car le vent ne sait pas
Comment ne pas souffler
Et l'arbre ne croit
Qu'à force d'exister
Je peux me définir
Par la quantité
De choses à accomplir
Et bien sûr achevées
Mais si cela sans va
Que plus rien n'est à faire
À tout petits pas
J'apprendrai à me taire
Écrit le: 13 août 2013
Inspiré par: "Le champ d'étoiles"
C'est vraiment ancré
Toujours en quête
Je serai
À chaque jour j'exécute
Ces tâches répétées
Et si jamais je chute
Je saurai me relever
Car le vent ne sait pas
Comment ne pas souffler
Et l'arbre ne croit
Qu'à force d'exister
Je peux me définir
Par la quantité
De choses à accomplir
Et bien sûr achevées
Mais si cela sans va
Que plus rien n'est à faire
À tout petits pas
J'apprendrai à me taire
Écrit le: 13 août 2013
Inspiré par: "Le champ d'étoiles"
lundi 12 août 2013
Réflexions sur: Le grand tout
L'Univers existe avec tout ce qu'il y a comme matière. Tout est en moi et je suis en tout. C'est mystérieux, c'est fascinant. Et c'est la vérité. Mais on l'oublie. Tout le temps. On se prend les pieds dans des histoires humaines mais au fond, nous ne sommes que de la matière et pas plus. Enfin si, nous avons l'intelligence. Et des sentiments. Et une âme. Et surtout, nous avons l'imagination. Mais au bout du compte, nous ne sommes que matière. Mais qui dit matière dit transformation...
Alors je me laisse guidée par la pensée que je suis éternelle. C'est rassurant, ça me donne du temps pour apprendre.
Écrit le: 12 août 2013
Inspirée par: "Planètes, étoiles et nuages"
Alors je me laisse guidée par la pensée que je suis éternelle. C'est rassurant, ça me donne du temps pour apprendre.
Écrit le: 12 août 2013
Inspirée par: "Planètes, étoiles et nuages"
samedi 10 août 2013
Réflexions sur: Coup de coeur
Parfois il est difficile d'expliquer pourquoi quelque chose nous attire. Pourquoi tel artiste est un coup de cœur pour moi alors qu'il te laisse plutôt indifférent? Est-ce une question de dispositions ou de pré-dispositions? Est-ce que mon humeur du jour me fait percevoir un tableau ou un air d'opéra d'une façon biaisée, exagérée, sentimentale ou indifférente alors qu'un autre jour, je l'aurai volontiers admiré? Je ne sais pas trop. Tout ce que je sais, c'est que le talent parle et trouve toujours quelqu'un pour l'écouter...
Écrit le: 10 août 2013
Inspiré par: "Rendez-vous des peintres"
Écrit le: 10 août 2013
Inspiré par: "Rendez-vous des peintres"
jeudi 8 août 2013
Réflexions sur: La peur et la prudence
Ce soir je suis allée faire un tour en vélo. Jusque là, il n'y a rien de bien extraordinaire. Mais ce soir je me suis aventurée dans des sentiers non explorés. En tout cas pas par moi. Et à un moment, je me suis retrouvée dans une côte assez abrupte et j'étais sans arrêt sur les freins. Je ne voulais pas aller trop vite. Car la vitesse est synonyme de manque de contrôle, donc de danger. Bien sûr, on arrive moins vite à destination avec cette méthode. Mais bon, en l'occurrence je n'avais pas d'horaire précis, je n'étais pas particulièrement pressée. J'aimais mieux jouer de prudence. En usant mes freins. En m'imaginant déjà en train de faire une chute due à la vitesse. Je suis même descendue de vélo au milieu de la pente tellement cette vision m'était insupportable...
C'est souvent comme ça. Une expérience du passé nous rend craintif. On use beaucoup d'énergie à freiner ou à marcher au lieu de simplement se laisser aller et à se laisser griser par la descente, par la vitesse.
Et bien, la prochaine fois je tâcherai de lâcher le frein et...je prierai!
Écrit le: 8 août 2013
Inspiré par: "Les mains sur les freins"
C'est souvent comme ça. Une expérience du passé nous rend craintif. On use beaucoup d'énergie à freiner ou à marcher au lieu de simplement se laisser aller et à se laisser griser par la descente, par la vitesse.
Et bien, la prochaine fois je tâcherai de lâcher le frein et...je prierai!
Écrit le: 8 août 2013
Inspiré par: "Les mains sur les freins"
mardi 6 août 2013
Réflexions sur: Notre passage
Avez-vous déjà regardé de vieilles photos jaunies en vous disant que c'était triste de penser que toutes ces personnes, capturé à ce moment précis de leur vie, n'était plus de ce monde? Moi ça me fait souvent cet effet-là. Je me demande parfois ce qu'elles ont vécu. Je me dis que moi aussi, mon portrait sera vu par des jeunes, un de ces jours, et je ne serai plus là. C'est dans ces instants qu'on réalise à quel point notre passage est éphémère. Nous aurons certainement compté pour quelqu'un. Nous aurons eu des enfants et nous aurons transmis un peu de nous-même à travers eux. Mas aura-t-on eu un impact réellement significatif sur l'humanité? J'en doute fort. Seuls certains auront vraiment changé le monde. Mais nous, les personnes ordinaires, auront contribué à la vie de bien modeste façon.
Ma foi, nous ne pouvons pas tous être des Thomas Edisson ou des Henri Ford. C'est clair, ça serait chouette d'améliorer le sort de la Terre. Mais à défaut d'y arriver, tâchons de laisser à notre entourage un souvenir agréable. Au moins, en regardant les vieilles photos de nous, auront-ils envie d'honorer notre mémoire...
Écrit le: 6 août 2013
Inspiré par: "Girls just want to have fun"
Ma foi, nous ne pouvons pas tous être des Thomas Edisson ou des Henri Ford. C'est clair, ça serait chouette d'améliorer le sort de la Terre. Mais à défaut d'y arriver, tâchons de laisser à notre entourage un souvenir agréable. Au moins, en regardant les vieilles photos de nous, auront-ils envie d'honorer notre mémoire...
Écrit le: 6 août 2013
Inspiré par: "Girls just want to have fun"
dimanche 4 août 2013
Réflexions sur: Le gazon parfait
Je me demande quand a commencé l'obsession du gazon parfait. Je veux dire, tout le monde aime avoir une pelouse verte, uniforme, exempte de mauvaises herbes. Mais que d'effort pour y arriver! Bien sûr, au début, lorsque la tourbe est posée, tout est beau. Mais bien vite la nature vient gâcher la fête. Les mauvaises herbes sont coriaces. Et le pollen se promène. Les pissenlits des voisins se multiplient sur notre belle pelouse. Alors on doit acheter des produits chimiques ou se mettre les genoux à terre et arracher ces intruses à la racine, inlassablement.
Et tout ça pourquoi?
Est-ce que ça vaut la peine de mettre autant d'argent ou de temps pour rendre notre pelouse parfaite? En profitons-nous vraiment, une fois toute cette labeur terminée? J'en doute fort. Car l'esprit qui cherche la perfection ne voit que l'imperfection. Et il est forcément déçu et amer. Car la perfection est dans les yeux de celui qui rend grâce de ce qui se présente. Et si c'est une pousse de pissenlit qui a élu domicile dans sa cour...et bien qu'elle soit bénie!
Écrit le: 4 août 2013
Inspiré par: "Un homme, une bouteille de produit chimique, et une pelouse imparfaite"
Et tout ça pourquoi?
Est-ce que ça vaut la peine de mettre autant d'argent ou de temps pour rendre notre pelouse parfaite? En profitons-nous vraiment, une fois toute cette labeur terminée? J'en doute fort. Car l'esprit qui cherche la perfection ne voit que l'imperfection. Et il est forcément déçu et amer. Car la perfection est dans les yeux de celui qui rend grâce de ce qui se présente. Et si c'est une pousse de pissenlit qui a élu domicile dans sa cour...et bien qu'elle soit bénie!
Écrit le: 4 août 2013
Inspiré par: "Un homme, une bouteille de produit chimique, et une pelouse imparfaite"
vendredi 2 août 2013
Réflexions sur: Se remplir
J'ai un problème. Je mange parfois trop, juste pour me remplir. La nourriture est une amie réconfortante et sans danger. Enfin, moins que l'alcool ou la drogue. Et bien moins chère surtout. Et oui, je suis aussi fauchée et radine, deux bonnes raisons pour me jeter sur le fast-food pour combler mon vide.
Je sais, c'est pathétique. Parfois j'arrive à me donner l'illusion que je contrôle la situation, que tout va bien dans le meilleur des mondes. Mais inévitablement, je retombe dans l'abus. La sensation de mâcher, d'avaler, de goûter, juste d'avoir quelque chose dans la bouche me comble. C'est ma drogue.
Par chance, il y a des périodes où je ne cède pas à la tentation. Des périodes ou je trouve d'autres sources de satisfaction. Mais, malheureusement, ces périodes ne durent pas.
Bon bien, voyons le côté positif. J'encourage l'économie en mangeant plus. Je suis une bonne citoyenne. Non?
Écrit le: 2 août 2013
Inspiré par: "Craquelins au goût bizarre"
Je sais, c'est pathétique. Parfois j'arrive à me donner l'illusion que je contrôle la situation, que tout va bien dans le meilleur des mondes. Mais inévitablement, je retombe dans l'abus. La sensation de mâcher, d'avaler, de goûter, juste d'avoir quelque chose dans la bouche me comble. C'est ma drogue.
Par chance, il y a des périodes où je ne cède pas à la tentation. Des périodes ou je trouve d'autres sources de satisfaction. Mais, malheureusement, ces périodes ne durent pas.
Bon bien, voyons le côté positif. J'encourage l'économie en mangeant plus. Je suis une bonne citoyenne. Non?
Écrit le: 2 août 2013
Inspiré par: "Craquelins au goût bizarre"
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