Votre contribution

Mon engagement est d'écrire un texte ou une réflexion à tous les jours pendant un an (jusqu'au 10 octobre 2013). Je désigne, sans la nommer, quelle personne m'a donné l'inspiration ou le thème du jour.

Je vous invite tous à m'inspirer par un mot, une émotion, une situation, une action, etc.

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Pour m'écrire: cliquez ici

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J'écrirai pour vous et grâce à vous. Qui sait où cela pourra nous mener?


jeudi 10 octobre 2013

C'est la fin

Voilà, on y est, c'est la fin de ce blogue.

Tel qu'énoncé dans mon engagement, mon aventure avec vous s'arrête ici.  Je sais, vous n'êtes pas nombreux à me lire.  Mais à ceux qui ont été avec moi au cours de la dernière année, je dis un énorme MERCI.  Votre inspiration et vos commentaires m'ont fait grandir, à tout coup.

Mon rêve était immense mais je n'ai pas su le partager comme il se devait. Et tout seul, on n'accomplit pas grand chose. 

Ce n'est pas grave, ça sera pour une prochaine fois...

En attendant, d'autres expériences m'attendent. J'ai bien d'autres chemins à explorer. J'aurai encore des hauts et des bas mais je vivrai intensément, jusqu'au bout!

Et bien sûr, ça ne m'empêchera pas de rester telle que je suis: un papillon lunaire en quête de beauté.  La beauté de la nature et la beauté de l'être humain ne cesseront de m'inspirer, même en silence.

Écrit le: 10 octobre 2013
Inspiré par: Anniversaire de baptême

vendredi 4 octobre 2013

Réflexions sur: Nos demandes

Dans un livre que j'ai lu récemment, l'auteure nous offrait cette citation que je trouve très inspirante:

"Lorsque tu fais une demande à Dieu, il y a 3 réponses possibles:
  1. oui
  2. pas tout de suite
  3. attends, j'ai autre chose de mieux pour toi
Je crois que c'est très juste.  Mais si la réponse est "oui", alors il faut être prêt pour ce qui en découle.  Si tu demandes du changement car tu trouves ta vie trop morne, alors prépare toi à expérimenter des montagnes russes, une fois que les changements arrivent !  Après, une fois que la machine est lancée, on ne peut pas toujours en sortir au premier obstacle ou à la première peur qui se manifeste.  Alors il faut s'accrocher et se dire qu'on l'a voulu et que cela nous amène ailleurs, dans un chemin moins fréquenté mais oh combien valorisant.

En définitive, soyez bien précis et sûrs dans vos demandent.  Et si elle n'arrivent pas, alors pensez à la réponse no 3 !

Écrit le: 4 octobre 2013
Inspiré par: "Attention à ce que tu demandes"

lundi 30 septembre 2013

Réflexions sur: La moyenne

On l'apprend à l'école.  La moyenne c'est ce qui est dans le milieu.  C'est ce qui est confortable, en équilibre.  Tout le monde veut être dans la moyenne.  Comme ça on ne ressors pas du lot.  On ne risque rien.  C'est sûr, il faut faire un peu d'effort, sinon on se retrouve en dessous de la moyenne.  Mais trop d'efforts pour être au dessus n'est pas toujours payant.

Enfin, c'est ce qu'on finit par se dire, j'imagine.

Mais, d'un autre côté, on envie ceux qui ont osé sortir du cadre, sortir de l'équilibre, fait des bonds de géants, au risque de s'en prendre plein la gueule.

Je ne suis pas d'un naturel excentrique.  J'aime le milieu, l'inaperçu, le "comme tout le monde".  Je crois que j'ai désespérément besoin d'être dans la moyenne car sinon c'est trop dangereux.

Mais qu'est-ce qui peut arriver de si catastrophique si j'étais plus que ça?

Écrit le: 30 septembre 2013
Inspiré par: "Il était une fois une vache"

dimanche 22 septembre 2013

Réflexions sur: Loin des yeux...?

Je suis loin de ma famille.

Enfin, tout est relatif.  J'ai déjà été beaucoup plus éloignée mais je pense pas qu'il y ait une si grande différence entre être séparé de 200 km  ou de 6000 km.  Si on veut se parler, c'est par téléphone ou par appel-vidéo, quoi qu'il en soit.  Si on veut se visiter il faut se libérer, dans tous les cas.  Si nous ne sommes pas loin, les visites sont plus fréquentes mais moins longues.  Au contraire, plus la distance est grande, plus les séjours sont longs mais moins nombreux.  Qu'est-ce qui est le moins frustrant? Les deux le sont, si vous voulez mon avis.

Je pense que l'expression "loin des yeux, loin du cœur" est vraie en partie.  Si je ne te vois pas à tous les jours, je ne peux pas t'accompagner dans ce que tu vis dans le quotidien.  Je vais te parler seulement de temps en temps et tu me parleras du général, des évènements, des accomplissements.  Rarement tu me parleras de tes états d'âme, de ce que tu vis dedans.  Je ne pourrai que le deviner ou l'imaginer, et encore.

Moi, je vis loin de tous ceux que j'aime, ou presque.  Alors je vis dans ma petite bulle, en compagnie de parfaits étrangers.  Qui deviennent, par la force des choses, mon cercle, ma famille.  Mais elle ne l'est pas réellement et parfois je l'oublie. Ma véritable famille vit des émotions, des drames, des joies, des surprises que je ne partage pas.

Et vice versa.

Écrit le: 22 septembre 2013
Inspiré par : "Il a eu son opération jeudi"

lundi 2 septembre 2013

Réflexions sur: Du jour au lendemain

Depuis quelques temps, certains évènements viennent me rappeler que la vie est fragile et qu'elle peut s'éteindre du jour au lendemain.  Comme ça, tout bonnement, sans raison apparente, la personne était vivante un instant et ne l'est plus l'instant d'après.  Elle n'a pas pu faire ses adieux, mettre de l'ordre dans ses affaires, pardonner aux autres ou se faire pardonner.  Non, elle vivait sa vie comme n'importe quel autre jour et puis paf, c'est fini.  Meilleure chance la prochaine fois...
..
Parfois, la personne est jeune, très jeune et ça parait encore plus injuste. Mais dans tous les cas, ces évènements me font prendre conscience de l'importance de soigner ses relations avec les autres et de profiter de chaque seconde de chaque jour car peut-être est-ce que ce sont les dernières de notre passage dans cette vie.  Et si on laisse derrière nous des souvenirs d'amour, de douceur et de lumière, je pense que c'est quand même mieux que des souvenirs de rancœur ou de tristesse. 

Bref, je sais que je vais encore me fâcher et manquer d'amour mais je penserai à sourire plus souvent, afin de mettre toutes les chances de mon côtés que mes derniers instants soient à mon image, ma vraie.

Écrit le: 2 septembre 2013
Inspiré par: "Une dispute avant de mourir"

samedi 31 août 2013

Réflexions sur: Flash back

Ma fille est assise sur l'asphalte de l'entrée de voiture, devant la maison.  Elle est avec 2 de ses amies.  Elles écoutent de la musique sur son Ipod et elles discutent de choses et d'autres.  Et là, j'ai un flash back.  J'ai 9 ans, j'ai un lecteur de cassette plutôt énorme à côté de moi, je suis assise sur le trottoir en face de chez moi et 2 de mes amies sont avec moi.  Nous regardons notre collection d'autocollants ou de gomme à effacer.  Nous envisageons de faire un échange, nous regardons les gens passer dans la rue.  Et la musique de Michael Jackson ou de Madonna nous fait vibrer.

C'était le temps où j'avais le temps de regarder l'herbe pousser, ou les choses étaient simples, ou je n'avais pas tellement de soucis.

Je suis heureuse que ma fille vive ce genre de moment.  Car bien vite elle sera grande et devra faire des choix importants pour sa vie.  Et un jour, comme moi, elle aura des enfants et aura sûrement aussi des flashs back de ses moments assises sur l'asphalte, à la fin de l'été, à écouter de la musique...

Écrit le 31 août 2013
Inspiré par: "Profites en bien ma chérie"

lundi 26 août 2013

Réflexions sur: Le sens du sacrifice

Je n'aime pas tellement l'avouer, mais j'ai un sens du sacrifice trop développer.  Je donnerais mes jambes et mes bras pour éviter qu'un être aimé souffre ou pour lui faire plaisir.  Je crois que c'est une façon de chercher à être aimée, mais ce n'est pas une bonne façon.  Que faire alors? Lorsque je pense à moi avant de penser aux autres, je me sens coupable.  J'ai l'impression de créer un froid, d'être une personne horrible. 

Bien entendu, lorsque les autres ne pensent qu'à eux, je me dis qu'ils ont bien raison, que c'est bien correct et tout et tout. D''un autre côté je les trouvent égoïstes et sans cœur.

Balivernes. 

Je suis juste jalouse qu'ils y arrivent et pas moi.  Je dois vraiment me faire violence pour ne pas tout donner et en garder un peu pour moi. Et si les autres ne m'aiment pas et bien tant mieux, ils me délaisseront et alors j'aurai tout le loisirs de ne penser qu'à moi!

Écrit le: 26 août 2013
Inspiré par: "Sport irrégulier"

samedi 24 août 2013

Sur le terrain..?

Je suis curieuse de savoir si certains d'entre vous avez compris pourquoi mon blogue s'intitule "Sur le terrain"?

Et bien si oui, voici la réponse.  L'an passé j'ai suivi un séminaire sur l'engagement.  Et dans ce séminaire, j'ai été amenée à me demander si dans ma vie j'étais plutôt dans les gradins ou sur le terrain.  Mais qu'est-ce que ça veut dire au juste? Eh bien, dans les gradins on ne prend pas de risque, on ne fait pas d'effort ou si peu.  Et puis on ne contrôle rien.  Tandis que sur le terrain, on est le maître d'œuvre.  On sue, on court, on saute, on tombe mais on a le pouvoir du résultat.

Après avoir réalisé que j'étais effectivement dans les gradins, j'ai réfléchis à ce que je voulais comme terrain personnel.  Et ce blogue est né.  D'ailleurs, je ne savais pas même pas comment faire un blogue avant, donc c'était déjà toute une étape que d'en créer un! Ensuite, le jeu comme tel: l'écriture.  C'est l'essence de mon être mais ce n'est pas mon métier.  Je rêvais d'écrire tout ce qui me passe par la tête mais je n'osais pas.  Alors en créant cet espace d'écriture, je me jetais à l'eau et je vivais à fond cette passion, peu importe ce qui arrive...

Mais je n'écris pas à tous les jours comme j'avais promis de le faire.  Et mon rêve s'évapore au fil du temps, écrasé par les préoccupations quotidiennes.  Je retourne lentement vers les gradins quoi.

Et puis après? S'il n'y avait pas de foule, les joueurs ne s'investirait pas autant et ne gagneraient pas autant d'argent.  Les matches seraient sans vie. Alors je me console en me disant que mes petites réflexions sur les aléas de la vie s'inscrivent dans un rôle de spectatrice, serte, mais que je ne joue pas un plus mauvais rôle pour autant...

Qu'en dîtes-vous?

Écrit le: 24 août 2013
Inspiré par: "Dans tous les sports il y a des spectateurs"

jeudi 22 août 2013

Réflexions sur: Le confort

Aujourd'hui j'ai croisé une dame qui n'avait pas l'air confortable dans ses vêtements.  Sa jupe n'était pas à sa taille et elle passait son temps à la remonter.  C'était vraiment d'un chic rare.  En revanche, sa blouse était un peu trop ajustée, on aurait dit qu'elle étouffait dedans.  Bref, ce n'était pas son meilleur ensemble.

Et je me suis alors dis que c'était quand même important de s'habiller de façon confortable car sinon, on passerait la journée à replacer ceci ou à déplier cela.  La vie est quand même plus agréable dans le confort.

Bon, il parait que le confort ça se paie.  Je pense que c'est vrai en général mais il ne faut pas nécessairement payer une fortune pour l'avoir.  Entre deux canapé, l'un sera sans doute plus confortable mais je ne mettrais pas le double du prix, en autant que le plus bas de gamme soit tout de même correct.  Mais il est vrai qu'au bout de 5 ans, le premier sera sûrement moins difforme que le second...

Bref, vive le confort et à bas les souliers à talons hauts, les bas culotte et les blouses trop ajustées!

Écrit le: 22 août 2013
Inspiré par: "c'est pas chic"

lundi 19 août 2013

Réflexions sur: Démystifier sa peur

Il m'arrive souvent de prendre de mauvaises décisions en raison de la peur.  Je fuis ce que je ne veux pas affronter et ce faisant, je fais des choses stupides.  Ou en tout cas je ne fais pas ce qui serait le mieux pour moi.

Par exemple, je suis en plein processus de renouvellement de mon prêt hypothécaire. Mon prêteur actuel m'offre un taux d'intérêt X mais je sais pertinemment que je pourrais avoir un meilleur taux d'intérêt ailleurs. Qu'est-ce que je suis portée à faire? Songer quelques temps à changer mais me dire que c'est trop compliqué, que je devrai fournir trop d'énergie, que ça ne vaut pas la peine. Ce n'est peut-être pas faux mais ce n'est pas le vrai enjeu pour moi.  Ce que je veux éviter à tout prix c'est annoncer à mon prêteur actuel que je le trahis, que je ne pense qu'à moi, qu'il a travaillé sur mon dossier pour rien, peut-être.  La vérité c'est très dur pour moi de décevoir une autre personne...

Mais j'y arrive.  Je surmonte cette peur sous-jacente et irrationnelle en me disant que je dois penser à mes intérêts car mon banquier lui ne pense qu'aux siens.  Dans 6 mois ou 1 an, 5 ans, 10 ans, je serai heureuse d'avoir réussi à affronter cette peur de décevoir afin d'économisé des centaines, voire des milliers de dollars!

Alors je prend mon courage à deux mains et je compose le numéro.  Une fois que les dés sont lancés, les jeux sont faits!

Écrit le: 19 août 2013
Inspiré par: "Un sentiment plus fort que la peur"

dimanche 18 août 2013

Réflexions sur: Avoir su

C'est souvent comme ça.  On ne sait pas tout d'avance.  Pourtant, toutes les informations sont là, disponibles.  Mais on ne prend pas la peine de demander, de fouiller, de chercher à comprendre ou à savoir.  Mais puisqu'on ne sait pas quelque chose et qu'on pose des questions pour le savoir, comment deviner qu'il y a plus que les réponses obtenues? On fait confiance à l'autre pour tout bien nous expliquer.  Mais ce n'est pas toujours le cas. Mais aussi, parfois, certains évènements ont une incidence sur la tournure des choses et ça, on ne peut pas le prévoir d'avance...

Mais l'expression "avoir su" veut tout dire.   Après coup, on aurait aimé savoir avant.  Car nous aurions sûrement agit différemment ou pris une autre décision.  La frustration aurait été évitée et parfois, le reste de notre vie dépend de ces actions ou de ces décisions prises (ou non pris) sur la base d'information incomplète. C'est bête quand ça aurait pu être évité avec un peu plus de minutie du détail ou si nos informateurs avaient pris la peine d'élaborer un peu plus.

Mais à quoi bon s'en vouloir ou en vouloir aux autres? À rien, sauf à se dire qu'une prochaine fois, on posera plus de question et surtout, on remettra en question nos certitudes.  Ainsi peut-être dirons nous plutôt: "je le savais"!

Écrit le:18 août 2013
Inspiré par: "Attestation provisoire"

samedi 17 août 2013

Réflexions sur: La lecture

Quand j'étais plus jeune, à l'adolescence, je me réfugiais dans les livres pour m'évader de la réalité. Ma vie était les livres.  Je lisais tout le temps.  Je lisais en mangeant, en allant à l'école, en visitant ma famille, en descendant les marches entre la maison et la voiture, bref, j'étais une vraie de vraie intello.  Je n'avais pas de vie sans livre.

Ensuite, lorsque j'ai enfin brisé ma coquille et exploré le monde, je n'étais plus capable de lire.  C'est comme si mon cerveau avait fait une overdose de mots écrits, d'histoires, d'idées, d'univers fictif.  Ma vie était plus que réelle, je la vivais à 100 km à l'heure. 

Aujourd'hui, je vis en équilibre entre le réel et l'imaginaire, entre la routine et l'introspection qu'apporte les livres.  Il y a de longue période où j'arrive à peine à lire un article de magasine et d'autres moments, lorsque c'est plus calme, où je dévore 2 ou 3 livres en quelques semaines.

Je vis la vie des livres et je lis sur la vie.

Écrit le: 17 août 2013
Inspiré par: "Cerveau modulable"

vendredi 16 août 2013

Réflexions sur: À retardement

Aujourd'hui je lis un livre que l'auteur a écrit il y a plusieurs années.  Il a eu l'inspiration, il a créer son projet d'écriture, il a écrit, il a fait éditer et promu le livre et ensuite il est passé à autre chose.  Mais moi, je le trouve dans un rayon de bibliothèque et je le prends.  Et là, l'aventure commence pour moi.  À retardement.

Si ce livre me touche, je pourrais décider d'écrire à son auteur.  Je l'ai déjà fait.  Et aussitôt, l'auteur revit l'aventure.  Il revient en arrière, mais avec ses lunettes d'aujourd'hui, c'est à dire avec l'expérience vécue depuis la parution de ce livre.  Peut-être ne l'aime-t-il plus autant qu'avant car il a créer autre chose qui lui ressemble plus.  Où peut-être a-t-il la nostalgie de cette époque.  Mais peu importe. Moi je suis touchée aujourd'hui.

Et grâce à cette bouteille à la mer que ce livre représente, je grandit et me projette dans la vie.  C'est merveilleux, vous ne trouvez pas?

Écrit le: 16 août 2013
Inspiré par: "Le champs d'étoiles...encore"

jeudi 15 août 2013

Réflexions sur: Une maison

Partout dans le monde les humains se construisent des maisons. Elles ont des formes différentes et sont faites avec différents matériaux.  Dans certains pays, elles sont très petites et très basiques.  Dans d'autres, elles sont immenses et sophistiquées.  Mais au fond, le principe reste le même.  On a un toit sur la tête et des murs tout autour pour nous protéger du vent, de la pluie ou de la neige.  Et n y installe des meubles, bien sûr.  Et là, on peut aussi faire dans l'extravagant ou le minimalisme.

Mais partout où l'on va, le fait d'être propriétaire de sa maison a de la valeur.  Même si cela entraîne plus de dépenses et de responsabilités.  Avoir son propre chez soi a un prix. On peut toujours décider d'y renoncer.  Mais une fois qu'on a connu ce sentiment de propriété, on y prend goût et on l'apprécie...

Et tant pis pour les factures plus nombreuses.  Au bout du compte, notre maison est le témoin privilégié de tous nos moments de vie et cela n'a pas de prix!

Écrit le: 15 août 2013
Inspiré par: "Je dois payer les taxes municipales le 8 septembre"

mardi 13 août 2013

Poème sur: Faire

Je dois faire pour être
C'est vraiment ancré
Toujours en quête
Je serai

À chaque jour j'exécute
Ces tâches répétées
Et si jamais je chute
Je saurai me relever

Car le vent ne sait pas
Comment ne pas souffler
Et l'arbre ne croit
Qu'à force d'exister

Je peux me définir
Par la quantité
De choses à accomplir
Et bien sûr achevées

Mais si cela sans va
Que plus rien n'est à faire
À tout petits pas
J'apprendrai à me taire

Écrit le: 13 août 2013
Inspiré par: "Le champ d'étoiles"

lundi 12 août 2013

Réflexions sur: Le grand tout

L'Univers existe avec tout ce qu'il y a comme matière.  Tout est en moi et je suis en tout. C'est mystérieux, c'est fascinant.  Et c'est la vérité.  Mais on l'oublie.  Tout le temps.  On se prend les pieds dans des histoires humaines mais au fond, nous ne sommes que de la matière et pas plus.  Enfin si, nous avons l'intelligence. Et des sentiments. Et une âme. Et surtout, nous avons l'imagination.  Mais au bout du compte, nous ne sommes que matière. Mais qui dit matière dit transformation...

Alors je me laisse guidée par la pensée que je suis éternelle.  C'est rassurant, ça me donne du temps pour apprendre.

Écrit le: 12 août 2013
Inspirée par: "Planètes, étoiles et nuages"

samedi 10 août 2013

Réflexions sur: Coup de coeur

Parfois il est difficile d'expliquer pourquoi quelque chose nous attire.  Pourquoi tel artiste est un coup de cœur pour moi alors qu'il te laisse plutôt indifférent? Est-ce une question de dispositions ou de pré-dispositions? Est-ce que mon humeur du jour me fait percevoir un tableau ou un air d'opéra d'une façon biaisée, exagérée, sentimentale ou indifférente alors qu'un autre jour, je l'aurai volontiers admiré? Je ne sais pas trop.  Tout ce que je sais, c'est que le talent parle et trouve toujours quelqu'un pour l'écouter...

Écrit le: 10 août 2013
Inspiré par: "Rendez-vous des peintres"

jeudi 8 août 2013

Réflexions sur: La peur et la prudence

Ce soir je suis allée faire un tour en vélo.  Jusque là, il n'y a rien de bien extraordinaire.  Mais ce soir je me suis aventurée dans des sentiers non explorés.  En tout cas pas par moi.  Et à un moment, je me suis retrouvée dans une côte assez abrupte et j'étais sans arrêt sur les freins.  Je ne voulais pas aller trop vite.  Car la vitesse est synonyme de manque de contrôle, donc de danger. Bien sûr, on arrive moins vite à destination avec cette méthode.  Mais bon, en l'occurrence je n'avais pas d'horaire précis, je n'étais pas particulièrement pressée.  J'aimais mieux jouer de prudence.  En usant mes freins.  En m'imaginant déjà en train de faire une chute due à la vitesse. Je suis même descendue de vélo au milieu de la pente tellement cette vision m'était insupportable...

C'est souvent comme ça.  Une expérience du passé nous rend craintif.  On use beaucoup d'énergie à freiner ou à marcher au lieu de simplement se laisser aller et à se laisser griser par la descente, par la vitesse.

Et bien, la prochaine fois je tâcherai de lâcher le frein et...je prierai!

Écrit le: 8 août 2013
Inspiré par: "Les mains sur les freins"

mardi 6 août 2013

Réflexions sur: Notre passage

Avez-vous déjà regardé de vieilles photos jaunies en vous disant que c'était triste de penser que toutes ces personnes, capturé à ce moment précis de leur vie, n'était plus de ce monde? Moi ça me fait souvent cet effet-là.  Je me demande parfois ce qu'elles ont vécu.  Je me dis que moi aussi, mon portrait sera vu par des jeunes, un de ces jours, et je ne serai plus là. C'est dans ces instants qu'on réalise à quel point notre passage est éphémère.  Nous aurons certainement compté pour quelqu'un.  Nous aurons eu des enfants et nous aurons transmis un peu de nous-même à travers eux.  Mas aura-t-on eu un impact réellement significatif sur l'humanité? J'en doute fort.  Seuls certains auront vraiment changé le monde.  Mais nous, les personnes ordinaires, auront contribué à la vie de bien modeste façon.

Ma foi, nous ne pouvons pas tous être des Thomas Edisson ou des Henri Ford.  C'est clair, ça serait chouette d'améliorer le sort de la Terre.  Mais à défaut d'y arriver, tâchons de laisser à notre entourage un souvenir agréable.  Au moins, en regardant les vieilles photos de nous, auront-ils envie d'honorer notre mémoire...

Écrit le:  6 août 2013
Inspiré par: "Girls just want to have fun"

dimanche 4 août 2013

Réflexions sur: Le gazon parfait

Je me demande quand a commencé l'obsession du gazon parfait.  Je veux dire, tout le monde aime avoir une pelouse verte, uniforme, exempte de mauvaises herbes.  Mais que d'effort pour y arriver! Bien sûr, au début, lorsque la tourbe est posée, tout est beau.  Mais bien vite la nature vient gâcher la fête.  Les mauvaises herbes sont coriaces.  Et le pollen se promène.  Les pissenlits des voisins se multiplient sur notre belle pelouse.  Alors on doit acheter des produits chimiques ou se mettre les genoux à terre et arracher ces intruses à la racine, inlassablement.

Et tout ça pourquoi?

Est-ce que ça vaut la peine de mettre autant d'argent ou de temps pour rendre notre pelouse parfaite? En profitons-nous vraiment, une fois toute cette labeur terminée? J'en doute fort.  Car l'esprit qui cherche la perfection ne voit que l'imperfection. Et il est forcément déçu et amer.  Car la perfection est dans les yeux de celui qui rend grâce de ce qui se présente.  Et si c'est une pousse de pissenlit qui a élu domicile dans sa cour...et bien qu'elle soit bénie!

Écrit le: 4 août 2013
Inspiré par: "Un homme, une bouteille de produit chimique, et une pelouse imparfaite"

vendredi 2 août 2013

Réflexions sur: Se remplir

J'ai un problème. Je mange parfois trop, juste pour me remplir.  La nourriture est une amie réconfortante et sans danger. Enfin, moins que l'alcool ou la drogue.  Et bien moins chère surtout.  Et oui, je suis aussi fauchée et radine, deux bonnes raisons pour me jeter sur le fast-food pour combler mon vide. 

Je sais, c'est pathétique.  Parfois j'arrive à me donner l'illusion que je contrôle la situation, que tout va bien dans le meilleur des mondes.  Mais inévitablement, je retombe dans l'abus. La sensation de mâcher, d'avaler, de goûter, juste d'avoir quelque chose dans la bouche me comble.  C'est ma drogue.

Par chance, il y a des périodes où je ne cède pas à la tentation. Des périodes ou je trouve d'autres sources de satisfaction.  Mais, malheureusement, ces périodes ne durent pas.

Bon bien, voyons le côté positif.  J'encourage l'économie en mangeant plus.  Je suis une bonne citoyenne. Non?

Écrit le: 2 août 2013
Inspiré par: "Craquelins au goût bizarre"

mercredi 31 juillet 2013

Réflexions sur: Écrire plutôt que dire

Personnellement je suis plus à l'aise à écrire mes sentiments qu'à les exprimer de vive voix.  J'ai toujours eu un grand amour pour les mots et j'ai également toujours été assez timide.  Et surtout, j'ai souvent l'impression qu'exprimer ses sentiments est dangereux.  Le danger c'est le rejet.  Si je n'arrive pas à faire comprendre à l'autre pourquoi je suis blessée, en colère ou triste, j'aurai l'air stupide et il me rejettera car personne n'aime les personnes stupides.  Je vous l'accorde, c'est bête, mais c'est comme ça.  En tout cas pour moi.  Alors je me tais et je garde tout pour moi.

Mais quand c'est trop grave, j'écris.

Parfois ça passe mieux.  Au moins ça me soulage la conscience.  Je déverse le trop plein d'émotion dans mon courriel ou ma lettre.  Est-ce que ça me rend courageuse? Certainement pas.  Le vrai courage se manifeste quand j'arrive à surmonter ma peur et à parler directement.  Je le fais de plus en plus car je vois à quel point c'est libérateur.  Mais ce n'est pas aussi naturel, c'est toujours très stressant pour moi car l'ombre du rejet plane toujours au-dessus de ma tête. Lorsque j'exprime mes doléances de vives voix, je ne laisse pas à l'autre le temps d'absorber ce que je lui dis, contrairement à l'écrit. Mais d'un autre côté, je peux voir sa réaction initiale, celle qui est la plus vraie. 

L'heure juste est celle qu'on lit dans les yeux de l'autre.

Écrit le: 31 juillet 2013
Inspiré de: "Courriel de S."

vendredi 26 juillet 2013

Poème pour ma grande fille

Il y a 9 ans comme aujourd'hui
Je t'ai donné la vie
À 10h tu as pointé
Ton joli petit nez

Je ne pouvais y croire
Du fond de ma mémoire
J'ai toujours cru futile
D'espérer une fille

Et pourtant tu étais là
Bouleversant en moi
Toutes mes certitudes
Quant à mes aptitudes

Suis-je une bonne mère?
Je dirais pas si mal
Et tout cas j'espère
Te voir aller au bal

Il y a 9 ans comme aujourd'hui
Tu es devenue ma vie

Écrit le: 26 juillet 2013
Inspiré par: "Bonne anniversaire ma chérie!"

mercredi 24 juillet 2013

Réflexions sur: Lâcher prise

Ces temps-ci au travail j'ai des problèmes avec mon ordinateur.  "Il va lent", comme disent les Suisses.  Je clique sur un document et il ne veut pas s'ouvrir.  Le sablier reste affiché sur l'écran pendant une éternité.  C'est vraiment agaçant, surtout lorsque le temps presse et qu'on doit finaliser un travail...

Mais j'ai remarqué que lorsque je lâchais la souris, je veux dire que je ne laissais pas ma main dessus pendant que j'attendais que l'ordinateur daigne collaborer, ça allait un peu moins lentement. Autrement dit, en lâchant prise, je laisse les choses suivre leur cours sans mettre de pression supplémentaire et inutile.  En lâchant le contact, l'ordinateur se sent plus libre de travailler.

Je pense que c'est tout à fait pareil lorsqu'on a des problèmes "agaçants".  Lâcher prise lorsqu'il est totalement inutile d'insister, c'est payant.  Pourquoi ne pas se lever et faire des étirements, pendant que le sablier fait couler son sable électronique? Ou pourquoi ne pas se taire plutôt que de chercher des poux ou chercher à avoir raison à tout prix?

Bien sûr, j'aimerais mieux ne pas attendre en ayant un ordinateur conciliant. Mais au moins je suis consciente que je peux faire une petite différence en lâchant ma souris.  Et me rappeler de ce principe fondamental plus souvent, pour une meilleure qualité de vie.  Car la vie est courte et un jour de plus est passé.

Écrit le: 24 juillet 2013
Inspiré par: "C'est pas le moment!"

lundi 22 juillet 2013

Réflexions sur: Les non-dits

Ne pas dire les choses telles quelles sont est très dommageable pour l'humain.  Si on garde en dedans ce qui ne fonctionne pas, on se rend malade et on empire la situation, bien souvent.  Car le non-dit est la cause du fossé entre les personnes et plus on attend avant de s'exprimer, plus le fossé se creuse et il devient pratiquement impossible de reprendre contact. 

Combien de couple, de famille, de parents et d'enfants ont connu cette situation de malaise qu'engendre le silence? On a la rage au cœur mais on ne se raconte pas.  Et l'autre le sens qu'il y a quelque chose qui ne va pas mais sans les mots, comment peut-il deviner ce qu'il y a dans notre cœur?

Je ne prétends pas être une pro de l'expression de mes sentiments. Bien au contraire.  Mais je fais des efforts car l'expérience m'a appris que ce n'est pas si dur de se confier.  Il faut juste trouver un peu de courage au fond de soit et se lancer. La libération qui est ressentie après l'aveu est immense et on se trouve tellement bête de ne pas avoir parlé avant...

Alors parlez, je vous en prie.  Pour que le silence qui règne soit empreint d'harmonie et non pas plein de non-dit.

Écrit le: 22 juillet 2013
Inspiré par: "Je n'y peux rien"

mercredi 17 juillet 2013

Poème sur: En cachette

C'est excitant un peu
Au début, surtout
Le danger du jeu
Attise leurs joues

Faire mine de rien
Mais par en dessous
Caresses de mains
À les rendre fous

La moindre occasion
Devient une fenêtre
Un baiser bonbon
À la sauvette

Loin de ces regards
Qui ne comprennent pas
Toujours en vouloir
À ces foutues lois

Et puis la révolte
Arrive doucement
Deviennent désinvoltes
Les deux amants

L'aveu est fatal
La lumière aveugle
Ils auront mal
Mais c'est ce qu'ils veulent

Fini les cachettes
Parti le piquant
Parfois ils regrettent
Les premiers instants

Écrit le: 17 juillet 2013
Inspiré par: "On ne peut pas toujours se cacher"

lundi 15 juillet 2013

Reflexions sur: L'attente

Être obligé d'attendre.  C'est affreux.  Quand on est habitué à avoir tout, tout de suite, l'attente est intolérable.  Savoir qu'un cadeau est là pour nous mais devoir attendre pour le déballer, c'est une souffrance atroce pour l'impatient. 

Mais l'attente est une maîtresse enivrante.  Elle nous fait oublier tout le reste.  Notre désir monte, on s'imagine tous les scénarios.  On sens déjà la texture, on hume déjà l'odeur, on admire déjà la beauté de cette surprise attendue.  De la torture, je vous dis.

Et puis, quand enfin le moment est arrivé d'assouvir ce désir de possession...sommes-nous aussi heureux que prévu? Si oui, pour combien de temps? Très peu, je vous le dis.

Écrit le: 15 juillet 2013
Inspiré par: "Je veux l'avoir"

vendredi 12 juillet 2013

Réflexions sur: Tout nouveau tou beau

Il n'y a pas à dire, c'est beau le neuf ! Quand l'asphalte vient d'être posée, quand une salle de bain vient d'être rénovée, quand une voiture sort de l'usine.  C'est parfait, exempt de défaut, l'usure n'a pas eu le temps d'agir.  C'est brillant, ça fonctionne bien, ça sent même le neuf parfois.  Il faut bien regarder, bien apprécié, bien se souvenir de cet état de neuf car il ne dure pas longtemps.  Inévitablement, le passage du temps et l'usage qu'on en fait viendra enlever le lustre de l'objet.  L'humidité, le soleil, la nourriture, le passage des enfants et des plus grands, tout ça aura la peau de ce qui était neuf, jadis...

Bon, c'est ce qui fait rouler l'économie, non?

Écrit le: 12 juillet 2013
Inspiré par: "Nouveau développement"

mercredi 10 juillet 2013

Réflexions sur: La simplicité

Il est assez rare que je réussisses à faire quelque chose simplement, sans détour, sans milles hésitations sous-jacentes.  Je suis née compliquée et je crois que je le resterai toujours.

Mais tout est relatif.  Je suis persuadée que je suis vis ma vie plus simplement que d'autres.  Je crois surtout que la vie que j'ai fait en sorte que tout se passe simplement.  Je n'ai pas à me battre pour avoir un toit chaque soir ou pour avoir de quoi me nourrir.  J'ai un emploi stable et une vie somme toute organisée.  Pour d'autres, la vie est beaucoup plus compliquée, beaucoup plus mouvementée...

Alors, peut-être qu'inconsciemment je complique inutilement les choses, juste pour mettre un peu d'émotion dans ma vie?

Je vais y réfléchir...simplement!

Écrit le: 10 juillet 2013
Inspiré par: "Faites simple"

mardi 9 juillet 2013

Réflexions sur: À vendre

Tout se vend.  Parfois, le même objet se vend plusieurs fois! Et à chaque fois, quelqu'un est gagnant.  L'acheteur ou le vendeur, selon la situation.  Le mieux c'est lorsque les deux parties sont gagnantes.  Mais l'objet dans tout ça, est-il gagnant? Se retrouver entre de nouvelles mains à chaque fois, c'est augmenter le risque d'être brisé ou abandonné.  Bien sûr, je suis totalement pour la vente d'un objet dont on ne se sert plus.  Mais comment savoir que l'acheteur s'en servira plus? Qu'il en prendra soin?  Une maison est un bon exemple.  En général, les maisons sont habitées par plusieurs propriétaires.  Et à chaque fois, la question se pose: ces nouveaux occupants vont-elle l'entretenir avec amour ou plutôt la laisser se dégrader au fil du temps? 

Et que dire des la commission des vendeurs répétitifs et des taxes municipales imposées à chaque transaction, sans parler des frais de notaire? Une seule maison crée de la richesse à toute les fois qu'elle est vendue.  Selon moi, cette richesse est fictive.  Mais bon, je n'y peux rien si les gens vendent leur maison...

Écrit le: 9 juillet 2013
Inspiré par: "À vendre...partout"

lundi 8 juillet 2013

Poème sur: Capacités

Je pousse, je pousse
Trop fort
Envers et contre tous
A tort

Je cours, je cours
Trop vite
En haut de la tour
Plus de vitre

Je tire, je tire
À la limite
Un crac soupire
Si vite

Je tombe, je tombe
Inévitablement
Dans l'ombre
L'épuisement

Capacités réduites
Ne reviennent pas
Aucune fuite
C'est comme ça

Écrit le: 8 juillet 2013
Inspiré par: "Je n'ai plus 30 ans"

dimanche 7 juillet 2013

Réflexions sur: Nouvel âge

Un anniversaire de naissance est l'occasion de se remémorer les anniversaires du passé.  Les années défilent les unes après les autres, apportant son lot d'expériences et de souvenirs impérissables.  Et si nous avons la chance d'avoir des parents ou des amis avec qui se remémorer ces souvenirs, c'est encore mieux.  Mais l'anniversaire marque le début d'un nouvel âge.  C'est inévitable, on additionne les années et non le contraire.  Et parfois, on change de décennie.  Comme moi aujourd'hui :-)

Il paraît que 40 ans c'est le meilleur âge... Et bien, je le crois volontiers :-)

Écrit le: 7 juillet 2013
Inspiré par: "Bonne fête, bonne fête, bonne fête"

vendredi 5 juillet 2013

Réflexions sur: Se contenter de peu

C'est vraiment incroyable de voir comment parfois on oublie que peu, c'est mieux.  On cherche à faire des activités abracadabrantes, à vivre des aventures extrêmes.  On est prêts à payer cher pour aller loin.  Mais au fond, souvent on serait bien content de rester dans notre cartier à flâner.  Profiter de notre cour ou d'une plage publique. Pourquoi se casser la tête quand nos enfants sont très heureux d'aller à la piscine municipale? Il y a des jeux d'eau, des glissades, des plongeoirs.  La vie est belle, la vie est simple.

Souvenons-nous en plus souvent :-)

Écrit le: 5 juillet 2013
Inspiré par: "Sortie à la piscine"

mardi 2 juillet 2013

Réflexions sur: horaire de jour

Lorsque nous sommes en congé, nous faisons le jour ce que nous avons l'habitude de faire le soir ou le week-end.  Et là, on se rend compte de tout ce qui se passe lorsqu'on travaille.  Je veux dire, pendant qu'on travaille, bien assis dans son bureau, les gens dehors font leurs petites affaires.  Ils vont à la banque.  Ils vont faire les courses.  Ils relaxent sur leur balcon ou jouent à la pétanque  Soudainement, grâce à un jour de congé, notre perspective du temps en dehors de notre espace travail s'élargie.  On s'imagine un autre rythme, où le temps n'est pas organisé, minuté, encadré.  Où il n'y a pas d'échéance et de priorités.  Où il y a juste le temps et des choses à faire, sans ordre précis, ou presque.

Qu'elle belle sensation que celle d'être en congé, d'avoir le luxe de pouvoir patienter dans la file d'attente sans stresser pour rentrer et avoir le temps de juste...être là.

Écrit le: 2 juillet 2013
Inspiré par: "Caisse...populaire"

dimanche 30 juin 2013

Poème sur: Embryon d'idée

À chaque jour qui passe
Les idées se bousculent
Puis entrent dans la valse
Des esprits qui reculent

Toujours elles émergent
Dans la faveur du temps
Jamais elle n'achèvent
De se rendre au vivant

Que dois-je faire alors
Que d'espérer garder
Cet embryon qui dors
Dans mon âme écartée

Un rien les développe
L'autre vient chaparder
Aucune n'est idiote
Mais toutes meurent étouffées

Un passage éphémère
Dans mon cerveau troué
Ces idées vont plaire
Aussitôt oubliées

Écrit le: 30 juin 2013
Inspiré par: "début d'idée"

vendredi 28 juin 2013

Réflexions sur: La durée de vie utile

Je ne sais pas exactement depuis quand les humains réfléchissent en terme de "durée de vie utile" mais je trouve ça plutôt triste.  Comme si un objet n'avait plus de valeur que de par son utilité!

Certes, si un grille-pain ne grille plus, il faudra en acheter un autre.  Nous devrons dépenser de l'argent durement gagné pour s'en procurer un nouveau.  Ou nous pouvons décider de ne pas faire griller notre pain.  Mais quoi qu'il en soit, à moins de trouver une autre "utilité" à notre objet, il n'a plus de valeur, sauf pour le fait d'exister, d'être une matière.  À moins que ça soit une pièce de collection ou un article "vintage", il faudra s'en débarrasser. Par chance, les écologistes ont compris le concept du recyclage! C'est là que la magie opère.  On redonne de la vie à un objet, on lui prolonge la durée d'utilité, autrement...

Par chance!  Autrement ça serait vraiment trop triste...

Écrit le: 28 juin 2013
Inspiré par: "le pont Champlain"

mercredi 26 juin 2013

Réflexions sur: Le crédit

C'est drôle comme le même mot a des significations différentes.  Quand on dit qu'on donne du "crédit" à quelqu'un, on lui reconnaît une valeur, un apport, une contribution enrichissante. Mais quand on "fait crédit" à quelqu'un, c'est le contraire, c'est nous qui avons la valeur souhaitée et qui la prêtons.  Bien sûr, il faut faire confiance.  Nous croyons que cet argent prêté sera rendu.  Nous jugeons donc que la crédibilité financière de l'emprunteur est relativement correcte. Mais tout de même, celui qui est redevable perd inévitablement de sa valeur, du fait d'avoir cette dette.  C'est un signe d'échec que de devoir recourir aux fonds d'un tiers pour faire une dépense.  Oh bien sûr, il y a l'endettement pour faire des investissements.  Mais combien y ont vraiment recours et ce, de façon profitable? Bien peu, hélas...

Vraiment, c'est drôle que l'on se croit obligé d'habiter une grande maison et de conduire une belle voiture pour se donner de la valeur sociale, alors que dans l'ombre se dresse le spectre du crédit.  Celui qui a ouvert la vanne récolte des naufragés à la pelle.  On a beau savoir nager, parfois une vague plus haute que les autres nous fait boire la tasse...et bien salée de surcroit!

Écrit le: 26 juin 2013
Inspiré par: "Limite de crédit"

mardi 25 juin 2013

Réflexions sur: Les bruits ambiants

Le silence total est quelque chose que l'on expérimente rarement.  Même si on habite en pleine campagne, il y a toujours un bruit quelque part.  Que ce soit le frigo qui ronronne ou le feu qui crépite dans la cheminée, les petits bruits autour sont omniprésents.  Alors en ville, c'est certain que c'est 10 fois pire.  Eh oui, je dis bien "pire" car à la longue, tous ces petits bruits deviennent des monstres agressifs pour toute personne à la recherche de tranquillité.  Personnellement, il m'est presqu'impossible d'envisager m'assoir paisiblement sur mon balcon ou même dans ma véranda sans entendre un bruit de voiture qui passe, de voisin tondant le gazon ou d'enfants jouant dans le parc...

En ce moment même, j'entends le ronronnement de mon ordinateur sur mes genoux et le clic clac des touchent de mon clavier que j'enfonce.  C'est clair, je ne m'en sors jamais, il y a toujours un bruit pour me distraire et m'empêcher d'être totalement zen...

Ma foi, j'imagine qu'un silence total serait trop intense pour mes oreilles et que je deviendrais soudainement nerveuse de ne rien entendre.  Est-ce possible?

Écrit le: 25 juin 2013
Inspiré par : "Ronronnement continu"

lundi 24 juin 2013

Réflexions sur: Encore et encore

C'est fou comme nous, les humains, sommes attachés à nos histoires.  Toujours les mêmes.  À quelques variantes près.  On raconte encore et encore, sans se lasser, fascinés que nous sommes par une histoire impossible.  Nous n'avons qu'à penser à tous ces comptes de fées qui ont été écrits, joués ou produits au cinéma.  Ou encore à toutes ces histoires de héros qui, écrites sous la forme de BD ont ensuite été reprises en dessins animés, en séries télévisées ou portées au grand écran.  La même histoire, encore et encore!

Pourtant, tant d'autres possibilités existent... pourquoi s'en tenir (ou plutôt se coller) au connu?

Écrit le: 24 juin 2013
Inspiré par: "Spider-man 4"

dimanche 23 juin 2013

Réflexions sur: L'esprit contre la matière

Je suis totalement fascinée par la force de l'esprit sur la matière.  Un homme blessé qui fait fit de sa douleur physique pour poursuivre un but plus grand, défendre un principe moral ou encore se venger de quelqu'un est un exemple de la victoire de l'esprit sur le corps.

Je crois fermement que nous pouvons surmonter et même dépasser nos peurs pour réussir des exploits.  Je crois aussi que, au contraire, notre esprit créer de toute pièce des illusions qui nous pourrissent la vie.  La puissance de notre mental est une arme à deux tranchant.  Alors il vaut mieux choisir le côté dont on désire se servir et cesser d'aiguiser la seconde.  Ainsi la force positive vaincra la force négative et ses bienfaits se feront ressentir même dans notre enveloppe physique :-)

Écrit le: 23 juin 2013
Inspiré par: "Bruce Wayne dans le trou dont aucun homme n'est sorti"

vendredi 21 juin 2013

Réflexions sur: La connaissance vs l'expérience

C'est clair, la connaissance n'a rien à voir avec l'expérience.  Mais, au contraire, l'expérience est faite de milles et une connaissances. Alors plus on vit, plus on apprends, même si parfois nous n'avons pas vraiment envie d'apprendre quoi que ce soit.  Et bien entendu, tant que nous ne sommes pas prêts à intégrer la leçon, nous continuerons à faire le même genre d'expériences, encore et encore, sous des formes différentes, mais toutes porteuses du même apprentissage.  Car il ne faut pas se le cacher.  Le savoir vivre et le savoir être est très différent du savoir tout court.  Et ces connaissances là ne s'apprennent pas dans un livre.  C'est la vie, faite de toutes ses rencontres ou de ses absences de rencontres, qui nous forme, à une vitesse plus ou moins grande selon chacun d'entre nous...

Alors je vous le demande: faites-vous suffisamment d'expériences pour bien développer vos connaissances?

Écrit le: 21 juin 2013
Inspiré par: "Le homard thermidor"

mercredi 19 juin 2013

Poème sur: Avoir hâte

J'ai hâte à aujourd'hui
On va bien s'amuser
Ça fait depuis lundi
Qu'on a tout préparé

Dans ma tête j'imagine
Tout le plaisir déjà
Il y aura mes copines
Rien qu'elles et moi

Vraiment je n'en peux plus
D'attendre ce moment
Le temps s'est suspendu
Dans l'antre du vent

L'excitation culmine
Je sens déjà la joie
Ce n'est pas de la frime
Qui coule doucement en moi

Mais quand le moment passe
Un autre se fait attendre
Et voilà que j'embrasse
Cette hâte de m'y rendre

Jusqu'au bout de ma vie
À chaque expectative
J'accorderai crédit
Avançant vers la rive

Car si je n'ai plus hâte
Alors je serai triste
Et tout comme le bellâtre
Je sortirai de piste

Écrit le: 19 juin 2013
Inspiré par: "J'ai hâte à aujourd'hui!"

lundi 17 juin 2013

Réflexions sur: La faim

Quand on a vraiment faim, on ne peut penser à rien d'autre.  C'est une sensation de douleur intolérable.  Le corps crie "donne-moi à manger" et le cerveau ne peut plus fonctionner.

Mais bon, dans notre société moderne et civilisée, on ne peut pas vraiment affirmer ressentir la vrai faim.  Ou alors pas tellement longtemps!  Mais on est tellement peu habitué à avoir faim que quand ça nous arrive d'être privé de nourriture pendant une période inhabituelle, on a l'impression qu'on ne va pas survivre.

Et c'est à ce moment qu'on réalise qu'il y a des millions de personnes qui vivent cette sensation affreuse à tous les jours et pendant toute leur vie.  Oh bien sûr il y a des personnes qui se privent volontairement.  Mais je ne parle pas de celles-là.  Non, je parle des hommes, femmes et enfants qui vivent dans l'extrême pauvreté et qui n'ont qu'un but, celui de se nourrir.  Et on a soudainement moins faim...

Écrit le: 17 juin 2013
Inspiré par: "collation fruit et ventre qui crie avant minuit"

vendredi 14 juin 2013

Réflexions sur: Le point de saturation

Je ne sais pas si vous avez déjà remarqué, mais dans toute expérience il y a un point de saturation.  Je m'explique.  C'est comme quand vous croquez dans une pomme, par exemple.  La première bouchée sera sucrée, rafraîchissante, agréable.  Puis vous croquez encore et vous goûtez encore plus les saveurs juteuses.  C'est fantastiquement délicieux.  Puis vous prenez encore quelques bouchées mais déjà les premières sensations de plaisir s'estompent.  La chair de la pomme redevient simplement une chair de pomme.  Et puis, éventuellement, vous n'avez même plus envie de croquer.  C'est finit.  Eh bien, le point de saturation se situe au moment où le plaisir disparaît au profit de la simple mécanique.

Mais si on arrive à prendre conscience de ce point, de cet instant où la balance commence à pencher de l'autre côté, alors on pourrait arrêter l'expérience? Dans ce cas on ne gardera que le plaisir du début.  Bien sûr, ça parait simple.  Et je sais qu'en réalité l'autre côté de la balance fait partie de l'expérience mais il me semble que ça serait bien de pouvoir simplement jeter la pomme dès qu'elle ne nous donne plus autant de satisfaction...non?

Peut-être que le meilleur compromis est de simplement la poser sur la table, attendre un peu et la reprendre plus tard? Ça peut marcher avec un morceau de chocolat mais pas avec une pomme car elle s'oxyderait.  Mais bon, on ne peut pas toujours avoir la solution miracle, n'est-ce pas? Après tout, je crois que pour être capable d'éprouver du plaisir au début, il faut connaître la neutralité le reste du temps, pour faire contraste.  Qu'en dites-vous?

Écrit le: 14 juin 2013
Inspiré par: "deuxième morceau de Toblerone"

jeudi 13 juin 2013

Réflexions sur: La météo

Quand j'étais plus jeune, il n'y a rien qui m'énervait plus que d'entendre ma mère dire "Ils promettent de la pluie vendredi".  Pour moi c'était vraiment absurde comme phrase.  Imaginez, nous sommes lundi et j'annonce à ma mère que mes amis et moi avons prévu aller faire un pique-nique vendredi et elle me sort cette phrase.  Mais voyons, comment peut-on promettre de la pluie? Celui qui peut faire pleuvoir sur commande n'est pas encore né! 

Vous l'aurez compris, je ne suis pas accro aux prévisions météorologiques.  Lorsque je les vois à la télé ou les entends à la radio, j'y prête une oreille distraite ou encore je change de chaine.  Je veux bien croire ce qui est annoncé pour le jour même.  Mais jamais, au grand jamais je base mes projets sur les prévisions à moyen ou long terme.  Je suis peut-être de la veille école, mais il me semble qu'à chaque jour suffit sa peine et sa pluie et qu'à force de trop chercher à savoir ce qui vient, il n'y a plus de surprise dans notre vie...

Pourtant, depuis que j'ai un enfant, je suis plus portée à vérifier la météo du lendemain.  Pour savoir comment habiller ma fille. Et pour anticiper sur ses activités.  Pourra-t-elle jouer à l'extérieur ou devra-t-elle rester dedans? C'est sûr, c'est bien d'avoir une idée à l'avance.  Mais pitié, ne me parlez surtout pas de promesse de neige parce que je vous envoie une boule de neige à la figure...c'est promis!

Écrit le: 13 juin 2013
Inspiré par: "Est-ce que demain c'est comme aujourd'hui?"

mercredi 12 juin 2013

Poème sur: La saleté

Une vraie calamité
Cette maudite saleté
Celle qui fait bosser
Les femmes du monde entier

Frotte, frotte, tout le temps
C'est vraiment prenant
Toujours tout nettoyer
C'est hautement fatiguant

Pourquoi donc vient-elle
Cette poussière ennemie
Qui n'a nul pareil
Pour bouffer notre vie

Tout ce temps à laver
Encore et encore
Sans cesse recommencer
Dedans comme dehors

Car si par grand malheur
Nous cessons d'entretenir
Tous ces objets de valeur
Finiront par pourrir

Alors pour éviter
De se décourager
Vaut mieux bien planifier
Du temps pour nettoyer!

Écrit le: 12 juin 2013
Inspiré par: "Four encrassé"

mardi 11 juin 2013

Réflexions sur: La dernière ligne droite

Se lancer dans un projet de longue haleine comporte beaucoup d'étapes et de chemins sinueux.  Au départ, on a l'idée générale.  On a une vague idée du résultat final attendu.  Et puis on fonce tête première dans l'aventure. On fait les premiers pas.  On débroussaille la forêt.  On établit les jalons.  On prend son air d'allé.  Puis, inévitablement, on rencontre des obstacles.  Des éléments auxquels nous n'avions pas pensé avant.  On perd du temps à trouver des solutions.  Parfois, il faut plusieurs jours avant de s'en sortir.  Et le temps s'écoule.  L'ennemi numéro un.

Oui, car bien souvent, un projet a une date d'échéance fixée à l'avance.  Heureusement d'ailleurs.  Car sans cette date de tombée, les efforts pour persévérer et continuer ne seraient pas aussi vigoureux. Mais, grâce à cette ligne d'arrivée forcée, nous faisons ce qu'il faut pour y arriver.  Et rien n'est plus gratifiant que de parcourir la dernière ligne droite.  Après avoir surmonter toutes les embûches, après le découragement, les détours ou même les retours en arrière, enfin la lumière au bout du tunnel! C'est un sentiment fantastique qui donne des ailes.  Savoir que le résultat imaginé au début sera réel dans peu de temps rend euphorique...jusqu'au  prochain projet!

Écrit le: 11 juin 2013
Inspiré par: "Enseignants et cie"

lundi 10 juin 2013

Réflexions sur: Être clair

On le sait, la communication est un art.  Savoir être clair a quelque chose de quasiment héroïque.  Parfois nous ne sommes pas clairs avec nous même, ce qui rend toute transmission de pensée vouée à l'échec.  Mais parfois pour nous c'est clair, mais nous n'arrivons pas à rendre le message aussi clairement à l'autre.  Prendre la peine de tout expliquer, ça prend du temps et de l'énergie.  Alors on tourne les coins ronds et on espère que a un minimum de point en commun avec nous pour comprendre ce qu'on voulait lui dire.

Mais malheureusement, personne n'est comme nous et personne ne lit dans nos pensées.  Alors il faut préciser, encore et toujours, ce qui se trouve dans notre tête.  Sinon, c'est la catastrophe assurée.  Enfin, ce n'est pas toujours si grave mais il y aura forcément des frustrations et des déceptions dues au manque de communication. Et cela n'est jamais agréable.

Alors le mot d'ordre est: soyez clair, net, précis et complets!

Écrit le: 10 juin 2013
Inspiré par: "Nettoyage chez S."

dimanche 9 juin 2013

Réflexions sur: Temps d'attente

Les machines nous simplifient la vie, certes.  Mais elles nous font aussi souvent attendre.  Les messages qui s'affichent sur nos écrans, tels que "Attendre svp", "Téléchargement en cours", "Autorisation en attente" etc. sont monnaie courante.  Oh, ce n'est pas un temps d'attente énorme! Mais tout de même, je serais curieuse de savoir combien de temps nous pouvons passer dans une journée à être inactif en raison d'une machine qui réfléchie?

En tout cas moi, ce que je fais parfois pendant que j'attends que mon logiciel daigne s'ouvrir ou procéder à la commande que je lui ai donnée, c'est de faire quelques étirements ou quelques exercices, à mon bureau.  Où bien je fais ma liste de courses ou de choses à faire en rentrant à la maison.  Ou encore, je réfléchis à ce que sera le thème pour mon message du jour! Bref, j'essaie de ne pas rester bêtement oisive car le temps est précieux... et surtout moins long comme ça!

Écrit le: 9 juin 2013
Inspiré par: "Attendre SVP (imprimante)"

samedi 8 juin 2013

Réflexions sur: Savoir naviguer

De nos jours, il n'est plus nécessaire de savoir où on va et comment y aller.  Il suffit de savoir programmer son GPS et être capable de comprendre son langage.  C'est magique. Plus  besoin de traîner des cartes ou de demander à un passant. On a même la possibilité de trouver un restaurant ou une station d'essence sur le parcours, sans avoir à s'inquiéter de savoir à quelle distance ils se trouvent.  Bref, c'est un outil pratique mais qui a un effet quelque peu pervers: on n'a plus le sens de la débrouillardise, on ne sait plus lire une carte, on ne se fie plus à son sens de l'orientation naturel et on ne sort plus du chemin indiqué, juste comme ça, pour "explorer".  On passe d'un point A à un point B par le plus court chemin, sans trop savoir dans quelle direction nous allons ni où nous sommes exactement.

Bien sûr nous n'arrêtons pas le progrès.  Mais est-ce que c'est une raison pour ne plus réfléchir et se fier bêtement à notre machine?

Écrit le: 8 juin 2013
Inspiré par: "Mauvaise direction"

jeudi 6 juin 2013

Réflexions sur: Les pilules

La douleur, les maladies ou les disfonctionnement font la fortune des compagnies pharmaceutiques. Bien sûr ce n'est pas tout le monde qui prend des pilules sur une base quotidienne.  Mais je pense qu'on serait surpris de savoir le nombre de personnes qu'on connaît qui ne pourraient pas s'en passer.  Des pilules pour les migraines, pour les crampes, pour les ulcères d'estomac et surtout, les anti-dépresseurs et les pilules pour dormir.  Comme s'il était impossible à ces personnes de dormir de manière naturelle.  Je trouve que c'est tout de même spécial, que leur cerveau ait oublié comment s'endormir.  Pourtant c'est la nature qui exige qu'on dorme.  Sinon, on est foutu, on ne peut rien faire.  Alors pourquoi est-ce qu'on ne s'endort pas, même si on a besoin?  C'est un peu le même principe que pour la nourriture.  Bien souvent, on mange sans avoir réellement faim.  Juste pour avoi l'occasion d'avoir du plaisir ou de prendre une pause.  C'est bien aussi pour justifier qu'on dépense autant d'argent dans la nourriture, pour ne pas avoir l'impression de gaspiller...

Bref, je me pose des questions sur les béquilles chimiques et la dépendance qu'elle occasionne.  Et j'espère ne jamais en arriver à en être dépendante moi-même un jour...

Écrit le: 6 juin 2013
Inspiré par: "La nuit va être longue sans ma pilule"

mardi 4 juin 2013

Réflexions sur: Les réserves

Dans notre société industrialisée, nous avons l'habitude de faire des réserves.  Nos placards sont pleins de victuailles de toutes sortes.  Nous avons des items en double, en triple ou même plus.  Nous achetons en gros et nous stockons à la maison.  Et parfois nous oublions que nous avons de tel ou tel aliment donc nous en achetons encore.  C'est vraiment très rare qu'une maison soit complètement exempte de réserve.

Il y a quelques années, j'avais reçu un livre qui s'appelle "La cuisine pour les nuls".  Et dans ce bouquin, il était expliqué qu'il était primordial de garder un certains nombres d'ingrédients de base, pour ne jamais être pris au dépourvu.  Je pense que c'est vrai, dans une certaine mesure.  Mais c'est quand ça devient démesuré que ça devient catastrophique.  Mais ce qui est le plus triste c'est quand on se dit "que tout est vide" alors qu'il y a plein de choses dans le garde-manger.  Seulement, ce sont des aliments qu'on a acheté "au cas où" ou bien "parce que c'était à rabais" et que finalement, on n'a pas trop envie de manger ou encore que nous ne savons pas cuisiner, faute de recette ou de marche à suivre...

Alors la prochaine fois qu'on dira qu'on a rien dans nos placards, ouvrons-les et explorons leur contenu.  Nous pourrions être surpris de leur richesse en ingrédients, tous n'attendant qu'une chose: être mangés!

Écrit le: 4 juin 2013
Inspiré par: "Tout est vide...ou presque"

lundi 3 juin 2013

Poème sur: Le voleur

En passager clandestin
Il pique un peu de nous
Dans un grand magasin
Il ne donne pas de sous

En maître de l'arnaque
Il passe inaperçu
Laissant pourtant sa marque
Quand il nous laisse nu

Ce voleur est partout
Sourcillant à peine
Lorsqu'il nous met à genoux
Dans cette quête vaine

Tenter de l'attraper
Est bien trop illusoire
Pourquoi même essayer
Inutile d'y croire

Enlever tout de nous
C'est son plaisir ultime
Il nous met en joue
Et tire sur sa victime

Voilà c'est terminé
Bien qu'il nous en déplaise
Nous sommes dépouillés
Et il s'en va tout aise

Écrit le: 3 juin 2013
Inspiré par: "petit ou gros larcin"

dimanche 2 juin 2013

Réflexions sur: La tentation

Nous avons tous des tentations.  Elles sont différentes pour chacun mais le combat est le même pour tous.  Comment faire pour résister? Je pense que la clé est de comprendre pourquoi nous avons cette tentation.  Pourquoi moi j'ai envie de manger de façon excessive, surtout quand je me retrouve seule, alors que je n'ai absolument pas faim? C'est clair, j'ai besoin de combler un vide intérieur.  Pour moi c'est la nourriture mais pour mon voisin ça pourrait être l'alcool ou les jeux vidéos ou peu importe.  C'est le même principe de manque, de faim morale ou spirituelle qui nous fait succomber à ces tentations démoniaques.  Alors que faire pour ne pas tomber dans le piège?

Pour ma part j'avoue avoir parfois du mal.  J'apprends avec l'âge à mieux écouter mon corps.  Je le sais que si je fais des abus, je vais devenir irritable et que je vais me sentir mal dans ma peau.  Je le sais que je vais m'en vouloir de ne pas avoir réussi à résister et que j'aurai ce sentiment de lâcheté qui me talonnera.  Alors je résiste.  Je laisse passer la vague, comme on dit.  Et après je m'endors, tout simplement.  Jusqu'au lendemain, où le combat reprendra de plus belle.  À chaque jour c'est à recommencer.  Mais j'en suis capable, je le sais maintenant. Alors je m'éloigne de la tentation et je me concentre sur tout ce qui est bon dans ma vie.  Et chaque victoire vient augmenter ma force, ce qui me sera bien utile lorsque la prochaine vague arrivera droit sur moi...

Écrit le: 2 juin 2013
Inspiré par: "L'eau à la bouche"

samedi 1 juin 2013

Réflexions sur: Saisir sa chance

Parfois nous ne disposons que de quelques instants pour prendre une décision.  Un objet est là, nous le prenons dans nos mains mais nous hésitons.  Nous le remettons en place et voilà, quelqu'un d'autre s'en saisit et le prend.  L'occasion ne reviendra pas, c'était le seul et unique exemplaire.  C'est trop tard, il fallait le garder, ne pas hésiter, être confiant dans ce qu'on voulait. Je ne dis pas d'être impulsif et de tout prendre.  Je dis que parfois l'hésitation fait mal.  Et les regrets,  il n'y a rien de pire pour nous pourrir la vie... n'est-ce pas?

Écrit le: 1er juin 2013
Inspiré par: "Casque de vélo...non acheté"

jeudi 30 mai 2013

Réflexions sur: Une bonne posture

Quand les muscles de notre corps n'en peuvent plus de souffrir, ils se contractent et ne se relâchent plus car cela leur demande trop d'effort. Les épaules en avant, le dos courbé, le cou raide, autant d'exemple de ravages causés par le stress et la douleur.  Tout cela ne contribue pas à une bonne posture.  Et cela peut avoir des conséquences encore plus graves que la cause de la souffrance, à l'origine. Alors il faut apprendre à se redresser et à se détendre, par un entraînement difficile mais plus que nécessaire.  Avoir une posture ouverte, détendue et harmonieuse change inévitablement la manière dont on approche la vie et, de façon réciproque, la façon dont la vie nous approche.

Mais qu'en est-il de la mauvaise posture morale ou spirituelle? Le monde est rempli de personnes qui ont oublié leurs principes ou même les principes fondamentaux de l'humanité.  Et bien que sans grande conséquence au départ, ces entorses aux principes finira par les rattraper.  Une morale courbée sous le poids des petits ou gros accros n'est bonne à rien.  Pire, elle est dangereuse...

Alors mes amis, je vous le dis haut et fort: REDRESSEZ-VOUS!

Écrit le: "30 mai 2013"
Inspiré par: "Tu dois me surveiller"

mercredi 29 mai 2013

Réflexions sur: La concurrence

La vie est dure et tout le monde se bat pour obtenir sa part du gâteau.  En tout cas, c'est ce qu'on peut en conclure quand on regarde comment se joue la concurrence.  Dans n'importe quel domaine, vous trouvez des personnes qui font ou vendent la même chose que d'autres et qui cherchent à se démarquer pour réussir à obtenir ce qu'elles veulent.  Ce n'est pas nouveau, ça a toujours été ainsi.  La survie passe par la guerre et tous les coups sont permis.

Vraiment, est-ce que c'est obligé d'être sans scrupule pour réussir? Je pense que dans une certaine mesure, il ne faut pas se laisser manger la laine sur le dos, comme on dit.  Mais d'un autre côté, si on fait du tort, ça nous revient toujours, sous une forme ou sous une autre.  Alors je pense que oui, c'est bien de se démarquer pour arriver à ses fins, mais qu'en bout de ligne, ce qui compte c'est le bien-être de la communauté.  Alors si le fait d'être en concurrence fait que les prix restent bas, que de nouveaux produits et services sont offerts et qu'il y a plusieurs choix possibles, alors je pense que la concurrence a du bon.  Et vous?

Écrit le: 29 mai 2013
Inspiré par: "Dernière de La Firme...par manque d'audience"

mardi 28 mai 2013

Réflexions sur: La course aux rabais

Notre société est un peu paradoxale.  À part quelques biens vraiment essentiels, tout ce que nous  achetons constitue du luxe.  Mais nous avons eu la chance d'avoir un rabais pour l'obtenir, alors nous sommes heureux et fiers d'en avoir fait l'acquisition! Il n'y a qu'à voir la tendance au "couponning" et aux "ventes sous la tente". La plupart des entreprises établissent leur stratégie de vente sur le fait de donner des rabais sur certaines de leurs marchandises.  Mais pourquoi est-ce qu'elles ne baissent pas le prix de tous leurs articles, à la place? Certaines chaines disent que c'est ce qu'elles font, mais la première chose qu'on sait, c'est qu'elles ont leur circulaire et leur super ventes.  Cela ne rime à rien et fausse la donne.

Mais bon, je ne changerai pas le monde aujourd'hui.  Et je continuerai à tomber dans le piège du superflu à rabais. C'est toujours plus agréable de dépenser moins que plus, ça c'est sûr!  Alors à vos marques, prêts? Partez à la course aux rabais!

Écrit le: 28 mai 2013
Inspiré par: "Adapte des coupons"

lundi 27 mai 2013

Poème sur: Un prénom

Parfois même avant
Que naisse l'enfant
Lui donne ses parents
Un prénom vivant

Tout en lui est dit
Pour toute la vie
Ce nom le suit
Jamais ne le fuit

Un prénom unique
Car il communique
Une voix énergique
Qui le rend magique

Ton nom est le mien
Chacun son chemin
Mais quand même un lien
Uni nos destins

Écrit le: 27 mai 2013
Inspiré par: "mon homonyme"

Dédié à: ma nouvelle petite cousine Samira :-)

dimanche 26 mai 2013

Réflexions sur: Le spectacle

Présenter un bon spectacle n'est pas une mince affaire.  Ça implique une impulsion artistique, certe, mais surtout beaucoup de travail.  Tout prévoir de A à Z est une tâche collossale.  Et pourtant, tout peut mal se dérouler ou bien le public peut ne pas aimer.  Car malgré tout le travail préparatoire, l'instant présent est incontrôlable.  Et il ne revient pas.  Si on fait une chute, si on oublie un mouvement, si on se trompe d'un quart de tour, c'est trop tard, on ne peut pas se reprendre. 

Il faudra juste espérer que le public nous pardonnera et soulignera le travail derrière la performance, même si elle n'est pas parfaite.

Et si tout se passe bien, le sentiment d'accomplissement sera à son comble.  Ça sera un beau souvenir pour l'artiste et pour le spectateur.

Et si la vie n'était qu'un grand spectacle? Est-ce à dire qu'il faut répéter chaque réplique, chaque mouvement et chaque pensée qui forment notre vie...? Je vous laisse y réfléchir, de façon improvisée ou répétée, à votre guise!

Écrit le: 26 mai 2013
Inspiré de: "30e anniversaire de l'école de danse"

samedi 25 mai 2013

Réflexions sur: Suivre la recette

Certaines personnes suivent une recette à la lettre.  Sans plus ni moins d'ingrédients.  Les étapes sont scrupuleusement observées et il n'est pas question d'improviser.  D'autres se servent de la recette comme d'une base, d'un tremplin, d'une inspiration mais la modifient à leur guise, en étant confiant d'arriver à en faire un bon plat.

Moi je suis assez du premier type, mais je sais improviser, si la situation l'exige.  Si je n'ai pas tel ingrédient, je peux le remplacer par un autre équivalent.  Je peux aussi mettre un peu plus de ceci ou un peu moins de cela.  Mais cette "flexibilité" est toujours un peu risquée.  On ne peut pas toujours remplacer un ingrédient.  Car le nouveau ne se cuit pas de la même façon, n'a pas la même saveur ou ne se mélange pas aussi bien que l'original.  Alors il faut être conscient qu'en sortant du moule, on peu rater son coup.  Mais je crois qu'avec un minimum de connaissances culinaires, il est assez difficile de rendre un met totalement imangeable.  Et au moins comme ça on aura l'occasion de réfléchir à ce qui pourrait le rendre meilleur la prochaine fois... si toutefois nous retentons le coup!

Écrit le: 25 mai 2013
Inspiré par : "Haricots congelés au lieu de frais"

jeudi 23 mai 2013

Réflexions sur: Son pays d'origine

Nous sommes tous nés quelque part, c'est une évidence.  Mais nous n'avons pas forcément un attachement à notre pays de naissance.  Parfois, nous sommes malheureux dans ce pays et ne cherchons qu'à nous exiler.  Et parfois, nous devons quitter cette terre de naissance par la force des choses, en raison d'évènements dramatiques ou par nécessité.  Et nous gardons dans le coeur la nostalgie, voire le manque de ce pays de notre enfance.

Et bien sûr, dans le nouveau pays, les comparaisons sont incontournables.  Les obstacles aussi, dans le nouveau pays.  La langue, le mode de vie, l'isolement.  Sans appui de gens de la place, c'est presqu'impossible d'espérer un quelconque sentiment de bonheur.  Le déracinement sera trop intense, alors l'arbre sèchera et se dégradera.  Mais avec un peu d'amour de cette terre d'accueil, la vie peut s'épanouir et l'arbre peut donner des fruits.

Et au bout d'un certain temps, le pays d'accueil devient la nouvelle racine et le pays d'origine n'est e nous. Nous ne sommes pas tout à fait de la place mais plus tout à fait un étranger non plus.  La roue tourne et le sentiment d'appartennance se déplace.  Jusqu'à un prochain exil...peut-être!
Écrit le: 23 mai 2013
Inspiré par: "Ça fait combien de temps que vous êtes ici?"

mardi 21 mai 2013

Poème sur: L'art de vendre

Savoir vendre est un art
Que je ne possède pas
Je crois qu'il est trop tard
Pour apprendre ça

Attirer l'attention
N'est pas une mince affaire
Il faut être bon
Pour vendre l'éphémère

Trouver les arguments
Qui percuttent à tout coup
Contourner le jugement
Sans traîner dans la boue

Vraiment c'est un talent
Que de savoir charmer
C'est pratique en tout temps
Et surtout bien payé

Mais hélas je me dois
De me faire une raison
Il n'y a rien en moi
Qui ressemble à ce don

Écrit le: 21 mai 2013
Inspiré par: "Si ça t'intéresse..."

lundi 20 mai 2013

Réflexions sur: Belles rencontres

Parfois la vie nous fait de belles surprises.  Aujourd'hui, j'ai rencontré ma voisine pour la première fois.  C'est terrible mais c'est vrai.  Et elle m'a confié quelque chose qui m'a touché droit au coeur.  Elle a une fille dont elle est très fière et à qui elle voulait faire plaisir en lui achetant des petits cadeaux.  Elle en parlait avec des étoiles dans les yeux et elle iradiait d'émotions.  Rien dans la vie n'a plus de prix que cet amour qu'un parent porte à son enfant, peu importe son âge.

Cette fin de semaine fut riche en expérience, à tout le moins.  Des partages et des discussions sur le coin de la rue, c'est tout simple mais oh combien ressourcant.  Le contact avec les autres, il n'y a que ça de vrai!

Écrit le: 20 mai 2013
Inspiré par: "On est tellement fière d'elle!"

dimanche 19 mai 2013

Réflexions sur: La valeur des choses

Qu'est-ce qui détermine la valeur des choses? La matière première, sûrement.  Le temps de fabrication, probablement.  L'utilité...peut-être.  Mais une chose est certaine, ce qui a de la valeur pour moi peut être sans intérêt pour toi et vice-versa. Ce qui détermine un prix, c'est ce que l'acheteur veut bien payer pour.  Si ta maison est toute en marbre mais que personne n'aime le marbre, tu ne la vendras pas et ça sera tant pis pour toi.

D'un autre côté, il arrive parfois que tu vendes quelque chose à un certain prix et que tu te fasses avoir car l'acheteur aurait pu payer plus.  Mais comment le savoiir?  C'est un sacré défi et j'avoue que moi, je ne suis pas très douée pour lire dans la tête des gens.  Alors je fixe un prix qui me semble raisonnable et je vois selon les réactions. Et si je n'ai pas vendu assez cher, je ne le saurai jamais.  Tant pis, on ne peut pas voir juste à tous les coups!

Écrit le: 19 mai 2013
Inspirié par: "Vente de garage - jour 1"

jeudi 16 mai 2013

Réflexions sur: Histoire d'amour

L'amour me raconte des histoires.  Je n'ai qu'à ouvrir les oreilles et les yeux pour vivre ces histoires à chaques jours.  L'amour prend des formes différentes et parfois innatendues.  Mais parfois aussi, l'amour se fait absent.

Quand le coeur d'une personne est vide d'amour, l'espace est occupé par le manque d'amour. 

Et un manque d'amour entraîne un manque de goût.  Goût au beau et au bon.  Goût de donner et de se donner.  Goût de se dépasser et de se battre pour lui.

Jadis j'avais une perception romantique de l'amour.  Mais aujourd'hui je constate que l'amour véritable ne fait pas de déclaration.  L'amour est à l'intérieur, comme un feu.  Parfois il n'y a qu'une simple braise et parfois un bucher.  Mais toujours il nous allume et nous réchauffe, quoi qu'on en pense...

Savoir aimer est une capacité innée. Savoir nier l'amour s'apprend à nos dépends.  J'espère savoir aimer juste assez pour ne pas m'éteindre à tout jamais...

Écrit le: 16 mai 2013
Inspiré par: "Écris sur l'amour"

lundi 13 mai 2013

Réflexions sur: Les concours

Il n'y a pas une journée qui passe sans que je ne sois sollicitée pour participer à un concours.  Que ce soit en remplissant un sondage ou en faisant tel ou tel achat, je suis bombardée de rêve.  Des voyages, des voitures, de l'argent, des vêtrements.  Peu importe.  L'important est d'attirer mon attention sur cette possibilités.  Mais imaginez tout le temps que ça me prendrait pour m'inscrire à tous ses sondages?  Quelles sont mes chances de gagner, réellement? Je connais des personnes qui en ont fait un véritable hobby.  Mais moi je trouve que c'est un peu vicieux comme passe temps.  Car espérer gagner, c'est être presque tout le temps déçu.  Et la déception est un sentiment que je ne trouve pas du tout agréable.  Alors j'aime mieux renoncer à m'inscrire, comme ça je dors l'esprit tranquille.

Si seulement je pouvais arrêter d'être autant sollicitée, ça serait encore mieux par contre.  Il me semble que ma vie serait moins polluée de possibilités manquées, même si c'est mon choix.  Mais je doute que cette tendance au concours ne s'estompe, car elle semble être profitable.  Et on ne changera pas le monde de si tôt, n'est-ce pas?

Écrit le: 13 mai 2013
Inspiré par: "Soyez un de nos 5 gagnants de l'été"

dimanche 12 mai 2013

Réflexions sur: Les marques


Bien sûr je connais des marques.  Plein.  Mais seulement celles que tout le monde connaît.  Alors quand j’entends des gens discuter du fait que telles chaussures sont de telle marque ou telle tunique de tel designer, je trouve ça fascinant mais quand même un peu superficiel.  Une chaussure n’est autre qu’une chaussure, après tout!  L’important c’est qu’elle nous plaise, peu importe qui l’a conçue ou fabriquée, non? J’imagine que pour certaines personnes, c’est important d’être à la mode et d’exhiber leurs vêtements de marque, mais ce n’est pas mon cas.  Payer 3 fois le prix pour que ça soit une marque, je trouve ça un peu exagéré mais bon, à chacun ses affaires.  Peut-être que si j’en avais les moyen, j’accorderais plus d’importance à ça mais je ne suis pas certaine. À chacun ses passions, après tout!

Écrit le : 12 mai 2013
Inspiré par : « Il y en a dans cette boutique »

jeudi 9 mai 2013

Réflexions sur: Envie de nouveauté

L'envie de nouveauté est à l'origine de notre société de consommation.  Aussitôt acheté, un objet ou un service perd de son attrait.  Enfin, pas aussitôt, mais bien assez tôt.  Mais pourquoi sommes nous ainsi? Pourquoi est-ce qu'au bout d'un moment, on se lasse de ce qu'on a?  Est-ce que c'est un phénomène moderne? Je ne crois pas.  Mais il est vrai que de nos jours les possibilités sont infinies, ce qui fait qu'il est plus facile de se procurer un autre jouet, plus attrayant, plus "cool".

Mais que fait-on de la loyauté dans tout ça? Sans compter tout l'argent gaspillé, cet argent gagné contre des heures de notre vie?

Ça porte à réfléchir.  Et surtout, à agir pour calmer nos envie de nouvautés...

Écrit le : 9 mai 2012
Inspiré par: "Abonnement CP remplacé par AJ"

mercredi 8 mai 2013

Réflexions sur: L'entêtement

Est-ce que c'est une bonne chose que de faire preuve d'entêtement?  Je pense que dans une certaine limite, oui, c'est une qualité.  Quelqu'un qui baisserait les bras au premier obstacle ou encore qui acquièserait à tout ce que les autres lui disent n'accomplirait jamais rien et se ferait manipuler.  Mais, d'un autre côté, je sais qu'il y a un moment où il faut savoir renoncer.  Un moment ou le fait de dépasser la limite entraîne plus de mal que de bien. 

Le tout est d'être assez sage pour réaliser quant ce moment arrive et s'avoir s'arrêter d'essayer.

Il paraît que la sagesse s'acquière avec l'âge.  Eh bien je dois être sur le bon chemin!

Écrit le: 8 mai 2013
Inspiré par: "Changement de pneus"

dimanche 5 mai 2013

Réflexions sur: La crédulité

Est-ce que croire tout ce qu'on nous dit est une faiblesse ou juste un signe d'innocence? Les enfants croient souvent tout ce qu'on leur dit. Les contes magiques comme les histoires de sorcières c'est vrai.  Pour eux. Mais nous les adultes savons que ce n'est que le fruit de notre imagination.ou de l'imagination collective au travers des siècles.  Certe un beau fruit, mais tout à fait irréel.  Alors pourqoui continuer à jouer à ce jeu?  Pourquoi encourager leur crédulité?

Peut-être que c'est notre façon de s'accrocher à une part de rêve que nous avons perdue en vieillsant.  En racontant ces histoires, nous retrouvons les souvenirs de notre propre enfance empreinte innoncente. Et à quel moment exactement est-ce que cette propension à tout croire s'envole? Probablement quand quelqu'un nous trahit en nous expliquant que le père Noël n'est qu'une invention commerciale ou en insistant sur le nombre de calories qu'il y a dans un gâteau au chocolat... 

Ce jour-là viens, inévitablement.  Mais au fond de nous, il y a toujours une petite part de crédulité face à la magie, à la possibilité qu'il y ait des êtres surnaturels vivant dans un monde parallèle, qui nous observent et cohabitent avec nous.  Alors oui, je le veux! Que toutes les fées viennent me rendre visite pendant que je dors.  Qu'elles fassent que mes rêves soient doux et me donnent de la passion pour mes moments d'éveils!

Écrit le: 5 mai 2013
Inspiré par: "la fée de l'air va venir pour toi"

samedi 4 mai 2013

Réflexions sur: Reprendre sa place

Les cèdres qui portainet tout le poids de la neige ont repris leur position.  On aurait pu penser qu'ils étaient brisés, brimés, foutus.  Mais non, ce n'était que temporaire, ce n'était que la gravité à l'oeuvre.  Maintenant débarassés de ce corps lourd, ils retrouvent leure fière allure des beaux jours.

La nature est forte.

Et nous? Avons nous une position de départ qu'il nous faut parfois retrouver, en se débarassant des entravent qui nous plient? Je vous laisse y songer...

Écrit le: 4 mai 2013
Inspiré par: "Haie de cèdres droite"

jeudi 2 mai 2013

Réflexions sur: Oser demander

Y a-t-il quelque chose de plus frustrant que de ne pas savoir quelque chose?  Je pense que c'est certainement dans le top 10 des situations frustrantes.  Mais souvent, nous n'avons pas réponses à nos questions tout simplement car nous n'osons pas les poser à qui de droit.  Il serait pourtant si facile de demander à l'autre ce qu'il faut faire, comment il faut le faire ou pourquoi...

Mais qu'est-ce qui nous en empêche, bien souvent? La timidité? La peur? En un certain sens oui, c'est la peur d'être percu comme étant faible.  Si tu dois demander c'est que tu n'es pas capable de comprendre ou de trouver la réponse seul.  Et ça, ce n'est pas inscrit dans nos gêne que d'admettre notre faiblesse...

Alors à la place on reste dans le questionnement ou l'ignorance, on prend des mauvaises décision ou on perd un temps fou à essayer toutes sortes de choses qui ne fontionnent pas alors qu'il aurait fallu quelques minutes ou quelques heures à un expert (un ami, un voiisin, un parent etc.) pour nous transmettre son savoir ou son savoir-faire.

Je ne suis pas mieux que les autres.  Même que parfois je suis entêtée à me débrouiller seule.  Mais ce soir je m'engage à demander de l'aide et à poser des questions pour ne pas rester dans l'ignorance et pour ne pas regretter de m'être tue.  Il paraît que c'est un signe d'intelligence que d'admettre ses limites :-)

Écrit le: 2 mai 2013
Inspiré par: "Ceinture jaune ou orange?"

mercredi 1 mai 2013

Réflexions sur: Perspectives

Aujourd'hui je me suis promenée en ville, dans des rues que je n'ai pas l'habitude de fréquenter, et j'ai été frappée par tous les détails de mon environnement.  Quand je passe en voiture, c'est clair que je ne peux pas remarquer autant l'architecture des maisons, l'aménagement des terrains ou l'état d'usure des trottoirs.  Je dois me concentrer sur la route, c'est normal.  Mais à pieds, la perspective n'est pas la même.  Ce n'est pas que je fasse du voyeurisme.  Mais j'ouvre les yeux et je m'attarde un peu plus sur les détails, tout en marchant.  Et je m'imagine la vie des gens qui habitent ces lieux.  J'imagine aussi ceux qui étaient là avant, dans un passé pas si lointain.  Combien de moments de joie et de tristesse ont été vécus entre les murs de cet appartement aux briques rouges ayant un escalier plutôt boîteux?  Et dans cette coquette maison aux volets personalisés, combien de parents ont vu grandir leurs enfants, avant que ceux-ci ne s'envolent du nid?

Bref, j'aime prendre le temps de voir la même réalité sous un autre angle.  Quant à mon imagination, elle est sans limite et sans angles :-)

Écrit le:  1er mai 2013
Inspiré par: "petite marche pendant le cours de karaté"

mardi 30 avril 2013

Réflexions sur: Garder l'équilibre

La vie moderne est loin d'être équilibrée.  À tous les jours nous marchons sur un fil très mince.  À tout moment, nous pouvons basculer dans le gouffre.

Oui, le gouffre de la dépression.

Là où rien n'a de goût ni de couleur.  Là où les forces nous ont abandonné.  Il fait froid et sombre.  Et je ne veux pas y aller.  Alors quand je sens que ce gouffre m'appelle, je sors prendre l'air, je pense à des moments agréables. je compte mes bénédictions ou je vais à la bibliothèque, là où je me sens chez moi.  Et j'attends que ce moment de déséquilibre passe.  

Mais qu'est-ce qui provoque ce maudit déséquilibre? Parfois ce sont des broutilles.  Dans mon cas, l'appel du gouffre arrive lorssque j'ai peur de ne pas être aimée ou si je me sens incompétente.  La frustration, la fatigue, la culpabilité et la déception sont également autant de déclancheurs.  Mais je sais que cela est passager.  Heureusement :-)

Écrit le: 30 avril 2013
Inspiré par: "Matinée morose et soirée bibli"

dimanche 28 avril 2013

Réflexions sur: Les conventions

Élever un enfant, c'est être confronté à cette réflexion inévitable: pourquoi fait-on telle ou telle chose?  Qui a dit qu'il fallait porter une culotte? Qui a dit qu'il fallait pousser sa nourriture avec un couteau et non pas avoir son pouce? Qui a dit qu'il fallait aller à l'école?

"C'est comme ça, c'est tout" est-il une bonne réponse selon vous?

Je me demande vraiment ce qui est acceptable ou pas et selon qui.  J'imagine que cela vient de notre propre éducation.  Mais j'imagine surtout que notre être profond se fou totalement des convenances.  Et que personne ne va mourrir de nous voir le coude posé sur la table en mangeant. Peut-être qu'en forçant nos enfants à respecter ces convenances inventées par on ne sait trop qui, nous cherchons seulement à montrer à la face du monde que nous avons réussis à bien les élever.  Résultat: nous avons des enfants coincés, mais bien élevés.  Alors tout le monde est content. Sauf les enfants, bien sûr. Mais ça leur passera, et ils feront pareil avec leur propres enfants, c'est certain.

Alors je peux décider tout de suite ne laisser tomber tout ça.  La vie sera tellement plus facile!
Mais aurais-je vraiment le courage d'aller à l'encontre de mon éducation? Rien n'est moins sûr...

Écrit le: 28 avril 2013
Inspirée par: "Ça me gosse trop!"

mercredi 24 avril 2013

Réflexions sur: Faire ce qui est juste

Ce n'est pas toujours facile de faire ce qui est juste.  Parfois nous ne savons pas du tout ce qui est juste, donc forcéement on ne le fait pas.  Mais parfois nous savons ce que nous avons à faire mais nous restons dans l'inaction ou alors nous faisons le contraire.

Et puis après tout, qui décide de ce qui est juste? Tout est une question de point de vue.  Si moi je veux aider quelqu'un qui a besoin d'aide mais qui ne s'en rend pas compte, il risque de me trouver hautaine ou carrément insultante.  Alors parfois, on ne fait rien par peur d'aller trop loin ou de faire sentir les autres comme des victimes. 

Et après, on vit avec notre décision.  Parfois l'histoire finit bien.  Et parfois on se mord les doigts d'être intervenu.  Mais quoi qu'il en soi, je pense que le plus important est de toujours se poser la question: quelles sont nos intentions en agissant? Si c'est de suivre nos convictions et respecter nos valeurs, alors ça ne peut qu'être juste...

Écrit le: 24 avril 2013
Inspiré par: "Éditorial Châtelaine + lavage des murs"

lundi 22 avril 2013

Réflexions sur: Les mauvaises décisions

Il arrive parfois qu'on regarde en arrière et qu'on regrette une décision très précise.  Celle qui nous a entraînée dans la situation actuelle qui ne nous convient pas.  Nous pouvons identifier exactement la décision qui a servi de pierre angulaire.  Pourquoi avoir pris cette avenue plutôt qu'une autre?

Il y a toutes sortes de raison.  Parfois c'est la paresse.  Ou bien le manque de temps. Plus exactement avoir l'envie de règler un problème au plus vite alors qu'il n'y a pas de réelle justification pour décider si vite.  Nous pouvons aussi être influencé par l'envie de faire comme les autres. Nos critères de décision ne sont pas toujours très précis ni très rationnels. Et surtout, ils ne sont jamais assez complets.  Car nous ne pouvons jamais tout prévoir ni penser à tout.  Nous y allons avec l'information connue et ce qui fait le plus de sens pour nous à ce moment là.  Alors il ne sert à rien de regreter notre décision. Car c'est dans le passé.

Alors que faut-il faire? Se lamenter, s'en vouloir, en vouloir aux autres? Pas du tout. Il faut décider d'être heureux et d'apprendre de ces leçons.  C'est la seule chose à faire pour ne pas devenir complètement fou.

Écrit le: 22 avril 2013
Inspiré par: "Si j'avais su..."

dimanche 21 avril 2013

Réflexions sur: J'ai été élevée comme ça

Ce qui motive notre comportement est souvent basé sur des valeurs ou des comportements que nous avons acquis par notre éducation.  Si notre mère était maniaque de propreté, il est fort possible que nous le soyons aussi. Mais faut-il passer des heures à laver son intérieur? Si nos parents étaient toujours les premiers à aider les voisins ou les amis dans le besoin, il est fort à parier que nous serons aussi très serviables et disponibles pour les autres. Mais à force de trop donner, est-ce qu'on ne s'oublie pas? Ou bien n'y a-t-il pas un risque que les autres nous prennent pour acquis ou profitent de nous?

Il n'y a pas de valeur meilleure qu'une autre. Et une chose est certaine, il y a toujours 2 côtés à une médaille.  Alors, le tout est de trouver un équilibre. Et de rester le coeur ouvert aux différences entre chaque individu, pour l'aimer malgré ses comportements qui heurtent nos valeurs fondamentales.

Écrit le: 21 avril 2013
Inspiré par: "Si tu dois être malade, autant que tes toilettes soient propres"

samedi 20 avril 2013

Réflexions sur: Les bons outils

Avoir les bons outils fait toute la différence.  Avec le bon outil, même un novice arrive à effectuer une tâche assez complexe.  Mais alors si on essaye sans le matériel adéquat, alors on peut être certain que ça sera moyen, voir nul.

Je suis une personne parfois entêtée et orgueilleuse.  Parfois je n'admet pas ne pas être capable d'accomplir quelque chose.  Où alors mon côté radin m'empêche de me procurer les outils qui me permettront de ne pas perdre du temps inutilement.  Mais de plus en plus je me rend compte que cette approche n'est pas payante.  Investir un peu plus dans le bon matériel est presque toujours la bonne solution à long terme.  Et surtout, c'est essentiel pour le maintien d'une bonne santé mentale...

Écrit le: 20 avril 2013
Inspiré par: "Couteau, clé à molette et cie"

vendredi 19 avril 2013

Réflexions sur: Être utile

L'un des plus beaux sentiments humain et celui de se sentir utile.  Je sais qu'il y a des personnes en ce monde qui se foutent royalement des autres et qui ne pensent qu'à leur propre vie.  Mais pour la plupart d'entre nous, le fait d'effectuer une tâche pour laquelle nous savons qu'il y a un résultat concret et bénéfique pour l'entourage apporte une énorme satisfaction.  Même si personne ne nous le dit, en notre fort intérieur nous savons que nous avons contribué au monde et cela en soit est satisfaisant.

Et ça n'est pas nécessaire d'être une grande réalisation.  Juste aider une amie, collaborer à la rédaction d'un bulletin communautaire, garder la fille de la voisine etc. est bien suffisant pour se coucher le coeur heureux.

Et quand en plus on a un merci sincère, que demander de mieux?

Écrit le: 19 avril 2013
Inspiré par: "Aide pour L'Accord'aide"

mercredi 17 avril 2013

Poème sur: La mode

Celui qui la prédit
Est au sommet du monde
Ce serait pur déni
Que sortir de la ronde

La couleur du printemps
Soigneusement étudiée
Et tous ces gens charmants
Vont bien sûr la porter

Il y a fort longtemps
Quelqu'un a décidé
Que le plus important
Était de l'adopter

La mode est par défaut
Une invention humaine
À l'origine des maux
Qui coulent dans nos veines

Surtout de craignez rien
Elle sera passagère
Et c'est presque certain
Qu'elle ne saurait vous plaire

Mais tout de même il faut
La suivre un tant soit peu
Car après tout le beau
Se trouve dans tes yeux

Écrit le: 17 avril
Inspiré par: "Pantone et perruque"

Réflexions sur: Prendre des notes

Si on note quelque chose, on s'en rappelle plus que si on ne fait que lire ou écouter.  Noter est un acte d'enregistrement éternel.  Peut-être pas éternel dans notre mémoire, mais éternel dans notre conscience, ça oui.

En général, je ne suis pas une personne qui prend énormément de notes.  Je me fie souvent à ma mémoire.  Mais je me rends de plus en plus compte que ma mémoire n'est pas infaillible mais surtout, je me rends compte à quel point le fait de noter une idée, une réflexion, un conseil ou une recette la rend plus concrète dans mon esprit.  Le fait de noter une marche à suivre lui donne de la vie et me permet d'y réfléchir de façon plus consciente. 

Cela fait des années que je vis dans l'abstrait car je ne notais pas, ou presque pas.

Maintenant je prend plaisir à prendre des notes.  Je ne dis pas que les relis toujours.  Même que c'est rarement le cas.  Mais le simple fait d'avoir pris ces notes me libère du fardeau de la mémoire et, en même temps, force mon esprit à comprendre ce qu'il écrit, donc à intégrer le concept plus facilement.

Bref, vive les notes!

Écrit le: 17 avril 2013 (mais inspiré d'un fait vécu hier)
Inspiré par: "Livre et cahier de notes à la bibliothèque"

lundi 15 avril 2013

Réflexions sur: La carotte au bout du baton

Je trouve ça très intéressant d'observer à quel point la promesse d'une récompense peut favoriser l'effort. La carotte au bout du baton fait avancer le cheval, c'est indéniable. Quand il y a quelque chose à gagner, même si c'est plutôt insignifiant, c'est toujours plus motivant que de faire l'effort pour le seul principe.

Mais le danger dans cela c'est de vouloir en avoir toujours plus pour le même effort.  Devenir exigeant peut nous rendre constamment frustré.  Et la frustration est à l'opposée de l'épanouissement.

Alors je vous le demande: faite-vous toujours les choses pour la carotte ou simplement pour le sentiment d'accomplissement?

Écrit le: 15 avril 2013
Inspiré par: "je voulais avoir une carte (édu)"

dimanche 14 avril 2013

Réflexions sur: L'esclandre

Faire un esclandre, c'est crier haut et fort ce qui ne va pas.  C'est dérangeant pour l'entourage.  Les personnes qui assistent à l'esclandre ne savent pas quoi en penser, mais ils regardent quand même.  Pas le choix.  Mais pour la personne qui génère l'esclandre, c'est la démesure, l'irrationnel, le déversement des doléances.  Rien ne peut l'arrêter de vider son sac, jusqu'au bout, et jusqu'à ce qu'enfin elle se calme.

Il m'arrive de faire des esclandres.  Pour des riens.  À cause de la fatigue ou parce que quelque chose m'a perturbée et m'a fait sortir de mes gonds.  Eh oui, moi qui suis d'ordinaire si calme et posée, il m'arrive de m'énerver plus que ce qui est souhaitable ou acceptable.  Et je déteste ça.  Je trouve que c'est humiliant de se donner en spectacle comme ça, pour des broutilles, somme toute. 

Peut-être qu'un jour j'atteindrai le détachement nécessaire pour éviter de faire des esclandres.  En attendant, je respire par le nez et je présente mes excuses.  C'est tout ce que je peux faire...

Écrit le: 14 avril 2013
Inspiré par: "Incident au vestiaire"

samedi 13 avril 2013

Poème sur: L'obéissance

Dites-moi vous qui êtes grands
Pourquoi être obéissant?
Toujours se plier en quatre
Pour vous plaire, c'est plate

Je veux pouvoir décider
De ce que je vais manger
Pas des légumes encore
Ce n'est pas ce que j'adore

Un jour je grandirai
Et je dirai c'est assez
Alors seul comptera
Le son de ma voix

Les consignes sont fastidieuse
On dirait des religieuses
Toujours les mêmes histoire
Du matin au soir

Je n'en peux vraiment plus
Je me met à nu
Prière de tout cesser
Alors peut-etre...j'obéirai

Écrit le: 13 avril 2013
Inspiré par : "non!"

jeudi 11 avril 2013

Réflexions sur: Les situations "gagnant-gagnant"

J'aime les situations où toutes les personnes impliquées sont gagnantes.  J'aimerais que ça soit toujours comme ça, mais malheureusement peu de personnes pensent ainsi.  Notre éducation nous pousse à vouloir écraser les autres pour franchir la ligne d'arrivée, pour avoir tous les feux des projecteurs, pour être plus admirés que l'autre d'à côté.  Il n'y a qu'un poste disponible, alors pourquoi le laisser à son voisin?  Mais moi je dis que si tu ne penses qu'à toi, tu perds une occasion de grandir car tu seras seul.  Alors que si tu partages le poste en deux, tu seras satisfait et ton voisin aussi.  Et peut-être même que ça se passera tellement bien que l'entreprise aura bientôt besoin de deux personnes à temps plein :-)

Voir plus loin que le bout de son nez.  Agir différemment que ce que nous dicte notre penchant naturel.  Et comme tout ce qu'on donne nous est rendu en centuple, voir le partage comme une marque de confiance en la vie et en la réussite plutôt que comme une marque de faiblesse fera à tout coup changer le monde.

Alors à quand votre prochain coup gagnant-gagnant?

Écrit le: 11 avril 2013
Inspiré par: "Visite libre - exposition d'art"

mercredi 10 avril 2013

Réflexions sur: Le savoir-faire

Quand quelqu'un a du savoir-faire, il semble ne pas avoir besoin de faire d'effort pour réussir.  C'est comme si c'était facile, évident, naturel.  Mais pourtant, dans la majorité des cas, ce savoir-faire s'est acquis au fil du temps et grâce à une pratique sans relâche.  Un basketteur qui met le ballon dans le panier a du passer des heures et des heures à paufiner son mouvement avant d'arriver à exécuter ce tir parfait qui donne le victoire.

Je lève mon chapeau à tous les sportifs, artistes et autres professionnels en tout genre.  Je suis persuadée que la facilité avec laquelle ces personnes semblent s'exécuter est proportionnelle avec les sacrifices qu'elles ont du faire pour y arriver...

Et pour vous, quel est ce savoir-faire?

Écrit le: 10 avril 2013
Inspiré de: "Ça a l'air de rien"

mardi 9 avril 2013

Réflexions sur: Le risque calculé

Je suis toujours fascinée par les gens qui investissent dans la passion d'autres gens.  Le monde des affaires est un monde rempli de chiffres.  Mais derrière ces statistiques et ces ratios, il y a des personnes qui ont un concept, une passion, une idée de grandeur.  Et qui savent la communiquer.  Parfois ils n'ont pas ou peu d'expérience mais c'est là qu'entre en jeu les mentors, les investisseurs: ceux qui prennent des risques...calculés.

Car jamais ils ne mettrons un sous s'ils ne croient pas que le profit sera au rendez-vous.  Même s'ils trouvent l'idée très originale et si son défendeur est le plus sympathique du monde.

Maintenant, qui dit risque dit possibilité de perte.  Ça fait partie de la vie.  Mais au final, en usant d'un minimum de clairoyance, ceux qui donnent une chance à celui qui semble avec du potentiel sortira gagnant.  Car qui ne risque rien n'a rien mais qui n'a pas de passion ne va nulle part, trop facilement distrait et découragé. 

Et vous, dans quel camp êtes-vous? Les passionnés sans le sous ou les investisseurs calculateurs?

Écrit le : 9 avril 2013
Inspiré par: "L'oeil des dragons"