Quelque chose arrive. Quelque chose de vraiment grave. Vous agissez mais sans grand résultat. Un puissant sentiment d'impuissance vous rempli. Vous essayez de trouver le meilleur moyen d'agir. Vous n'avez pas les compétences, pas les outils, pas le sang froid nécessaire. Vous pensez vite mais en même temps, vous êtes paralysé par le drame qui se vit devant vos yeux.
Alors vous priez. Il n'y a rien d'autre à faire. Prier est à la portée de tous. Mais parfois les prières, même les plus sincères, ne sont pas entendues. Et la vie part, tout simplement.
Et vous, que faites-vous? Vous restez imprénié de ce choc brutal. Vous revivez les évènements encore et encore jusqu'à l'épuisement. Et surtout, vous haïssez de toutes vos forces ce sentiment d'impuissance qui reste collé à votre peau et à votre âme.
Un jour vous oublierez. Mais entre temps, vous continuez à vivre, presque normalement. Mais parfois, le soir, vous aurez une pensée pour cette vie qui s'est éteinte dans vos bras. Et vous lui demandez de vous pardonner...
Sûrement qu'elle l'a déjà fait.
Et vous?
Écrit le: 28 février 2013
Inspiré par: "Il a vécu un truc affreux aujourd'hui"
Votre contribution
Mon engagement est d'écrire un texte ou une réflexion à tous les jours pendant un an (jusqu'au 10 octobre 2013). Je désigne, sans la nommer, quelle personne m'a donné l'inspiration ou le thème du jour.
Je vous invite tous à m'inspirer par un mot, une émotion, une situation, une action, etc.
Je vous invite tous à m'inspirer par un mot, une émotion, une situation, une action, etc.
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Pour m'écrire: cliquez ici
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J'écrirai pour vous et grâce à vous. Qui sait où cela pourra nous mener?
jeudi 28 février 2013
Réflexions sur: L'automatisation
On ne s'en rend parfois même plus compte. Les choses se font à notre place. La porte s'ouvre toute seule. La lumière aussi. La chasse d'eau s'actionne lorsqu'on a terminé. Et même nos noms d'utilisateurs et mots de passe s'inscrivent automatiquement, parfois.
Est-ce qu'on devient paresseux? Je ne sais pas ce qui nous motive à automatiser les choses autant. Je pense qu'à la base il s'agit de répondre à un besoin pratique. Si on a les bras pleins, c'est plus difficile de tirer une porte. Et c'est aussi pratique de pouvoir faire réchauffer la voiture 10 minutes avant de partir, par -30 degrés celcius. Mais bon, est-ce indispensable? Et qu'arrive-t-il lorsqu'il y a une panne électrique ? Prendre l'habitude de compter sur ces commodités est dangereux.
Mais bon, on ne reculera pas, c'est certain. L'automatisation est là pour rester et même pour s'accroître. Alors disons merci à tous ces gadgets inventés pour notre confort et surtout, n'oublions pas de tirer la chasse, si toutefois il s'agit d'une installation désuète...
Écrit le: 28 février 2013
Inspiré par: "Chasse non tirée"
Est-ce qu'on devient paresseux? Je ne sais pas ce qui nous motive à automatiser les choses autant. Je pense qu'à la base il s'agit de répondre à un besoin pratique. Si on a les bras pleins, c'est plus difficile de tirer une porte. Et c'est aussi pratique de pouvoir faire réchauffer la voiture 10 minutes avant de partir, par -30 degrés celcius. Mais bon, est-ce indispensable? Et qu'arrive-t-il lorsqu'il y a une panne électrique ? Prendre l'habitude de compter sur ces commodités est dangereux.
Mais bon, on ne reculera pas, c'est certain. L'automatisation est là pour rester et même pour s'accroître. Alors disons merci à tous ces gadgets inventés pour notre confort et surtout, n'oublions pas de tirer la chasse, si toutefois il s'agit d'une installation désuète...
Écrit le: 28 février 2013
Inspiré par: "Chasse non tirée"
mardi 26 février 2013
Réflexions sur: Faire ce qu'il faut
La loi du moindre effort, vous connaissez?
C'est plus facile de ne rien faire, ça c'est certain. Mais parfois, ne rien faire a des conséquences. Ce n'est pas toujours très grave mais parfois, la négligance cause des ennuis. Et après, c'est trop tard. Les "j'aurais donc du" et les "peut-être que" ne servent à rien. À chaque instant le piège se tend et il faut être vigilant à ne pas tomber dedans.
Ça prend du courage pour agir. Mais une fois qu'on l'a fait, on est soulagé et libéré. Et surtout, on est fier d'avoir réussit à outrepasser la peur, l'ignorance, l'indifférence et la recherche de la facilité. Affronter les problèmes en face tout de suite est un investissement pour l'avenir...
Écrit le: 26 février 2013
Inspiré par: "J'y suis allée moi aussi"
C'est plus facile de ne rien faire, ça c'est certain. Mais parfois, ne rien faire a des conséquences. Ce n'est pas toujours très grave mais parfois, la négligance cause des ennuis. Et après, c'est trop tard. Les "j'aurais donc du" et les "peut-être que" ne servent à rien. À chaque instant le piège se tend et il faut être vigilant à ne pas tomber dedans.
Ça prend du courage pour agir. Mais une fois qu'on l'a fait, on est soulagé et libéré. Et surtout, on est fier d'avoir réussit à outrepasser la peur, l'ignorance, l'indifférence et la recherche de la facilité. Affronter les problèmes en face tout de suite est un investissement pour l'avenir...
Écrit le: 26 février 2013
Inspiré par: "J'y suis allée moi aussi"
lundi 25 février 2013
Poème sur: L'inquiétude d'une mère
Où est mon enfant
Savoir en tout le temps
Il doit être bien
Sinon je ne vaux rien
Toujours voir à tout
Un métier bien doux
Consoler les peines
C'est notre rôle même
Confier au hasard
D'une rencontre d'un soir
Son enfant chéri
Aucune paix d'esprit
Un avion décolle
Plus aucun contrôle
Juste des prières
Du coeur d'une mère
Un seul coup de fil
Et le pire s'enfile
Le coeur qui aime
A une nuit malsaine
Vivemement l'arrivée
Rassurante et gaie
Pourvu qu'il revienne
Cet enfant bohème
Écrit le: 25 février 2013
Inspiré par: "Elle est rendue où là?"
Savoir en tout le temps
Il doit être bien
Sinon je ne vaux rien
Toujours voir à tout
Un métier bien doux
Consoler les peines
C'est notre rôle même
Confier au hasard
D'une rencontre d'un soir
Son enfant chéri
Aucune paix d'esprit
Un avion décolle
Plus aucun contrôle
Juste des prières
Du coeur d'une mère
Un seul coup de fil
Et le pire s'enfile
Le coeur qui aime
A une nuit malsaine
Vivemement l'arrivée
Rassurante et gaie
Pourvu qu'il revienne
Cet enfant bohème
Écrit le: 25 février 2013
Inspiré par: "Elle est rendue où là?"
dimanche 24 février 2013
Réflexions sur: L'injustice
Dans la vie il y a parfois des injustices qui se produisent. On se fait couper pendant qu'on attend en file. On arrive à destination pour se faire dire que c'est fermé. On est le 16e arrivé à une clinique sans rendez-vous où ils n'acceptent que 15 patients.
Bref, parfois l'injustice fait mal. Mais il faut l'accepter. C'est ainsi qu'est faite la vie. Juste d'être en vie, c'est une injustice en soi. Car nous aurions pu ne jamais être conçu. Notre mère aurait pu faire une fausse couche ou se faire avorter. Nous aurions pu mourrir dans son ventre ou encore naître mort-né. Bref, si nous nous mettons dans la peau de à toutes ces possibilités de vie qui n'ont pas pu se rendre à terme, nous sommes la pire des injustices, juste du fait d'être vivant.
Alors on en conclusion, oui on peut vivre certaines situations comme une injustice, mais tout n'est qu'une question de point de vue. Alors changeons notre point de vue et la vie sera merveilleuse!
Écrit le: 24 février 2013
Inspiré par: "on arrête là (juste avant toi)"
Bref, parfois l'injustice fait mal. Mais il faut l'accepter. C'est ainsi qu'est faite la vie. Juste d'être en vie, c'est une injustice en soi. Car nous aurions pu ne jamais être conçu. Notre mère aurait pu faire une fausse couche ou se faire avorter. Nous aurions pu mourrir dans son ventre ou encore naître mort-né. Bref, si nous nous mettons dans la peau de à toutes ces possibilités de vie qui n'ont pas pu se rendre à terme, nous sommes la pire des injustices, juste du fait d'être vivant.
Alors on en conclusion, oui on peut vivre certaines situations comme une injustice, mais tout n'est qu'une question de point de vue. Alors changeons notre point de vue et la vie sera merveilleuse!
Écrit le: 24 février 2013
Inspiré par: "on arrête là (juste avant toi)"
samedi 23 février 2013
Réflexions sur: L'autonomie
Ah comme on est fier quand on a réussi quelque chose que nous n'arrivions pas à faire avant!
Un enfant qui était à la merci de ses parents pour tout se met à s'habiller tout seul, attacher sa ceinture de sécurité tout seul et ainsi de suite et c'est très important pour lui. De petits gestes tout bêtes mais qui paraissent à ces yeux comme autant de victoires.
Nous aussi, les adultes, accomplissons des exploits, de temps en temps. Moi par exemple, je n'avais jamais préparé de lasagne jusqu'à il y a quelques mois. C'est vraiment très facile à faire mais je ne prenais jamais la peine de le faire. Je préfèrais l'acheter toute faite car c'est beaucoup plus facile. Mais c'est tellement meilleur quand on le fait soi-même! On a la satisfaction de manger un plat fait maison, pas nous-même, plutôt que fabriqué en usine.
Je ne dis pas de ne jamais demander de l'aide ou de tout faire toujours seul. Je pense qu'il y a des situations où il faut admettre ses limites et faire appel à des personnes plus aptes que nous. Mais s'il s'agit de quelque chose qui est à la portée de tous alors je dis "je suis capable toute seule" !
Écrit le: 23 février 2013
Inspiré par: "j'ai détaché ma ceinture toute seule"
Un enfant qui était à la merci de ses parents pour tout se met à s'habiller tout seul, attacher sa ceinture de sécurité tout seul et ainsi de suite et c'est très important pour lui. De petits gestes tout bêtes mais qui paraissent à ces yeux comme autant de victoires.
Nous aussi, les adultes, accomplissons des exploits, de temps en temps. Moi par exemple, je n'avais jamais préparé de lasagne jusqu'à il y a quelques mois. C'est vraiment très facile à faire mais je ne prenais jamais la peine de le faire. Je préfèrais l'acheter toute faite car c'est beaucoup plus facile. Mais c'est tellement meilleur quand on le fait soi-même! On a la satisfaction de manger un plat fait maison, pas nous-même, plutôt que fabriqué en usine.
Je ne dis pas de ne jamais demander de l'aide ou de tout faire toujours seul. Je pense qu'il y a des situations où il faut admettre ses limites et faire appel à des personnes plus aptes que nous. Mais s'il s'agit de quelque chose qui est à la portée de tous alors je dis "je suis capable toute seule" !
Écrit le: 23 février 2013
Inspiré par: "j'ai détaché ma ceinture toute seule"
vendredi 22 février 2013
Réflexions sur: Laisser sa trace
Aujourd'hui je suis tombée par hasard sur la carte d'affaires de père d'un de mes ami. Cette personne était naturopathe. J'écris au temps passé car cet homme est décédé il y a environ 2 ans. Je trouve ça un peu étrange de retrouver la carte d'un homme qui prônait la santé, qui en a fait un métier et qui était bon dans ça mais qui est maintenant décédé.
Cet individu, je l'ai peu connu, mais je m'en souviens encore car il était passionné. Il avait a coeur le bien-être des autres. Il pouvait se déplacer de très loin pour vous expliquer que tel ou tel produit était merveilleux. Il croyait en ce qu'il disait. Mais le temps la rattrapé. La vieillesse et la maladie ne fait pas de cadeau. Il n'y a pas de miracle. Et c'est bien ainsi. Mais au moins je me dis que grâce à une simple carte d'affaires, son souvenir a été ravivé ce soir et juste cela, selon moi, est une façon de laisser sa trace...
Écrit le : 22 février 2013
Inspiré par: "A. L. naturopathe"
Cet individu, je l'ai peu connu, mais je m'en souviens encore car il était passionné. Il avait a coeur le bien-être des autres. Il pouvait se déplacer de très loin pour vous expliquer que tel ou tel produit était merveilleux. Il croyait en ce qu'il disait. Mais le temps la rattrapé. La vieillesse et la maladie ne fait pas de cadeau. Il n'y a pas de miracle. Et c'est bien ainsi. Mais au moins je me dis que grâce à une simple carte d'affaires, son souvenir a été ravivé ce soir et juste cela, selon moi, est une façon de laisser sa trace...
Écrit le : 22 février 2013
Inspiré par: "A. L. naturopathe"
jeudi 21 février 2013
Réflexions sur: Prendre des risques
Dans la vie parfois il ne faut pas réfléchir. Ou être raisonnable. Il faut prendre des risques et faire confiance que tout va aller pour le mieux.
Le coeur sait ce qu'il veut. La peur, elle, nous éloigne du but. Mettre de côté la peur pour trouver des chemins vers le but est difficile mais possible. Et bien souvent, puisque le coeur a parlé plus fort que la peur, les obstacles qui se dressaient devant nous s'estompent, comme par magie :-)
Écrit le: 21 février 2013
Inspiré par: "Le futur appartement de mon amie C."
Le coeur sait ce qu'il veut. La peur, elle, nous éloigne du but. Mettre de côté la peur pour trouver des chemins vers le but est difficile mais possible. Et bien souvent, puisque le coeur a parlé plus fort que la peur, les obstacles qui se dressaient devant nous s'estompent, comme par magie :-)
Écrit le: 21 février 2013
Inspiré par: "Le futur appartement de mon amie C."
mercredi 20 février 2013
Réflexions sur: Prendre des décisions
Il y a des décisions faciles à prendre, comme par exemple de prendre tel chemin plutôt que tel autre pour arriver à tel endroit.
Et d'autres beaucoup moins évidentes, en raison des impacts sur notre vie. Décider de rester ou pas en couple. Décider quelle maison acheter. À quelle école aller. Où quel lit acheter. Ça peut paraître simple mais il est parfois difficile de prioriser ces besoins.
Et aussi, je me rend compte que nous avons tendance parfois à prendre des décisions basées sur la peur. La peur de rater une occasion. La peur de ce que les autres vont dire. La peur de ne pas trouver mieux. Pourquoi changer 4 x 25 sous pour 1 $?
Je ne suis vraiment pas de bon conseil pour quelqu'un qui me demande comment prendre la bonne décision. Mais s'il y a une chose que j'ai apprise avec l'expérience et après plusieurs mauvaises décisions c'est qu'il vaut mieux écouter son instinct que sa peur. Mais pour ça, on doit s'armer de courage. Et le courage, ça ne s'achète pas, malheureusement...
Écrit le: 20 février 2013
Inspiré par: "Il y a quelque chose qui me bloque"
Et d'autres beaucoup moins évidentes, en raison des impacts sur notre vie. Décider de rester ou pas en couple. Décider quelle maison acheter. À quelle école aller. Où quel lit acheter. Ça peut paraître simple mais il est parfois difficile de prioriser ces besoins.
Et aussi, je me rend compte que nous avons tendance parfois à prendre des décisions basées sur la peur. La peur de rater une occasion. La peur de ce que les autres vont dire. La peur de ne pas trouver mieux. Pourquoi changer 4 x 25 sous pour 1 $?
Je ne suis vraiment pas de bon conseil pour quelqu'un qui me demande comment prendre la bonne décision. Mais s'il y a une chose que j'ai apprise avec l'expérience et après plusieurs mauvaises décisions c'est qu'il vaut mieux écouter son instinct que sa peur. Mais pour ça, on doit s'armer de courage. Et le courage, ça ne s'achète pas, malheureusement...
Écrit le: 20 février 2013
Inspiré par: "Il y a quelque chose qui me bloque"
mardi 19 février 2013
Réflexions sur: Les péchers
Qu'est-ce qu'un pécher?
En gros, c'est un manque d'amour. C'est faire du mal par exprès. C'est ne pas ouvrir son coeur et oublier Dieu.
Nous sommes tous témoins d'une multitudes de péchers par jour. Et nous sommes tous pécheurs, ça c'est certain.
Mais le pardon est accordé à ceux qui le demande sincèrement.
Alors je demande pardon pour mes péchers et j'ouvre mon coeur pour pardonner vos offenses aussi...
Écrit le: 19 février 2013
Inspiré par: "Le pardon en cadeau"
En gros, c'est un manque d'amour. C'est faire du mal par exprès. C'est ne pas ouvrir son coeur et oublier Dieu.
Nous sommes tous témoins d'une multitudes de péchers par jour. Et nous sommes tous pécheurs, ça c'est certain.
Mais le pardon est accordé à ceux qui le demande sincèrement.
Alors je demande pardon pour mes péchers et j'ouvre mon coeur pour pardonner vos offenses aussi...
Écrit le: 19 février 2013
Inspiré par: "Le pardon en cadeau"
lundi 18 février 2013
Réflexions sur: Attention au piège
C'est fou comme on peut tomber dans un piège rapidement. On ne voit rien venir. Tout est calme, la route est droite et sans obstacle et paf, on tombe dans le gouffre. Le gouffre de quoi donc? De l'impatience, de la déception, du manque d'empathie et de communication. Pourquoi donc n'ai-je pas réagit adéquatement? Quelle émotion a pris le dessus?
Demain je serai plus vigilante, c'est certain. Enfin, j'ose croire que je suis assez intelligente pour apprendre de mes erreurs et de mon manque d'anticipation des pièges!
Écrit le: 18 février 2013
Inspiré par: "pourquoi on fait ça pendant le souper??"
Demain je serai plus vigilante, c'est certain. Enfin, j'ose croire que je suis assez intelligente pour apprendre de mes erreurs et de mon manque d'anticipation des pièges!
Écrit le: 18 février 2013
Inspiré par: "pourquoi on fait ça pendant le souper??"
dimanche 17 février 2013
Réflexions sur: Les rires d'enfant
Ah comme c'est bon pour le coeur d'entendre des enfants rires aux éclats. Ils s'amusent avec des riens, s'inventent des univers, conspirent dans la complicité et sont si heureux!
Je suis nostaligque de ces instants d'enfance que j'ai aussi connu, bien sûr, mais que j'ai oublié, inévitablement.
Qu'est-ce que je peux faire pour rire à nouveau comme ça?
Je pense que je dois simplement remplacer mon cerveau d'adulte raisonable par celui d'un enfant plein d'imagination. Et le reste suivra... pour le temps que ça durera :-)
Écrit le: 17 février 2013
Inspiré par: "2 fillettes, 1 kit de maquillage et une tonne de plaisir"
Je suis nostaligque de ces instants d'enfance que j'ai aussi connu, bien sûr, mais que j'ai oublié, inévitablement.
Qu'est-ce que je peux faire pour rire à nouveau comme ça?
Je pense que je dois simplement remplacer mon cerveau d'adulte raisonable par celui d'un enfant plein d'imagination. Et le reste suivra... pour le temps que ça durera :-)
Écrit le: 17 février 2013
Inspiré par: "2 fillettes, 1 kit de maquillage et une tonne de plaisir"
Poème sur: Le destin
Ce n'était pas mon destin
Trop de vents contraires
M'ont poussée au loin
De cette clairière
J'aurais pourtant aimé
Échanger des pas
Avec ces êtres animés
D'un si grand éclat
Mais je ne pouvais laisser
Mon enfant derrière moi
Sans moyens de rentrer
Ni aide, pour une fois
Alors j'ai renoncé
À cette occasion
De vous rencontrer
Et d'échanger mes dons
Sûrement une autre fois
Nous aurons cette chance
C'est le destin le roi
Il faudra bien qu'il danse
Écrit le: 17 février 2013
Inspiré par: "Sortie de raquettes manquée"
Trop de vents contraires
M'ont poussée au loin
De cette clairière
J'aurais pourtant aimé
Échanger des pas
Avec ces êtres animés
D'un si grand éclat
Mais je ne pouvais laisser
Mon enfant derrière moi
Sans moyens de rentrer
Ni aide, pour une fois
Alors j'ai renoncé
À cette occasion
De vous rencontrer
Et d'échanger mes dons
Sûrement une autre fois
Nous aurons cette chance
C'est le destin le roi
Il faudra bien qu'il danse
Écrit le: 17 février 2013
Inspiré par: "Sortie de raquettes manquée"
vendredi 15 février 2013
Réflexions sur: La réussite...ou presque
Parfois je me demande qu'est-ce qui fait qu'on réussi ou non. À quel moment est-ce qu'on doit se dire "stop", je n'essaie plus? Comment savoir si l'instant d'après ne serait pas le bon?
Ce soir j'ai eu toutes les peines du monde à défaire le couvercle du boîtier de ma montre dont la pile était à plat. Je me suis même fait une ampoule à la main à force d'essayer. Mais j'ai finalement réussit, en forçant un peu. J'ai donc mis la pile neuve et c'était reparti. Mais là, problème, impossible de remettre le couvercle correctement. Alors cette fois je m'acharne pour le faire rentrer. Et en forçant trop, paf, je casse les aiguilles de la montre. C'était complètement foutu.
Je suis donc passée par le découragement, la victoire, la satisfaction puis la désolation devant une telle bêtise. Je ne pouvais pas remttre le couvercle en place. Je n'avais vraiment prévu ce petit détail à la toute fin et c'est ce qui a fait dérailler toute l'affaire.
J'aurais sûrement dû aller la faire réparer chez un bijoutier au lieu de chercher à le faire moi-même. Comme quoi, à tenter de faire des économies, on ne fait que déplacer le problème. Maintenant je dois aller m'acheter une nouvelle montre mais le pire, c'est l'arrière-goût de "gâchis" que cette expérience...
Écrit le: 15 février 2013
Inspiré par: "C'est pas évident"
Ce soir j'ai eu toutes les peines du monde à défaire le couvercle du boîtier de ma montre dont la pile était à plat. Je me suis même fait une ampoule à la main à force d'essayer. Mais j'ai finalement réussit, en forçant un peu. J'ai donc mis la pile neuve et c'était reparti. Mais là, problème, impossible de remettre le couvercle correctement. Alors cette fois je m'acharne pour le faire rentrer. Et en forçant trop, paf, je casse les aiguilles de la montre. C'était complètement foutu.
Je suis donc passée par le découragement, la victoire, la satisfaction puis la désolation devant une telle bêtise. Je ne pouvais pas remttre le couvercle en place. Je n'avais vraiment prévu ce petit détail à la toute fin et c'est ce qui a fait dérailler toute l'affaire.
J'aurais sûrement dû aller la faire réparer chez un bijoutier au lieu de chercher à le faire moi-même. Comme quoi, à tenter de faire des économies, on ne fait que déplacer le problème. Maintenant je dois aller m'acheter une nouvelle montre mais le pire, c'est l'arrière-goût de "gâchis" que cette expérience...
Écrit le: 15 février 2013
Inspiré par: "C'est pas évident"
jeudi 14 février 2013
Réflexions sur: Prendre sa place
Il y a des personnes qui parlent fort et beaucoup. Et d'autres, comme moi, qui sont plus effacées, plus sur le mode écoute que le mode parler.
Mais parfois j'ai envie que les autres m'écoutent.
Alors je parle plus fort et j'insiste pour attirer l'attention, même si ce n'est pas gagné d'avance.
C'est mon nouveau défi: crier que j'existe et ne plus accepter d'être tout bonnement ignorée.
Je vous en redonne des nouvelles.
Écrit le: 14 février 2013
Inspiré par: "Ton de voix"
Mais parfois j'ai envie que les autres m'écoutent.
Alors je parle plus fort et j'insiste pour attirer l'attention, même si ce n'est pas gagné d'avance.
C'est mon nouveau défi: crier que j'existe et ne plus accepter d'être tout bonnement ignorée.
Je vous en redonne des nouvelles.
Écrit le: 14 février 2013
Inspiré par: "Ton de voix"
Réflexions sur: Crise d'angoisse
C'est incroyable ce que l'esprit peut être tourmenté pour des riens. Et le plus fort, c'est que cette angoisse générée par l'esprit se traduit par des symptômes physiques qui peuvent être assez grave.
Manquer de souffle parce que la pression est trop forte, c'est très désagréable. Avoir une boule à l'estomac, ne pas être capable de dormir, manquer d'appétit, tout cela n'est pas une partie de plaisir.
Alors pourquoi permettons nous à notre esprit d'être aussi "à côté de la plaque"? Pourquoi nous imposons nous toute cette pression inutile?
Je ne sais pas. On est mal fait comme ça. Où bien nous sommes obligé de vivre cela pour nous forcer à faire des mises au point, à reconsidérer nos attentes et pour établir nos limites...
Écrit le: 14 février 2013
Inspiré de: "je n'ai pas ce gêne là"
Manquer de souffle parce que la pression est trop forte, c'est très désagréable. Avoir une boule à l'estomac, ne pas être capable de dormir, manquer d'appétit, tout cela n'est pas une partie de plaisir.
Alors pourquoi permettons nous à notre esprit d'être aussi "à côté de la plaque"? Pourquoi nous imposons nous toute cette pression inutile?
Je ne sais pas. On est mal fait comme ça. Où bien nous sommes obligé de vivre cela pour nous forcer à faire des mises au point, à reconsidérer nos attentes et pour établir nos limites...
Écrit le: 14 février 2013
Inspiré de: "je n'ai pas ce gêne là"
mardi 12 février 2013
Réflexions sur: C'est la vie qui décide
Lorsqu'une femme perd un début de vie, c'est la vie qui a décidé. En un instant, ce qui aurait pu exister n'est plus. Sorti d'elle mais à jamais gravé dans son corps, son coeur et son âme. Qu'elle le veuille ou non, cette vie allait la bouleverser. Mais elle n'aura pas lieu.
Alors cette femme va pleurer d'avoir perdu cette chance de vivre un miracle. Le miracle de la vie. Mais bientôt elle recommencera à sourire car elle n'a pas le choix.
Je lui souhaite de tout coeur de poser un jour un petit être fragile contre son coeur car il n'y a rien de plus beau au monde.
Écrit le: 12 février 2013
Inspiré par: "C'est la nature"
Alors cette femme va pleurer d'avoir perdu cette chance de vivre un miracle. Le miracle de la vie. Mais bientôt elle recommencera à sourire car elle n'a pas le choix.
Je lui souhaite de tout coeur de poser un jour un petit être fragile contre son coeur car il n'y a rien de plus beau au monde.
Écrit le: 12 février 2013
Inspiré par: "C'est la nature"
lundi 11 février 2013
Réflexions sur: Émotions à l'état pur
L'émotion des enfants est toujours pure. Il n'y a pas de demi-mesure avec eux. S'ils sont tristes, c'est de façon incomensurable. S'ils aiment, c'est de tout leur coeur. S'ils sont en colère, c'est la fin du monde. C'est intense, c'est vrai, c'est pur et c'est exaltant.
En tant qu'adulte, on oublie qu'un tel degré d'émotion existe. On ne sait plus comment se laisser toucher. Les forteresses qu'on a bâties autour de notre ressenti, au fil des années, sont si épaisses que ça prend des évênements extraordinairement bouleversant pour les traverser. Mais voir un enfant pleurer devant la déception d'une personne qui n'a pas réussit à atteindre son rêve, ça nous transperce le coeur, directement. Et alors nous aussi on se permet de pleurer...
Écrit le: 11 février 2013
Inspiré par: "personne ne s'est retourné (la voix)"
En tant qu'adulte, on oublie qu'un tel degré d'émotion existe. On ne sait plus comment se laisser toucher. Les forteresses qu'on a bâties autour de notre ressenti, au fil des années, sont si épaisses que ça prend des évênements extraordinairement bouleversant pour les traverser. Mais voir un enfant pleurer devant la déception d'une personne qui n'a pas réussit à atteindre son rêve, ça nous transperce le coeur, directement. Et alors nous aussi on se permet de pleurer...
Écrit le: 11 février 2013
Inspiré par: "personne ne s'est retourné (la voix)"
dimanche 10 février 2013
Réflexions sur: On ne peut pas tout
Quand on y pense, on ne peut pas tout faire. Ni tout voir, Ni tout écouter. Ni tout goûter ou expérimenter.
Des romans, il y en a des milliers que je ne pourrai pas lire, faute de temps.
Des personnes, il y en a des millions que je ne pourrai pas rencontrer, faute d'occasions.
Idem pour les disques, les restaurants, les films, les émissions de télévison ou les comédies musicales.
Je ne peux pas être ici et là en même temps. C'est impossible de même essayer d'y penser. À la limite, avec l'internet et les récepteurs-enregistreurs de télévision, on peut aspirer à amoindrir légèrement l'écart entre le temps disponible et les possibilités qui sont offertes à nous. Mais tout de même, il n'y a que 24 heures dans une journée et ce n'est pas assez pour tout faire...
Alors il faut renoncer. Et apprécier ce que l'on vit dans le moment, un point c'est tout.
De toute façon, serais-je plus heureuse si j'avais vu tous les films à l'affiche? Certainement pas. Mais je serais bien plus pauvre en tout cas :-)
Écrit le: 10 février 2013
Inspiré par: "C'est pas grave, je l'ai enregistré"
Des romans, il y en a des milliers que je ne pourrai pas lire, faute de temps.
Des personnes, il y en a des millions que je ne pourrai pas rencontrer, faute d'occasions.
Idem pour les disques, les restaurants, les films, les émissions de télévison ou les comédies musicales.
Je ne peux pas être ici et là en même temps. C'est impossible de même essayer d'y penser. À la limite, avec l'internet et les récepteurs-enregistreurs de télévision, on peut aspirer à amoindrir légèrement l'écart entre le temps disponible et les possibilités qui sont offertes à nous. Mais tout de même, il n'y a que 24 heures dans une journée et ce n'est pas assez pour tout faire...
Alors il faut renoncer. Et apprécier ce que l'on vit dans le moment, un point c'est tout.
De toute façon, serais-je plus heureuse si j'avais vu tous les films à l'affiche? Certainement pas. Mais je serais bien plus pauvre en tout cas :-)
Écrit le: 10 février 2013
Inspiré par: "C'est pas grave, je l'ai enregistré"
samedi 9 février 2013
Réflexions sur: Fais attention!
Il me semble que je passe mes journées à répéter à ma fille: fais attention!
Fais attention à ne pas trébucher dans les escaliers.
Fais attention à ne pas glisser.
Fais attention à ne pas oublier tes affaires à l'école.
Fais attention à ne pas te brûler avec l'eau chaude du bain.
Et patati, et patata.
Ma fille me répond toujours: mais oui, je fais attention!
Ou encore: mais non, je ne trébuche pas dans l'escalier maman!
Et moi de lui répondre: eh bien, tu ne trébuche pas jusqu'à temps que tu trébuches alors c'est pour ça que je te dis de faire attention!
Quelle folie de transmettre autant mes peurs à ma fille! La plupart du temps il y a un danger, c'est vrai. Mais pourquoi est-ce que je n'ai pas confiance en sa capacité d'évaluer et prévenir elle-même le danger? Peut-être que c'est ainsi que les mères sont faites. Où peut-être que je sais bien qu'elle est souvent dans lune et qu'elle ne remarquera pas la flaque d'eau dans laquelle elle ne doit pas marcher. Mais peut-être aussi que c'est juste ma façon de dire "je t'aime" et "je veille sur toi", tant que je peux le faire...
Écrit le: 9 février 2013
Inspiré par: "Fais attention!"
Fais attention à ne pas trébucher dans les escaliers.
Fais attention à ne pas glisser.
Fais attention à ne pas oublier tes affaires à l'école.
Fais attention à ne pas te brûler avec l'eau chaude du bain.
Et patati, et patata.
Ma fille me répond toujours: mais oui, je fais attention!
Ou encore: mais non, je ne trébuche pas dans l'escalier maman!
Et moi de lui répondre: eh bien, tu ne trébuche pas jusqu'à temps que tu trébuches alors c'est pour ça que je te dis de faire attention!
Quelle folie de transmettre autant mes peurs à ma fille! La plupart du temps il y a un danger, c'est vrai. Mais pourquoi est-ce que je n'ai pas confiance en sa capacité d'évaluer et prévenir elle-même le danger? Peut-être que c'est ainsi que les mères sont faites. Où peut-être que je sais bien qu'elle est souvent dans lune et qu'elle ne remarquera pas la flaque d'eau dans laquelle elle ne doit pas marcher. Mais peut-être aussi que c'est juste ma façon de dire "je t'aime" et "je veille sur toi", tant que je peux le faire...
Écrit le: 9 février 2013
Inspiré par: "Fais attention!"
Réflexions sur: L'essoufflement
C'est presqu'inévitable. On commence un projet, on est emballé, on y pense tout le temps, on prévoit tout. On s'imagine déjà dans l'action, dans l'aboutissement. Et puis, on s'essouffle. Pour plusieurs raisons, on n'arrive pas à passer la ligne d'arrivée. On se trouve d'autres projets. D'autres centres d'intérêts. L'action n'est pas venue assez vite et on n'y crois plus.
C'est ce qui m'arrive un peu avec ce blog. J'étais très fière d'avoir fait le grand saut et de m'être dévoilée comme une auteure. J'avais imaginé que plusieurs personnes m'inspireraient et participeraient à cette aventure. Mais ce n'est pas le cas. Je l'ai accepté et je me suis résignée à écrire pour moi-même et à trouver moi-même des sources d'inspiration. C'est devenu un moment juste pour moi, un espace de création personnel. Mais écrire à tous les jours n'est pas une tâche aisée. Parfois je suis fatiguée et je n'ai rien à dire. Mais j'ai pris un engagement de le faire et je ne lâche pas. Je suis juste un peu essoufflée...
Qui sait, peut-être un miracle se produira-t-il et aurai-je soudainement tout plein de courriels d'inspiration?
Écrit le: 9 février 2013
Inspiré par: "Je ne l'ai pas fait hier"
C'est ce qui m'arrive un peu avec ce blog. J'étais très fière d'avoir fait le grand saut et de m'être dévoilée comme une auteure. J'avais imaginé que plusieurs personnes m'inspireraient et participeraient à cette aventure. Mais ce n'est pas le cas. Je l'ai accepté et je me suis résignée à écrire pour moi-même et à trouver moi-même des sources d'inspiration. C'est devenu un moment juste pour moi, un espace de création personnel. Mais écrire à tous les jours n'est pas une tâche aisée. Parfois je suis fatiguée et je n'ai rien à dire. Mais j'ai pris un engagement de le faire et je ne lâche pas. Je suis juste un peu essoufflée...
Qui sait, peut-être un miracle se produira-t-il et aurai-je soudainement tout plein de courriels d'inspiration?
Écrit le: 9 février 2013
Inspiré par: "Je ne l'ai pas fait hier"
vendredi 8 février 2013
Poème sur: Sortir de l'ordinaire
Je sors de l’ordinaire
Qu’est-ce qui m’en empêche?
Faire les choses autrement
Qu’est-ce qui m’en empêche?
Tu dis c’est impossible
Je dis pourquoi pas?
Aucun obstacle n’arrête
Celui qui a le choix
J’ai envie de changement
Je dois tout essayer
Dormir sur le divan
Au lieu du lit usé
Ouvrir mes horizons
Changer de position
C’est sûrement bénéfique
À défaut d’être magique
Alors je vous demande
Qu’est-ce qui m’en empêche?
Je fais ce que je veux
Et ça me rend plus fort
Écrit le: 8 février 2013
Inspiré par: "Est-ce que je peux dormir ici?"
mercredi 6 février 2013
Réflexions sur: Essentiel ou superflu?
Lorsque j'étais dans un autre pays la semaine passée, je n'avais pas la possibilité de payer par carte de crédit. Pour moi, c'était assez difficile car je devais planifier mes dépenses, mettre de l'argent de côté pour la taxe de départ et les activités réservées. J'ai du me résoudre à ne pas acheter des choses que j'aurais aimé acheter. D'un côté j'étais assez contente d'avoir plus ou moins réussis à gérer mon argent, d'un autre j'étais légèrement déstabilisée par la situation.
C'est un peu la même chose avec l'accès à l'internet. D'un côté j'ai pris les dispositions nécessaires avant mon départ (virements bancaires, avertissement de mes proches etc.) mais d'un autre j'étais comme en manque de communication, aussi minime soit-elle. Il m'arrivait d'imaginer le pire des scénario et de me sentir au piège, seule au monde sur une île perdue, sans contact extérieur.
Mais j'ai réalisé qu'au fond, je n'avais besoin de rien de plus que quelques commodités de base, qu'une tête sur les épaules pour prendre les décisions de façon raisonnable et surtout, d'une foi à toute épreuve à l'effet que la vie pourvoira à mes besoins...
Écrit le: 6 février 2013
Inspiré par: "Je ne suis pas morte"
C'est un peu la même chose avec l'accès à l'internet. D'un côté j'ai pris les dispositions nécessaires avant mon départ (virements bancaires, avertissement de mes proches etc.) mais d'un autre j'étais comme en manque de communication, aussi minime soit-elle. Il m'arrivait d'imaginer le pire des scénario et de me sentir au piège, seule au monde sur une île perdue, sans contact extérieur.
Mais j'ai réalisé qu'au fond, je n'avais besoin de rien de plus que quelques commodités de base, qu'une tête sur les épaules pour prendre les décisions de façon raisonnable et surtout, d'une foi à toute épreuve à l'effet que la vie pourvoira à mes besoins...
Écrit le: 6 février 2013
Inspiré par: "Je ne suis pas morte"
mardi 5 février 2013
Rattraper le retard
Dans l'idéal des mondes, nous ferions toujours tout ce qu'il y a faire immédiatement, ce qui ferait que nous n'aurions jamais d'accumulation de travail. Mais ce n'est pas toujours possible et je dirais même que ça ne serait pas forcément très efficace. Je ne vais pas sortir ma planche à repasser à chaque fois que je fais un pli sur ma chemise. Je vais attendre d'avoir quelques chemises à repasser et je les ferai toutes en même temps.
Je pense par contre que si on prend trop de retard dans ses tâches, on peut se sentir rapidement débordé et cela peut avoir des conséquences néfastes (stress, déprime, découragement, oublis etc.). Je prône donc de garder sous contrôle le travail qui s'accumule et de s'y mettre dès que possilbe! Quel soulagement lorsque c'est fait.
Jusqu'à la prochaine fois!
Écrit le: 5 février 2013
Inspiré par: "Mise à jour du blog"
Je pense par contre que si on prend trop de retard dans ses tâches, on peut se sentir rapidement débordé et cela peut avoir des conséquences néfastes (stress, déprime, découragement, oublis etc.). Je prône donc de garder sous contrôle le travail qui s'accumule et de s'y mettre dès que possilbe! Quel soulagement lorsque c'est fait.
Jusqu'à la prochaine fois!
Écrit le: 5 février 2013
Inspiré par: "Mise à jour du blog"
Rien n'a changé
C’est vraiment fort la routine. Il y a phrases que nous répétons jour après
jour, inlassablement, et qui sont somme toute assez pathétiques. « Qu’est-ce qu’on mange demain? »,
« Qu’est-ce que tu veux regarder ce soir? », « Tu pourrais
baisser le chauffage ? » en sont quelques exemples. On s’entend les répéter mais on ne peut faire
autrement. Il n’y a pas d’autre façon de faire.
C’est la communication la plus élémentaire, celle qui est fonctionnelle
et qui doit avoir lieu pour qu’il y ait un minimum de résultats dans nos
vies. Hélas, même si j’en rêve du plus
profond de mon âme, les conversations profondes et spirituelles sur le monde en
général (et même en particulier), ne sont pas souvent au programme. Elles ont lieu en présence d’invités ou
autour d’un verre dans un bistro. Mais
en famille, dans la routine du quotidien? Rarissimes. C’est ainsi et c’est tout.
Probablement que si nous n’avions que des conversations profondes, nous ne serions pas quoi manger pour le souper et aurions un compte d’électricité exorbitant car nous aurions oublier de baisser le chauffage, n’est-ce pas?
Probablement que si nous n’avions que des conversations profondes, nous ne serions pas quoi manger pour le souper et aurions un compte d’électricité exorbitant car nous aurions oublier de baisser le chauffage, n’est-ce pas?
Écrit le : 4 février 2013
Inspiré par : « De retour à la normale »Grain de sable dans l'engrenage
On prévoit les étapes.
On essaie de s’organiser pour que tout se passe pour le mieux. Certaines choses ne sont pas sous notre
contrôle, comme les départs des vols et le type de personnes qui sont assises
près de nous dans l’avion. Mais pour
d’autres aspects, nous pouvoir prévoir le déroulement des évènements. Mais parfois nous n’y arrivons pas
parfaitement et alors arrive le retard, l’agacement, les reproches et les
« une autre fois on fera autrement » et « j’aurais dû faire ceci
ou cela ».
Mais au fond, rien de tout ça n’est si grave. Ce n’est pas parfait, ça nous a mis en retard, ça a fait monter notre degré d’adrénaline et le ton de notre voix. Et puis après? Au bout du compte, nous arrivons là où nous voulions aller. Et nous sommes bien heureux de retrouver notre foyer et tout ce qu’il représente. Les êtres aimés que nous avions laissé derrière nous, les objets qui font notre confort au quotidien. Tout cela, nous le voyons avec des yeux nouveaux, riches d’une expérience passée dans d’autres circonstances.
Et puis, assurément, les petits ratés dans la logistique ne seront pas ce dont nous nous rappellerons lorsque nous repenserons à ce voyage. Non, assurément, ce qui restera, ce sont les bons moments, en guise de souvenirs pour nos vieux jours…
Mais au fond, rien de tout ça n’est si grave. Ce n’est pas parfait, ça nous a mis en retard, ça a fait monter notre degré d’adrénaline et le ton de notre voix. Et puis après? Au bout du compte, nous arrivons là où nous voulions aller. Et nous sommes bien heureux de retrouver notre foyer et tout ce qu’il représente. Les êtres aimés que nous avions laissé derrière nous, les objets qui font notre confort au quotidien. Tout cela, nous le voyons avec des yeux nouveaux, riches d’une expérience passée dans d’autres circonstances.
Et puis, assurément, les petits ratés dans la logistique ne seront pas ce dont nous nous rappellerons lorsque nous repenserons à ce voyage. Non, assurément, ce qui restera, ce sont les bons moments, en guise de souvenirs pour nos vieux jours…
Écrit le : 3 février 2013
Inspiré par : « Tout avait bien été jusqu’à
là »La dernière fois
C’est incroyable comme on ne vit pas les choses de la même
façon lorsqu’on sait que c’est la dernière fois. On savoure chaque instant, on essaie de tout
emmagasiner à l’intérieur de nous pour pouvoir repêcher ces souvenirs heureux
au besoin. Il y a tant de choses à
faire, tant d’endroit à visiter et de gens à rencontrer de par le monde qu’on
sait bien qu’on a peu de chance de revenir à cet endroit. Alors on profite jusqu’au bout. La dernière goutte d’eau salée, le dernier
rayon de soleil, le dernier repas en ce lieu de vacance perpétuelle. On refait
les valises et on pense déjà à demain.
Mais pourtant, nous sommes encore là et qui sait de quoi demain sera
fait?
Écrit le : 2 février 2013
Inspiré par : « Le dernier jour »Ce qui devait arriver arriva!
Eh oui, j’ai été malade en vacances dans le sud. C’est presqu’un passage obligé. J’aurais préféré m’en passer mais bon, c’est
arrivé. Cela a gâché notre soirée de
filles et j’ai passé toute la journée à dormir et à manger du pain et de la
soupe. Ce n’est vraiment pas agréable de
voir les gens autour de soi s’empiffrer lorsqu’on est malade. A-t-on réellement besoin de toute cette
nourriture? Je vois le bon côté des
choses : je suis au meilleur endroit pour me reposer sans me sentir
coupable et j’aurai sûrement perdu un peu de poids dans l’affaire J
Écrit le : 1er février 2013
Inspiré par : « Journée Gravol »Décrocher
Cela fait 5 jours que je suis arrivée dans ce petit oasis et
je peux dire qu’aujourd’hui j’ai décroché.
La routine des vacances est bien installée, le soleil est au
rendez-vous, on a rien à faire à part manger, se baigner et relaxer. Lire allongée sur une chaise de plage, c’est
le gros luxe en plein hiver. Est-ce que
je m’ennuie de ma vraie vie? Pas du tout!
Je resterais longtemps ici mais bon, ce n’est pas la réalité. Je pense que c’est ce qui fait qu’on
l’apprécie autant…
Petite folie du jour : virée en catamaran sur l’océan
avec en prime un guide très joli à regarder J
Écrit le : 31
janvier 2013
Inspiré par :
« On y prend goût »Une journée en dent de scie
Des hauts et des bas - 30 janvier 2013
Aujourd’hui fut une journée « en dent de
scie ». Matin relax, ma fille qui
fait la grasse matinée. Elle est un peu
malade mais rien de grave. Moi je
profite pour avancer la lecture de mon roman.
Déjeuner tardif et aqua-forme express.
Dîner léger pour enfin arriver au summum : un bon massage,
vigoureux, relaxant et tout simplement génial.
Reste d’après-midi farniente.
Aucun souci dans la vie. Puis arrive
le souper et là, ça dégringole pour une histoire de principe. Le silence et la
distance s’installe, très inconfortable.
Et puis après, on se retrouve, comme si de rien n’était. Les enfants font office de tampon. Mais est-ce cela une relation? Je ne crois pas. Je pense que chacune à notre manière, nous ne
savons pas être en relation. Alors on
fait semblant. Ma foi, c’est peut-être
mieux que d’être en chicane, n’est-ce pas?
Mais, comme on dit, ça laisse un arrière-goût un peu amer…
Écrit le : 30 janvier 2013
Inspiré par : « journée intense en vacance »Accepter de faire des détours
C’est sûr que le chemin le moins long entre 2 points et la
ligne droite. Mais parfois il n’y a pas
de route entre ces 2 points. Il faut
donc se résigner à faire des détours pour y arriver. Mais cela ne plait pas à tous. Certaines personnes voudraient avoir tout,
tout de suite et sans effort. Mais alors, si on leur donne toujours tout ce
qu’ils veulent tout cuit dans le bec, ils n’apprendront jamais à chasser ou pêcher
ou semer leur nourriture. Ni à la conserver, à la laver, à la cuire, à attendre
qu’elle soit prête. Tout cela fait
partie du processus et il faut l’apprendre, il faut le vivre pour être capable
de le refaire et de le savoir pour toujours.
Est-ce que je sais tout ce que je devrais dans la vie? Loin de là. Est-ce qu’il
y a beaucoup de chose qui m’arrivent toutes cuites dans le bec? Tout à
fait. Je profite des bienfaits du monde
moderne. Un monde où je n’ai qu’une
chose à faire : travailler. Un
employeur me paie pour mon travail et avec cet argent, j’achète ce que les
autres ont fabriqué pour moi. C’est le
chemin le plus court. Mais j’essaie
d’apprendre à ma fille qu’il faut chercher ses propres réponses. C’est difficile de toujours donner l’exemple…
Écrit le : 29 janvier 2013
Inspiré par : « pleurs et cris autour d’un
devoir »Logistique de vacances
On est en vacance mais il faut prévoir plein de choses pour
pouvoir en profiter pleinement. Changer
notre argent en monnaie locale. Réserver
nos excursions, nos massages et nos repas.
Aller chercher nos serviettes. Prévoir
la taxe de sortie. Bref, on est sur le
mode organisation et planification, tout comme à la maison.
Mais bon, une fois que toute cette logistique est réglée, on
peut se sentir insouciant et savourer nos vacances. Enlever sa montre est un geste significatif. Regarder les vagues s’échouer sur la grève
est une vraie thérapie. Et voir les
enfants s’amuser et être libres est une joie qui restera gravée longtemps dans no coeurs...
Oublier son quotidien le temps d’une petite semaine. Pour faire le vide. Et le plein de souvenirs.
Écrit le : 28 janvier 2013
Inspiré par : « On a presque besoin d’un
agenda! »Un autre monde
Me voilà catapultée dans un autre monde. Enfin, j’ai pris l’avion quand même. Et j’étais partante pour être ainsi
dépaysée. Mais tout de même, c’est un
choc. Tout est différent ici. Déjà il n’y a pas de neige et il fait chaud. Ensuite il y a des animaux en liberté qui
courent dans les rues ou près du chemin.
Les vaches sont maigres mais les taureaux sont imposants.
Il y a aussi des aigles qui volent si près qu’on peut les
voir dans toute leur splendeur. Il y a des taxis chevaux et des vieilles autos
des années 40. Et toutes les fenêtres
des maisons ont un grillage qui les protège.
Bref, premier jour dans un autre monde et au bout de la
route… le paradis.
Vivement demain pour en profiter pleinement J
Écrit le : 27 janvier 2013
Inspiré par : « Voyage vers le sud »
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