À chaque jour qui passe
Les idées se bousculent
Puis entrent dans la valse
Des esprits qui reculent
Toujours elles émergent
Dans la faveur du temps
Jamais elle n'achèvent
De se rendre au vivant
Que dois-je faire alors
Que d'espérer garder
Cet embryon qui dors
Dans mon âme écartée
Un rien les développe
L'autre vient chaparder
Aucune n'est idiote
Mais toutes meurent étouffées
Un passage éphémère
Dans mon cerveau troué
Ces idées vont plaire
Aussitôt oubliées
Écrit le: 30 juin 2013
Inspiré par: "début d'idée"
Votre contribution
Mon engagement est d'écrire un texte ou une réflexion à tous les jours pendant un an (jusqu'au 10 octobre 2013). Je désigne, sans la nommer, quelle personne m'a donné l'inspiration ou le thème du jour.
Je vous invite tous à m'inspirer par un mot, une émotion, une situation, une action, etc.
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Pour m'écrire: cliquez ici
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J'écrirai pour vous et grâce à vous. Qui sait où cela pourra nous mener?
dimanche 30 juin 2013
vendredi 28 juin 2013
Réflexions sur: La durée de vie utile
Je ne sais pas exactement depuis quand les humains réfléchissent en terme de "durée de vie utile" mais je trouve ça plutôt triste. Comme si un objet n'avait plus de valeur que de par son utilité!
Certes, si un grille-pain ne grille plus, il faudra en acheter un autre. Nous devrons dépenser de l'argent durement gagné pour s'en procurer un nouveau. Ou nous pouvons décider de ne pas faire griller notre pain. Mais quoi qu'il en soit, à moins de trouver une autre "utilité" à notre objet, il n'a plus de valeur, sauf pour le fait d'exister, d'être une matière. À moins que ça soit une pièce de collection ou un article "vintage", il faudra s'en débarrasser. Par chance, les écologistes ont compris le concept du recyclage! C'est là que la magie opère. On redonne de la vie à un objet, on lui prolonge la durée d'utilité, autrement...
Par chance! Autrement ça serait vraiment trop triste...
Écrit le: 28 juin 2013
Inspiré par: "le pont Champlain"
Certes, si un grille-pain ne grille plus, il faudra en acheter un autre. Nous devrons dépenser de l'argent durement gagné pour s'en procurer un nouveau. Ou nous pouvons décider de ne pas faire griller notre pain. Mais quoi qu'il en soit, à moins de trouver une autre "utilité" à notre objet, il n'a plus de valeur, sauf pour le fait d'exister, d'être une matière. À moins que ça soit une pièce de collection ou un article "vintage", il faudra s'en débarrasser. Par chance, les écologistes ont compris le concept du recyclage! C'est là que la magie opère. On redonne de la vie à un objet, on lui prolonge la durée d'utilité, autrement...
Par chance! Autrement ça serait vraiment trop triste...
Écrit le: 28 juin 2013
Inspiré par: "le pont Champlain"
mercredi 26 juin 2013
Réflexions sur: Le crédit
C'est drôle comme le même mot a des significations différentes. Quand on dit qu'on donne du "crédit" à quelqu'un, on lui reconnaît une valeur, un apport, une contribution enrichissante. Mais quand on "fait crédit" à quelqu'un, c'est le contraire, c'est nous qui avons la valeur souhaitée et qui la prêtons. Bien sûr, il faut faire confiance. Nous croyons que cet argent prêté sera rendu. Nous jugeons donc que la crédibilité financière de l'emprunteur est relativement correcte. Mais tout de même, celui qui est redevable perd inévitablement de sa valeur, du fait d'avoir cette dette. C'est un signe d'échec que de devoir recourir aux fonds d'un tiers pour faire une dépense. Oh bien sûr, il y a l'endettement pour faire des investissements. Mais combien y ont vraiment recours et ce, de façon profitable? Bien peu, hélas...
Vraiment, c'est drôle que l'on se croit obligé d'habiter une grande maison et de conduire une belle voiture pour se donner de la valeur sociale, alors que dans l'ombre se dresse le spectre du crédit. Celui qui a ouvert la vanne récolte des naufragés à la pelle. On a beau savoir nager, parfois une vague plus haute que les autres nous fait boire la tasse...et bien salée de surcroit!
Écrit le: 26 juin 2013
Inspiré par: "Limite de crédit"
Vraiment, c'est drôle que l'on se croit obligé d'habiter une grande maison et de conduire une belle voiture pour se donner de la valeur sociale, alors que dans l'ombre se dresse le spectre du crédit. Celui qui a ouvert la vanne récolte des naufragés à la pelle. On a beau savoir nager, parfois une vague plus haute que les autres nous fait boire la tasse...et bien salée de surcroit!
Écrit le: 26 juin 2013
Inspiré par: "Limite de crédit"
mardi 25 juin 2013
Réflexions sur: Les bruits ambiants
Le silence total est quelque chose que l'on expérimente rarement. Même si on habite en pleine campagne, il y a toujours un bruit quelque part. Que ce soit le frigo qui ronronne ou le feu qui crépite dans la cheminée, les petits bruits autour sont omniprésents. Alors en ville, c'est certain que c'est 10 fois pire. Eh oui, je dis bien "pire" car à la longue, tous ces petits bruits deviennent des monstres agressifs pour toute personne à la recherche de tranquillité. Personnellement, il m'est presqu'impossible d'envisager m'assoir paisiblement sur mon balcon ou même dans ma véranda sans entendre un bruit de voiture qui passe, de voisin tondant le gazon ou d'enfants jouant dans le parc...
En ce moment même, j'entends le ronronnement de mon ordinateur sur mes genoux et le clic clac des touchent de mon clavier que j'enfonce. C'est clair, je ne m'en sors jamais, il y a toujours un bruit pour me distraire et m'empêcher d'être totalement zen...
Ma foi, j'imagine qu'un silence total serait trop intense pour mes oreilles et que je deviendrais soudainement nerveuse de ne rien entendre. Est-ce possible?
Écrit le: 25 juin 2013
Inspiré par : "Ronronnement continu"
En ce moment même, j'entends le ronronnement de mon ordinateur sur mes genoux et le clic clac des touchent de mon clavier que j'enfonce. C'est clair, je ne m'en sors jamais, il y a toujours un bruit pour me distraire et m'empêcher d'être totalement zen...
Ma foi, j'imagine qu'un silence total serait trop intense pour mes oreilles et que je deviendrais soudainement nerveuse de ne rien entendre. Est-ce possible?
Écrit le: 25 juin 2013
Inspiré par : "Ronronnement continu"
lundi 24 juin 2013
Réflexions sur: Encore et encore
C'est fou comme nous, les humains, sommes attachés à nos histoires. Toujours les mêmes. À quelques variantes près. On raconte encore et encore, sans se lasser, fascinés que nous sommes par une histoire impossible. Nous n'avons qu'à penser à tous ces comptes de fées qui ont été écrits, joués ou produits au cinéma. Ou encore à toutes ces histoires de héros qui, écrites sous la forme de BD ont ensuite été reprises en dessins animés, en séries télévisées ou portées au grand écran. La même histoire, encore et encore!
Pourtant, tant d'autres possibilités existent... pourquoi s'en tenir (ou plutôt se coller) au connu?
Écrit le: 24 juin 2013
Inspiré par: "Spider-man 4"
Pourtant, tant d'autres possibilités existent... pourquoi s'en tenir (ou plutôt se coller) au connu?
Écrit le: 24 juin 2013
Inspiré par: "Spider-man 4"
dimanche 23 juin 2013
Réflexions sur: L'esprit contre la matière
Je suis totalement fascinée par la force de l'esprit sur la matière. Un homme blessé qui fait fit de sa douleur physique pour poursuivre un but plus grand, défendre un principe moral ou encore se venger de quelqu'un est un exemple de la victoire de l'esprit sur le corps.
Je crois fermement que nous pouvons surmonter et même dépasser nos peurs pour réussir des exploits. Je crois aussi que, au contraire, notre esprit créer de toute pièce des illusions qui nous pourrissent la vie. La puissance de notre mental est une arme à deux tranchant. Alors il vaut mieux choisir le côté dont on désire se servir et cesser d'aiguiser la seconde. Ainsi la force positive vaincra la force négative et ses bienfaits se feront ressentir même dans notre enveloppe physique :-)
Écrit le: 23 juin 2013
Inspiré par: "Bruce Wayne dans le trou dont aucun homme n'est sorti"
Je crois fermement que nous pouvons surmonter et même dépasser nos peurs pour réussir des exploits. Je crois aussi que, au contraire, notre esprit créer de toute pièce des illusions qui nous pourrissent la vie. La puissance de notre mental est une arme à deux tranchant. Alors il vaut mieux choisir le côté dont on désire se servir et cesser d'aiguiser la seconde. Ainsi la force positive vaincra la force négative et ses bienfaits se feront ressentir même dans notre enveloppe physique :-)
Écrit le: 23 juin 2013
Inspiré par: "Bruce Wayne dans le trou dont aucun homme n'est sorti"
vendredi 21 juin 2013
Réflexions sur: La connaissance vs l'expérience
C'est clair, la connaissance n'a rien à voir avec l'expérience. Mais, au contraire, l'expérience est faite de milles et une connaissances. Alors plus on vit, plus on apprends, même si parfois nous n'avons pas vraiment envie d'apprendre quoi que ce soit. Et bien entendu, tant que nous ne sommes pas prêts à intégrer la leçon, nous continuerons à faire le même genre d'expériences, encore et encore, sous des formes différentes, mais toutes porteuses du même apprentissage. Car il ne faut pas se le cacher. Le savoir vivre et le savoir être est très différent du savoir tout court. Et ces connaissances là ne s'apprennent pas dans un livre. C'est la vie, faite de toutes ses rencontres ou de ses absences de rencontres, qui nous forme, à une vitesse plus ou moins grande selon chacun d'entre nous...
Alors je vous le demande: faites-vous suffisamment d'expériences pour bien développer vos connaissances?
Écrit le: 21 juin 2013
Inspiré par: "Le homard thermidor"
Alors je vous le demande: faites-vous suffisamment d'expériences pour bien développer vos connaissances?
Écrit le: 21 juin 2013
Inspiré par: "Le homard thermidor"
mercredi 19 juin 2013
Poème sur: Avoir hâte
J'ai hâte à aujourd'hui
On va bien s'amuser
Ça fait depuis lundi
Qu'on a tout préparé
Dans ma tête j'imagine
Tout le plaisir déjà
Il y aura mes copines
Rien qu'elles et moi
Vraiment je n'en peux plus
D'attendre ce moment
Le temps s'est suspendu
Dans l'antre du vent
L'excitation culmine
Je sens déjà la joie
Ce n'est pas de la frime
Qui coule doucement en moi
Mais quand le moment passe
Un autre se fait attendre
Et voilà que j'embrasse
Cette hâte de m'y rendre
Jusqu'au bout de ma vie
À chaque expectative
J'accorderai crédit
Avançant vers la rive
Car si je n'ai plus hâte
Alors je serai triste
Et tout comme le bellâtre
Je sortirai de piste
Écrit le: 19 juin 2013
Inspiré par: "J'ai hâte à aujourd'hui!"
On va bien s'amuser
Ça fait depuis lundi
Qu'on a tout préparé
Dans ma tête j'imagine
Tout le plaisir déjà
Il y aura mes copines
Rien qu'elles et moi
Vraiment je n'en peux plus
D'attendre ce moment
Le temps s'est suspendu
Dans l'antre du vent
L'excitation culmine
Je sens déjà la joie
Ce n'est pas de la frime
Qui coule doucement en moi
Mais quand le moment passe
Un autre se fait attendre
Et voilà que j'embrasse
Cette hâte de m'y rendre
Jusqu'au bout de ma vie
À chaque expectative
J'accorderai crédit
Avançant vers la rive
Car si je n'ai plus hâte
Alors je serai triste
Et tout comme le bellâtre
Je sortirai de piste
Écrit le: 19 juin 2013
Inspiré par: "J'ai hâte à aujourd'hui!"
lundi 17 juin 2013
Réflexions sur: La faim
Quand on a vraiment faim, on ne peut penser à rien d'autre. C'est une sensation de douleur intolérable. Le corps crie "donne-moi à manger" et le cerveau ne peut plus fonctionner.
Mais bon, dans notre société moderne et civilisée, on ne peut pas vraiment affirmer ressentir la vrai faim. Ou alors pas tellement longtemps! Mais on est tellement peu habitué à avoir faim que quand ça nous arrive d'être privé de nourriture pendant une période inhabituelle, on a l'impression qu'on ne va pas survivre.
Et c'est à ce moment qu'on réalise qu'il y a des millions de personnes qui vivent cette sensation affreuse à tous les jours et pendant toute leur vie. Oh bien sûr il y a des personnes qui se privent volontairement. Mais je ne parle pas de celles-là. Non, je parle des hommes, femmes et enfants qui vivent dans l'extrême pauvreté et qui n'ont qu'un but, celui de se nourrir. Et on a soudainement moins faim...
Écrit le: 17 juin 2013
Inspiré par: "collation fruit et ventre qui crie avant minuit"
Mais bon, dans notre société moderne et civilisée, on ne peut pas vraiment affirmer ressentir la vrai faim. Ou alors pas tellement longtemps! Mais on est tellement peu habitué à avoir faim que quand ça nous arrive d'être privé de nourriture pendant une période inhabituelle, on a l'impression qu'on ne va pas survivre.
Et c'est à ce moment qu'on réalise qu'il y a des millions de personnes qui vivent cette sensation affreuse à tous les jours et pendant toute leur vie. Oh bien sûr il y a des personnes qui se privent volontairement. Mais je ne parle pas de celles-là. Non, je parle des hommes, femmes et enfants qui vivent dans l'extrême pauvreté et qui n'ont qu'un but, celui de se nourrir. Et on a soudainement moins faim...
Écrit le: 17 juin 2013
Inspiré par: "collation fruit et ventre qui crie avant minuit"
vendredi 14 juin 2013
Réflexions sur: Le point de saturation
Je ne sais pas si vous avez déjà remarqué, mais dans toute expérience il y a un point de saturation. Je m'explique. C'est comme quand vous croquez dans une pomme, par exemple. La première bouchée sera sucrée, rafraîchissante, agréable. Puis vous croquez encore et vous goûtez encore plus les saveurs juteuses. C'est fantastiquement délicieux. Puis vous prenez encore quelques bouchées mais déjà les premières sensations de plaisir s'estompent. La chair de la pomme redevient simplement une chair de pomme. Et puis, éventuellement, vous n'avez même plus envie de croquer. C'est finit. Eh bien, le point de saturation se situe au moment où le plaisir disparaît au profit de la simple mécanique.
Mais si on arrive à prendre conscience de ce point, de cet instant où la balance commence à pencher de l'autre côté, alors on pourrait arrêter l'expérience? Dans ce cas on ne gardera que le plaisir du début. Bien sûr, ça parait simple. Et je sais qu'en réalité l'autre côté de la balance fait partie de l'expérience mais il me semble que ça serait bien de pouvoir simplement jeter la pomme dès qu'elle ne nous donne plus autant de satisfaction...non?
Peut-être que le meilleur compromis est de simplement la poser sur la table, attendre un peu et la reprendre plus tard? Ça peut marcher avec un morceau de chocolat mais pas avec une pomme car elle s'oxyderait. Mais bon, on ne peut pas toujours avoir la solution miracle, n'est-ce pas? Après tout, je crois que pour être capable d'éprouver du plaisir au début, il faut connaître la neutralité le reste du temps, pour faire contraste. Qu'en dites-vous?
Écrit le: 14 juin 2013
Inspiré par: "deuxième morceau de Toblerone"
Mais si on arrive à prendre conscience de ce point, de cet instant où la balance commence à pencher de l'autre côté, alors on pourrait arrêter l'expérience? Dans ce cas on ne gardera que le plaisir du début. Bien sûr, ça parait simple. Et je sais qu'en réalité l'autre côté de la balance fait partie de l'expérience mais il me semble que ça serait bien de pouvoir simplement jeter la pomme dès qu'elle ne nous donne plus autant de satisfaction...non?
Peut-être que le meilleur compromis est de simplement la poser sur la table, attendre un peu et la reprendre plus tard? Ça peut marcher avec un morceau de chocolat mais pas avec une pomme car elle s'oxyderait. Mais bon, on ne peut pas toujours avoir la solution miracle, n'est-ce pas? Après tout, je crois que pour être capable d'éprouver du plaisir au début, il faut connaître la neutralité le reste du temps, pour faire contraste. Qu'en dites-vous?
Écrit le: 14 juin 2013
Inspiré par: "deuxième morceau de Toblerone"
jeudi 13 juin 2013
Réflexions sur: La météo
Quand j'étais plus jeune, il n'y a rien qui m'énervait plus que d'entendre ma mère dire "Ils promettent de la pluie vendredi". Pour moi c'était vraiment absurde comme phrase. Imaginez, nous sommes lundi et j'annonce à ma mère que mes amis et moi avons prévu aller faire un pique-nique vendredi et elle me sort cette phrase. Mais voyons, comment peut-on promettre de la pluie? Celui qui peut faire pleuvoir sur commande n'est pas encore né!
Vous l'aurez compris, je ne suis pas accro aux prévisions météorologiques. Lorsque je les vois à la télé ou les entends à la radio, j'y prête une oreille distraite ou encore je change de chaine. Je veux bien croire ce qui est annoncé pour le jour même. Mais jamais, au grand jamais je base mes projets sur les prévisions à moyen ou long terme. Je suis peut-être de la veille école, mais il me semble qu'à chaque jour suffit sa peine et sa pluie et qu'à force de trop chercher à savoir ce qui vient, il n'y a plus de surprise dans notre vie...
Pourtant, depuis que j'ai un enfant, je suis plus portée à vérifier la météo du lendemain. Pour savoir comment habiller ma fille. Et pour anticiper sur ses activités. Pourra-t-elle jouer à l'extérieur ou devra-t-elle rester dedans? C'est sûr, c'est bien d'avoir une idée à l'avance. Mais pitié, ne me parlez surtout pas de promesse de neige parce que je vous envoie une boule de neige à la figure...c'est promis!
Écrit le: 13 juin 2013
Inspiré par: "Est-ce que demain c'est comme aujourd'hui?"
Vous l'aurez compris, je ne suis pas accro aux prévisions météorologiques. Lorsque je les vois à la télé ou les entends à la radio, j'y prête une oreille distraite ou encore je change de chaine. Je veux bien croire ce qui est annoncé pour le jour même. Mais jamais, au grand jamais je base mes projets sur les prévisions à moyen ou long terme. Je suis peut-être de la veille école, mais il me semble qu'à chaque jour suffit sa peine et sa pluie et qu'à force de trop chercher à savoir ce qui vient, il n'y a plus de surprise dans notre vie...
Pourtant, depuis que j'ai un enfant, je suis plus portée à vérifier la météo du lendemain. Pour savoir comment habiller ma fille. Et pour anticiper sur ses activités. Pourra-t-elle jouer à l'extérieur ou devra-t-elle rester dedans? C'est sûr, c'est bien d'avoir une idée à l'avance. Mais pitié, ne me parlez surtout pas de promesse de neige parce que je vous envoie une boule de neige à la figure...c'est promis!
Écrit le: 13 juin 2013
Inspiré par: "Est-ce que demain c'est comme aujourd'hui?"
mercredi 12 juin 2013
Poème sur: La saleté
Une vraie calamité
Cette maudite saleté
Celle qui fait bosser
Les femmes du monde entier
Frotte, frotte, tout le temps
C'est vraiment prenant
Toujours tout nettoyer
C'est hautement fatiguant
Pourquoi donc vient-elle
Cette poussière ennemie
Qui n'a nul pareil
Pour bouffer notre vie
Tout ce temps à laver
Encore et encore
Sans cesse recommencer
Dedans comme dehors
Car si par grand malheur
Nous cessons d'entretenir
Tous ces objets de valeur
Finiront par pourrir
Alors pour éviter
De se décourager
Vaut mieux bien planifier
Du temps pour nettoyer!
Écrit le: 12 juin 2013
Inspiré par: "Four encrassé"
Cette maudite saleté
Celle qui fait bosser
Les femmes du monde entier
Frotte, frotte, tout le temps
C'est vraiment prenant
Toujours tout nettoyer
C'est hautement fatiguant
Pourquoi donc vient-elle
Cette poussière ennemie
Qui n'a nul pareil
Pour bouffer notre vie
Tout ce temps à laver
Encore et encore
Sans cesse recommencer
Dedans comme dehors
Car si par grand malheur
Nous cessons d'entretenir
Tous ces objets de valeur
Finiront par pourrir
Alors pour éviter
De se décourager
Vaut mieux bien planifier
Du temps pour nettoyer!
Écrit le: 12 juin 2013
Inspiré par: "Four encrassé"
mardi 11 juin 2013
Réflexions sur: La dernière ligne droite
Se lancer dans un projet de longue haleine comporte beaucoup d'étapes et de chemins sinueux. Au départ, on a l'idée générale. On a une vague idée du résultat final attendu. Et puis on fonce tête première dans l'aventure. On fait les premiers pas. On débroussaille la forêt. On établit les jalons. On prend son air d'allé. Puis, inévitablement, on rencontre des obstacles. Des éléments auxquels nous n'avions pas pensé avant. On perd du temps à trouver des solutions. Parfois, il faut plusieurs jours avant de s'en sortir. Et le temps s'écoule. L'ennemi numéro un.
Oui, car bien souvent, un projet a une date d'échéance fixée à l'avance. Heureusement d'ailleurs. Car sans cette date de tombée, les efforts pour persévérer et continuer ne seraient pas aussi vigoureux. Mais, grâce à cette ligne d'arrivée forcée, nous faisons ce qu'il faut pour y arriver. Et rien n'est plus gratifiant que de parcourir la dernière ligne droite. Après avoir surmonter toutes les embûches, après le découragement, les détours ou même les retours en arrière, enfin la lumière au bout du tunnel! C'est un sentiment fantastique qui donne des ailes. Savoir que le résultat imaginé au début sera réel dans peu de temps rend euphorique...jusqu'au prochain projet!
Écrit le: 11 juin 2013
Inspiré par: "Enseignants et cie"
Oui, car bien souvent, un projet a une date d'échéance fixée à l'avance. Heureusement d'ailleurs. Car sans cette date de tombée, les efforts pour persévérer et continuer ne seraient pas aussi vigoureux. Mais, grâce à cette ligne d'arrivée forcée, nous faisons ce qu'il faut pour y arriver. Et rien n'est plus gratifiant que de parcourir la dernière ligne droite. Après avoir surmonter toutes les embûches, après le découragement, les détours ou même les retours en arrière, enfin la lumière au bout du tunnel! C'est un sentiment fantastique qui donne des ailes. Savoir que le résultat imaginé au début sera réel dans peu de temps rend euphorique...jusqu'au prochain projet!
Écrit le: 11 juin 2013
Inspiré par: "Enseignants et cie"
lundi 10 juin 2013
Réflexions sur: Être clair
On le sait, la communication est un art. Savoir être clair a quelque chose de quasiment héroïque. Parfois nous ne sommes pas clairs avec nous même, ce qui rend toute transmission de pensée vouée à l'échec. Mais parfois pour nous c'est clair, mais nous n'arrivons pas à rendre le message aussi clairement à l'autre. Prendre la peine de tout expliquer, ça prend du temps et de l'énergie. Alors on tourne les coins ronds et on espère que a un minimum de point en commun avec nous pour comprendre ce qu'on voulait lui dire.
Mais malheureusement, personne n'est comme nous et personne ne lit dans nos pensées. Alors il faut préciser, encore et toujours, ce qui se trouve dans notre tête. Sinon, c'est la catastrophe assurée. Enfin, ce n'est pas toujours si grave mais il y aura forcément des frustrations et des déceptions dues au manque de communication. Et cela n'est jamais agréable.
Alors le mot d'ordre est: soyez clair, net, précis et complets!
Écrit le: 10 juin 2013
Inspiré par: "Nettoyage chez S."
Mais malheureusement, personne n'est comme nous et personne ne lit dans nos pensées. Alors il faut préciser, encore et toujours, ce qui se trouve dans notre tête. Sinon, c'est la catastrophe assurée. Enfin, ce n'est pas toujours si grave mais il y aura forcément des frustrations et des déceptions dues au manque de communication. Et cela n'est jamais agréable.
Alors le mot d'ordre est: soyez clair, net, précis et complets!
Écrit le: 10 juin 2013
Inspiré par: "Nettoyage chez S."
dimanche 9 juin 2013
Réflexions sur: Temps d'attente
Les machines nous simplifient la vie, certes. Mais elles nous font aussi souvent attendre. Les messages qui s'affichent sur nos écrans, tels que "Attendre svp", "Téléchargement en cours", "Autorisation en attente" etc. sont monnaie courante. Oh, ce n'est pas un temps d'attente énorme! Mais tout de même, je serais curieuse de savoir combien de temps nous pouvons passer dans une journée à être inactif en raison d'une machine qui réfléchie?
En tout cas moi, ce que je fais parfois pendant que j'attends que mon logiciel daigne s'ouvrir ou procéder à la commande que je lui ai donnée, c'est de faire quelques étirements ou quelques exercices, à mon bureau. Où bien je fais ma liste de courses ou de choses à faire en rentrant à la maison. Ou encore, je réfléchis à ce que sera le thème pour mon message du jour! Bref, j'essaie de ne pas rester bêtement oisive car le temps est précieux... et surtout moins long comme ça!
Écrit le: 9 juin 2013
Inspiré par: "Attendre SVP (imprimante)"
En tout cas moi, ce que je fais parfois pendant que j'attends que mon logiciel daigne s'ouvrir ou procéder à la commande que je lui ai donnée, c'est de faire quelques étirements ou quelques exercices, à mon bureau. Où bien je fais ma liste de courses ou de choses à faire en rentrant à la maison. Ou encore, je réfléchis à ce que sera le thème pour mon message du jour! Bref, j'essaie de ne pas rester bêtement oisive car le temps est précieux... et surtout moins long comme ça!
Écrit le: 9 juin 2013
Inspiré par: "Attendre SVP (imprimante)"
samedi 8 juin 2013
Réflexions sur: Savoir naviguer
De nos jours, il n'est plus nécessaire de savoir où on va et comment y aller. Il suffit de savoir programmer son GPS et être capable de comprendre son langage. C'est magique. Plus besoin de traîner des cartes ou de demander à un passant. On a même la possibilité de trouver un restaurant ou une station d'essence sur le parcours, sans avoir à s'inquiéter de savoir à quelle distance ils se trouvent. Bref, c'est un outil pratique mais qui a un effet quelque peu pervers: on n'a plus le sens de la débrouillardise, on ne sait plus lire une carte, on ne se fie plus à son sens de l'orientation naturel et on ne sort plus du chemin indiqué, juste comme ça, pour "explorer". On passe d'un point A à un point B par le plus court chemin, sans trop savoir dans quelle direction nous allons ni où nous sommes exactement.
Bien sûr nous n'arrêtons pas le progrès. Mais est-ce que c'est une raison pour ne plus réfléchir et se fier bêtement à notre machine?
Écrit le: 8 juin 2013
Inspiré par: "Mauvaise direction"
Bien sûr nous n'arrêtons pas le progrès. Mais est-ce que c'est une raison pour ne plus réfléchir et se fier bêtement à notre machine?
Écrit le: 8 juin 2013
Inspiré par: "Mauvaise direction"
jeudi 6 juin 2013
Réflexions sur: Les pilules
La douleur, les maladies ou les disfonctionnement font la fortune des compagnies pharmaceutiques. Bien sûr ce n'est pas tout le monde qui prend des pilules sur une base quotidienne. Mais je pense qu'on serait surpris de savoir le nombre de personnes qu'on connaît qui ne pourraient pas s'en passer. Des pilules pour les migraines, pour les crampes, pour les ulcères d'estomac et surtout, les anti-dépresseurs et les pilules pour dormir. Comme s'il était impossible à ces personnes de dormir de manière naturelle. Je trouve que c'est tout de même spécial, que leur cerveau ait oublié comment s'endormir. Pourtant c'est la nature qui exige qu'on dorme. Sinon, on est foutu, on ne peut rien faire. Alors pourquoi est-ce qu'on ne s'endort pas, même si on a besoin? C'est un peu le même principe que pour la nourriture. Bien souvent, on mange sans avoir réellement faim. Juste pour avoi l'occasion d'avoir du plaisir ou de prendre une pause. C'est bien aussi pour justifier qu'on dépense autant d'argent dans la nourriture, pour ne pas avoir l'impression de gaspiller...
Bref, je me pose des questions sur les béquilles chimiques et la dépendance qu'elle occasionne. Et j'espère ne jamais en arriver à en être dépendante moi-même un jour...
Écrit le: 6 juin 2013
Inspiré par: "La nuit va être longue sans ma pilule"
Bref, je me pose des questions sur les béquilles chimiques et la dépendance qu'elle occasionne. Et j'espère ne jamais en arriver à en être dépendante moi-même un jour...
Écrit le: 6 juin 2013
Inspiré par: "La nuit va être longue sans ma pilule"
mardi 4 juin 2013
Réflexions sur: Les réserves
Dans notre société industrialisée, nous avons l'habitude de faire des réserves. Nos placards sont pleins de victuailles de toutes sortes. Nous avons des items en double, en triple ou même plus. Nous achetons en gros et nous stockons à la maison. Et parfois nous oublions que nous avons de tel ou tel aliment donc nous en achetons encore. C'est vraiment très rare qu'une maison soit complètement exempte de réserve.
Il y a quelques années, j'avais reçu un livre qui s'appelle "La cuisine pour les nuls". Et dans ce bouquin, il était expliqué qu'il était primordial de garder un certains nombres d'ingrédients de base, pour ne jamais être pris au dépourvu. Je pense que c'est vrai, dans une certaine mesure. Mais c'est quand ça devient démesuré que ça devient catastrophique. Mais ce qui est le plus triste c'est quand on se dit "que tout est vide" alors qu'il y a plein de choses dans le garde-manger. Seulement, ce sont des aliments qu'on a acheté "au cas où" ou bien "parce que c'était à rabais" et que finalement, on n'a pas trop envie de manger ou encore que nous ne savons pas cuisiner, faute de recette ou de marche à suivre...
Alors la prochaine fois qu'on dira qu'on a rien dans nos placards, ouvrons-les et explorons leur contenu. Nous pourrions être surpris de leur richesse en ingrédients, tous n'attendant qu'une chose: être mangés!
Écrit le: 4 juin 2013
Inspiré par: "Tout est vide...ou presque"
Il y a quelques années, j'avais reçu un livre qui s'appelle "La cuisine pour les nuls". Et dans ce bouquin, il était expliqué qu'il était primordial de garder un certains nombres d'ingrédients de base, pour ne jamais être pris au dépourvu. Je pense que c'est vrai, dans une certaine mesure. Mais c'est quand ça devient démesuré que ça devient catastrophique. Mais ce qui est le plus triste c'est quand on se dit "que tout est vide" alors qu'il y a plein de choses dans le garde-manger. Seulement, ce sont des aliments qu'on a acheté "au cas où" ou bien "parce que c'était à rabais" et que finalement, on n'a pas trop envie de manger ou encore que nous ne savons pas cuisiner, faute de recette ou de marche à suivre...
Alors la prochaine fois qu'on dira qu'on a rien dans nos placards, ouvrons-les et explorons leur contenu. Nous pourrions être surpris de leur richesse en ingrédients, tous n'attendant qu'une chose: être mangés!
Écrit le: 4 juin 2013
Inspiré par: "Tout est vide...ou presque"
lundi 3 juin 2013
Poème sur: Le voleur
En passager clandestin
Il pique un peu de nous
Dans un grand magasin
Il ne donne pas de sous
En maître de l'arnaque
Il passe inaperçu
Laissant pourtant sa marque
Quand il nous laisse nu
Ce voleur est partout
Sourcillant à peine
Lorsqu'il nous met à genoux
Dans cette quête vaine
Tenter de l'attraper
Est bien trop illusoire
Pourquoi même essayer
Inutile d'y croire
Enlever tout de nous
C'est son plaisir ultime
Il nous met en joue
Et tire sur sa victime
Voilà c'est terminé
Bien qu'il nous en déplaise
Nous sommes dépouillés
Et il s'en va tout aise
Écrit le: 3 juin 2013
Inspiré par: "petit ou gros larcin"
Il pique un peu de nous
Dans un grand magasin
Il ne donne pas de sous
En maître de l'arnaque
Il passe inaperçu
Laissant pourtant sa marque
Quand il nous laisse nu
Ce voleur est partout
Sourcillant à peine
Lorsqu'il nous met à genoux
Dans cette quête vaine
Tenter de l'attraper
Est bien trop illusoire
Pourquoi même essayer
Inutile d'y croire
Enlever tout de nous
C'est son plaisir ultime
Il nous met en joue
Et tire sur sa victime
Voilà c'est terminé
Bien qu'il nous en déplaise
Nous sommes dépouillés
Et il s'en va tout aise
Écrit le: 3 juin 2013
Inspiré par: "petit ou gros larcin"
dimanche 2 juin 2013
Réflexions sur: La tentation
Nous avons tous des tentations. Elles sont différentes pour chacun mais le combat est le même pour tous. Comment faire pour résister? Je pense que la clé est de comprendre pourquoi nous avons cette tentation. Pourquoi moi j'ai envie de manger de façon excessive, surtout quand je me retrouve seule, alors que je n'ai absolument pas faim? C'est clair, j'ai besoin de combler un vide intérieur. Pour moi c'est la nourriture mais pour mon voisin ça pourrait être l'alcool ou les jeux vidéos ou peu importe. C'est le même principe de manque, de faim morale ou spirituelle qui nous fait succomber à ces tentations démoniaques. Alors que faire pour ne pas tomber dans le piège?
Pour ma part j'avoue avoir parfois du mal. J'apprends avec l'âge à mieux écouter mon corps. Je le sais que si je fais des abus, je vais devenir irritable et que je vais me sentir mal dans ma peau. Je le sais que je vais m'en vouloir de ne pas avoir réussi à résister et que j'aurai ce sentiment de lâcheté qui me talonnera. Alors je résiste. Je laisse passer la vague, comme on dit. Et après je m'endors, tout simplement. Jusqu'au lendemain, où le combat reprendra de plus belle. À chaque jour c'est à recommencer. Mais j'en suis capable, je le sais maintenant. Alors je m'éloigne de la tentation et je me concentre sur tout ce qui est bon dans ma vie. Et chaque victoire vient augmenter ma force, ce qui me sera bien utile lorsque la prochaine vague arrivera droit sur moi...
Écrit le: 2 juin 2013
Inspiré par: "L'eau à la bouche"
Pour ma part j'avoue avoir parfois du mal. J'apprends avec l'âge à mieux écouter mon corps. Je le sais que si je fais des abus, je vais devenir irritable et que je vais me sentir mal dans ma peau. Je le sais que je vais m'en vouloir de ne pas avoir réussi à résister et que j'aurai ce sentiment de lâcheté qui me talonnera. Alors je résiste. Je laisse passer la vague, comme on dit. Et après je m'endors, tout simplement. Jusqu'au lendemain, où le combat reprendra de plus belle. À chaque jour c'est à recommencer. Mais j'en suis capable, je le sais maintenant. Alors je m'éloigne de la tentation et je me concentre sur tout ce qui est bon dans ma vie. Et chaque victoire vient augmenter ma force, ce qui me sera bien utile lorsque la prochaine vague arrivera droit sur moi...
Écrit le: 2 juin 2013
Inspiré par: "L'eau à la bouche"
samedi 1 juin 2013
Réflexions sur: Saisir sa chance
Parfois nous ne disposons que de quelques instants pour prendre une décision. Un objet est là, nous le prenons dans nos mains mais nous hésitons. Nous le remettons en place et voilà, quelqu'un d'autre s'en saisit et le prend. L'occasion ne reviendra pas, c'était le seul et unique exemplaire. C'est trop tard, il fallait le garder, ne pas hésiter, être confiant dans ce qu'on voulait. Je ne dis pas d'être impulsif et de tout prendre. Je dis que parfois l'hésitation fait mal. Et les regrets, il n'y a rien de pire pour nous pourrir la vie... n'est-ce pas?
Écrit le: 1er juin 2013
Inspiré par: "Casque de vélo...non acheté"
Écrit le: 1er juin 2013
Inspiré par: "Casque de vélo...non acheté"
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