Votre contribution

Mon engagement est d'écrire un texte ou une réflexion à tous les jours pendant un an (jusqu'au 10 octobre 2013). Je désigne, sans la nommer, quelle personne m'a donné l'inspiration ou le thème du jour.

Je vous invite tous à m'inspirer par un mot, une émotion, une situation, une action, etc.

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J'écrirai pour vous et grâce à vous. Qui sait où cela pourra nous mener?


mardi 30 avril 2013

Réflexions sur: Garder l'équilibre

La vie moderne est loin d'être équilibrée.  À tous les jours nous marchons sur un fil très mince.  À tout moment, nous pouvons basculer dans le gouffre.

Oui, le gouffre de la dépression.

Là où rien n'a de goût ni de couleur.  Là où les forces nous ont abandonné.  Il fait froid et sombre.  Et je ne veux pas y aller.  Alors quand je sens que ce gouffre m'appelle, je sors prendre l'air, je pense à des moments agréables. je compte mes bénédictions ou je vais à la bibliothèque, là où je me sens chez moi.  Et j'attends que ce moment de déséquilibre passe.  

Mais qu'est-ce qui provoque ce maudit déséquilibre? Parfois ce sont des broutilles.  Dans mon cas, l'appel du gouffre arrive lorssque j'ai peur de ne pas être aimée ou si je me sens incompétente.  La frustration, la fatigue, la culpabilité et la déception sont également autant de déclancheurs.  Mais je sais que cela est passager.  Heureusement :-)

Écrit le: 30 avril 2013
Inspiré par: "Matinée morose et soirée bibli"

dimanche 28 avril 2013

Réflexions sur: Les conventions

Élever un enfant, c'est être confronté à cette réflexion inévitable: pourquoi fait-on telle ou telle chose?  Qui a dit qu'il fallait porter une culotte? Qui a dit qu'il fallait pousser sa nourriture avec un couteau et non pas avoir son pouce? Qui a dit qu'il fallait aller à l'école?

"C'est comme ça, c'est tout" est-il une bonne réponse selon vous?

Je me demande vraiment ce qui est acceptable ou pas et selon qui.  J'imagine que cela vient de notre propre éducation.  Mais j'imagine surtout que notre être profond se fou totalement des convenances.  Et que personne ne va mourrir de nous voir le coude posé sur la table en mangeant. Peut-être qu'en forçant nos enfants à respecter ces convenances inventées par on ne sait trop qui, nous cherchons seulement à montrer à la face du monde que nous avons réussis à bien les élever.  Résultat: nous avons des enfants coincés, mais bien élevés.  Alors tout le monde est content. Sauf les enfants, bien sûr. Mais ça leur passera, et ils feront pareil avec leur propres enfants, c'est certain.

Alors je peux décider tout de suite ne laisser tomber tout ça.  La vie sera tellement plus facile!
Mais aurais-je vraiment le courage d'aller à l'encontre de mon éducation? Rien n'est moins sûr...

Écrit le: 28 avril 2013
Inspirée par: "Ça me gosse trop!"

mercredi 24 avril 2013

Réflexions sur: Faire ce qui est juste

Ce n'est pas toujours facile de faire ce qui est juste.  Parfois nous ne savons pas du tout ce qui est juste, donc forcéement on ne le fait pas.  Mais parfois nous savons ce que nous avons à faire mais nous restons dans l'inaction ou alors nous faisons le contraire.

Et puis après tout, qui décide de ce qui est juste? Tout est une question de point de vue.  Si moi je veux aider quelqu'un qui a besoin d'aide mais qui ne s'en rend pas compte, il risque de me trouver hautaine ou carrément insultante.  Alors parfois, on ne fait rien par peur d'aller trop loin ou de faire sentir les autres comme des victimes. 

Et après, on vit avec notre décision.  Parfois l'histoire finit bien.  Et parfois on se mord les doigts d'être intervenu.  Mais quoi qu'il en soi, je pense que le plus important est de toujours se poser la question: quelles sont nos intentions en agissant? Si c'est de suivre nos convictions et respecter nos valeurs, alors ça ne peut qu'être juste...

Écrit le: 24 avril 2013
Inspiré par: "Éditorial Châtelaine + lavage des murs"

lundi 22 avril 2013

Réflexions sur: Les mauvaises décisions

Il arrive parfois qu'on regarde en arrière et qu'on regrette une décision très précise.  Celle qui nous a entraînée dans la situation actuelle qui ne nous convient pas.  Nous pouvons identifier exactement la décision qui a servi de pierre angulaire.  Pourquoi avoir pris cette avenue plutôt qu'une autre?

Il y a toutes sortes de raison.  Parfois c'est la paresse.  Ou bien le manque de temps. Plus exactement avoir l'envie de règler un problème au plus vite alors qu'il n'y a pas de réelle justification pour décider si vite.  Nous pouvons aussi être influencé par l'envie de faire comme les autres. Nos critères de décision ne sont pas toujours très précis ni très rationnels. Et surtout, ils ne sont jamais assez complets.  Car nous ne pouvons jamais tout prévoir ni penser à tout.  Nous y allons avec l'information connue et ce qui fait le plus de sens pour nous à ce moment là.  Alors il ne sert à rien de regreter notre décision. Car c'est dans le passé.

Alors que faut-il faire? Se lamenter, s'en vouloir, en vouloir aux autres? Pas du tout. Il faut décider d'être heureux et d'apprendre de ces leçons.  C'est la seule chose à faire pour ne pas devenir complètement fou.

Écrit le: 22 avril 2013
Inspiré par: "Si j'avais su..."

dimanche 21 avril 2013

Réflexions sur: J'ai été élevée comme ça

Ce qui motive notre comportement est souvent basé sur des valeurs ou des comportements que nous avons acquis par notre éducation.  Si notre mère était maniaque de propreté, il est fort possible que nous le soyons aussi. Mais faut-il passer des heures à laver son intérieur? Si nos parents étaient toujours les premiers à aider les voisins ou les amis dans le besoin, il est fort à parier que nous serons aussi très serviables et disponibles pour les autres. Mais à force de trop donner, est-ce qu'on ne s'oublie pas? Ou bien n'y a-t-il pas un risque que les autres nous prennent pour acquis ou profitent de nous?

Il n'y a pas de valeur meilleure qu'une autre. Et une chose est certaine, il y a toujours 2 côtés à une médaille.  Alors, le tout est de trouver un équilibre. Et de rester le coeur ouvert aux différences entre chaque individu, pour l'aimer malgré ses comportements qui heurtent nos valeurs fondamentales.

Écrit le: 21 avril 2013
Inspiré par: "Si tu dois être malade, autant que tes toilettes soient propres"

samedi 20 avril 2013

Réflexions sur: Les bons outils

Avoir les bons outils fait toute la différence.  Avec le bon outil, même un novice arrive à effectuer une tâche assez complexe.  Mais alors si on essaye sans le matériel adéquat, alors on peut être certain que ça sera moyen, voir nul.

Je suis une personne parfois entêtée et orgueilleuse.  Parfois je n'admet pas ne pas être capable d'accomplir quelque chose.  Où alors mon côté radin m'empêche de me procurer les outils qui me permettront de ne pas perdre du temps inutilement.  Mais de plus en plus je me rend compte que cette approche n'est pas payante.  Investir un peu plus dans le bon matériel est presque toujours la bonne solution à long terme.  Et surtout, c'est essentiel pour le maintien d'une bonne santé mentale...

Écrit le: 20 avril 2013
Inspiré par: "Couteau, clé à molette et cie"

vendredi 19 avril 2013

Réflexions sur: Être utile

L'un des plus beaux sentiments humain et celui de se sentir utile.  Je sais qu'il y a des personnes en ce monde qui se foutent royalement des autres et qui ne pensent qu'à leur propre vie.  Mais pour la plupart d'entre nous, le fait d'effectuer une tâche pour laquelle nous savons qu'il y a un résultat concret et bénéfique pour l'entourage apporte une énorme satisfaction.  Même si personne ne nous le dit, en notre fort intérieur nous savons que nous avons contribué au monde et cela en soit est satisfaisant.

Et ça n'est pas nécessaire d'être une grande réalisation.  Juste aider une amie, collaborer à la rédaction d'un bulletin communautaire, garder la fille de la voisine etc. est bien suffisant pour se coucher le coeur heureux.

Et quand en plus on a un merci sincère, que demander de mieux?

Écrit le: 19 avril 2013
Inspiré par: "Aide pour L'Accord'aide"

mercredi 17 avril 2013

Poème sur: La mode

Celui qui la prédit
Est au sommet du monde
Ce serait pur déni
Que sortir de la ronde

La couleur du printemps
Soigneusement étudiée
Et tous ces gens charmants
Vont bien sûr la porter

Il y a fort longtemps
Quelqu'un a décidé
Que le plus important
Était de l'adopter

La mode est par défaut
Une invention humaine
À l'origine des maux
Qui coulent dans nos veines

Surtout de craignez rien
Elle sera passagère
Et c'est presque certain
Qu'elle ne saurait vous plaire

Mais tout de même il faut
La suivre un tant soit peu
Car après tout le beau
Se trouve dans tes yeux

Écrit le: 17 avril
Inspiré par: "Pantone et perruque"

Réflexions sur: Prendre des notes

Si on note quelque chose, on s'en rappelle plus que si on ne fait que lire ou écouter.  Noter est un acte d'enregistrement éternel.  Peut-être pas éternel dans notre mémoire, mais éternel dans notre conscience, ça oui.

En général, je ne suis pas une personne qui prend énormément de notes.  Je me fie souvent à ma mémoire.  Mais je me rends de plus en plus compte que ma mémoire n'est pas infaillible mais surtout, je me rends compte à quel point le fait de noter une idée, une réflexion, un conseil ou une recette la rend plus concrète dans mon esprit.  Le fait de noter une marche à suivre lui donne de la vie et me permet d'y réfléchir de façon plus consciente. 

Cela fait des années que je vis dans l'abstrait car je ne notais pas, ou presque pas.

Maintenant je prend plaisir à prendre des notes.  Je ne dis pas que les relis toujours.  Même que c'est rarement le cas.  Mais le simple fait d'avoir pris ces notes me libère du fardeau de la mémoire et, en même temps, force mon esprit à comprendre ce qu'il écrit, donc à intégrer le concept plus facilement.

Bref, vive les notes!

Écrit le: 17 avril 2013 (mais inspiré d'un fait vécu hier)
Inspiré par: "Livre et cahier de notes à la bibliothèque"

lundi 15 avril 2013

Réflexions sur: La carotte au bout du baton

Je trouve ça très intéressant d'observer à quel point la promesse d'une récompense peut favoriser l'effort. La carotte au bout du baton fait avancer le cheval, c'est indéniable. Quand il y a quelque chose à gagner, même si c'est plutôt insignifiant, c'est toujours plus motivant que de faire l'effort pour le seul principe.

Mais le danger dans cela c'est de vouloir en avoir toujours plus pour le même effort.  Devenir exigeant peut nous rendre constamment frustré.  Et la frustration est à l'opposée de l'épanouissement.

Alors je vous le demande: faite-vous toujours les choses pour la carotte ou simplement pour le sentiment d'accomplissement?

Écrit le: 15 avril 2013
Inspiré par: "je voulais avoir une carte (édu)"

dimanche 14 avril 2013

Réflexions sur: L'esclandre

Faire un esclandre, c'est crier haut et fort ce qui ne va pas.  C'est dérangeant pour l'entourage.  Les personnes qui assistent à l'esclandre ne savent pas quoi en penser, mais ils regardent quand même.  Pas le choix.  Mais pour la personne qui génère l'esclandre, c'est la démesure, l'irrationnel, le déversement des doléances.  Rien ne peut l'arrêter de vider son sac, jusqu'au bout, et jusqu'à ce qu'enfin elle se calme.

Il m'arrive de faire des esclandres.  Pour des riens.  À cause de la fatigue ou parce que quelque chose m'a perturbée et m'a fait sortir de mes gonds.  Eh oui, moi qui suis d'ordinaire si calme et posée, il m'arrive de m'énerver plus que ce qui est souhaitable ou acceptable.  Et je déteste ça.  Je trouve que c'est humiliant de se donner en spectacle comme ça, pour des broutilles, somme toute. 

Peut-être qu'un jour j'atteindrai le détachement nécessaire pour éviter de faire des esclandres.  En attendant, je respire par le nez et je présente mes excuses.  C'est tout ce que je peux faire...

Écrit le: 14 avril 2013
Inspiré par: "Incident au vestiaire"

samedi 13 avril 2013

Poème sur: L'obéissance

Dites-moi vous qui êtes grands
Pourquoi être obéissant?
Toujours se plier en quatre
Pour vous plaire, c'est plate

Je veux pouvoir décider
De ce que je vais manger
Pas des légumes encore
Ce n'est pas ce que j'adore

Un jour je grandirai
Et je dirai c'est assez
Alors seul comptera
Le son de ma voix

Les consignes sont fastidieuse
On dirait des religieuses
Toujours les mêmes histoire
Du matin au soir

Je n'en peux vraiment plus
Je me met à nu
Prière de tout cesser
Alors peut-etre...j'obéirai

Écrit le: 13 avril 2013
Inspiré par : "non!"

jeudi 11 avril 2013

Réflexions sur: Les situations "gagnant-gagnant"

J'aime les situations où toutes les personnes impliquées sont gagnantes.  J'aimerais que ça soit toujours comme ça, mais malheureusement peu de personnes pensent ainsi.  Notre éducation nous pousse à vouloir écraser les autres pour franchir la ligne d'arrivée, pour avoir tous les feux des projecteurs, pour être plus admirés que l'autre d'à côté.  Il n'y a qu'un poste disponible, alors pourquoi le laisser à son voisin?  Mais moi je dis que si tu ne penses qu'à toi, tu perds une occasion de grandir car tu seras seul.  Alors que si tu partages le poste en deux, tu seras satisfait et ton voisin aussi.  Et peut-être même que ça se passera tellement bien que l'entreprise aura bientôt besoin de deux personnes à temps plein :-)

Voir plus loin que le bout de son nez.  Agir différemment que ce que nous dicte notre penchant naturel.  Et comme tout ce qu'on donne nous est rendu en centuple, voir le partage comme une marque de confiance en la vie et en la réussite plutôt que comme une marque de faiblesse fera à tout coup changer le monde.

Alors à quand votre prochain coup gagnant-gagnant?

Écrit le: 11 avril 2013
Inspiré par: "Visite libre - exposition d'art"

mercredi 10 avril 2013

Réflexions sur: Le savoir-faire

Quand quelqu'un a du savoir-faire, il semble ne pas avoir besoin de faire d'effort pour réussir.  C'est comme si c'était facile, évident, naturel.  Mais pourtant, dans la majorité des cas, ce savoir-faire s'est acquis au fil du temps et grâce à une pratique sans relâche.  Un basketteur qui met le ballon dans le panier a du passer des heures et des heures à paufiner son mouvement avant d'arriver à exécuter ce tir parfait qui donne le victoire.

Je lève mon chapeau à tous les sportifs, artistes et autres professionnels en tout genre.  Je suis persuadée que la facilité avec laquelle ces personnes semblent s'exécuter est proportionnelle avec les sacrifices qu'elles ont du faire pour y arriver...

Et pour vous, quel est ce savoir-faire?

Écrit le: 10 avril 2013
Inspiré de: "Ça a l'air de rien"

mardi 9 avril 2013

Réflexions sur: Le risque calculé

Je suis toujours fascinée par les gens qui investissent dans la passion d'autres gens.  Le monde des affaires est un monde rempli de chiffres.  Mais derrière ces statistiques et ces ratios, il y a des personnes qui ont un concept, une passion, une idée de grandeur.  Et qui savent la communiquer.  Parfois ils n'ont pas ou peu d'expérience mais c'est là qu'entre en jeu les mentors, les investisseurs: ceux qui prennent des risques...calculés.

Car jamais ils ne mettrons un sous s'ils ne croient pas que le profit sera au rendez-vous.  Même s'ils trouvent l'idée très originale et si son défendeur est le plus sympathique du monde.

Maintenant, qui dit risque dit possibilité de perte.  Ça fait partie de la vie.  Mais au final, en usant d'un minimum de clairoyance, ceux qui donnent une chance à celui qui semble avec du potentiel sortira gagnant.  Car qui ne risque rien n'a rien mais qui n'a pas de passion ne va nulle part, trop facilement distrait et découragé. 

Et vous, dans quel camp êtes-vous? Les passionnés sans le sous ou les investisseurs calculateurs?

Écrit le : 9 avril 2013
Inspiré par: "L'oeil des dragons"

lundi 8 avril 2013

Réflexions sur: La technologie

Les enfants d'aujourd'hui ne s'imaginent même pas ce qui a pu exister avant les portables et l'internet.  Ils ne peuvent concevoir la vie où la seule façon d'écrire à quelqu'un, c'est sur du papier.  Et que la personne ne pouvait recevoir ce message de façon instantannée.  Et que dire des photos? Envoyer une image prise il y a quelques minutes, à une personne à l'autre bout de la Terre, c'est vraiment très ordinaire de nos jours.  Mais, il n'y a pas si longtemps, je me rappelle très bien que je parlais avec une dame qui avait 80 ans à l'époque et pour qui le concept d'imprimer une photo avec son imprimante personnel relevait de l'ordre de la science-fiction...

Je pense qu'en regardant ce qui était dans le passé, nous rions.  Je pense que lorsque nous regardons vers le futur...nous pleurerons peut-être.  Car avec la miniaturisation des machines est aussi venue la diminution du besoin de contact réel.  Et cela est, à long terme, une véritable menace pour notre civilisation.

Mais en attendant, on profite des bienfaits de la technologie.  Attention, souriez, le petit oiseau va sortir! Euh, c'est quoi déà cette histoire d'oiseau?

Écrit le: 8 avril 2013
Inspiré par: "Le casse (1971)"

dimanche 7 avril 2013

Rélexions sur: Pris au piège

Le monde d'aujourd'hui est rempli de pièges.  Ils sont parfois subtils mais ils sont bien là.  Il faut avoir une force mentale extra-ordinaire pour ne pas tomber dedans.  Et une fois qu'on y est tombé, il faut une grande dose de courage et de détermination pour s'en sortir.

Je parle du piège de la consommation.  On s'est créé de faux besoins et pour les combler, on occupe un boulot qui ne nous permet pas nécessairement de nous épanouir.  Alors pour être moins déprimé de cela, on achète encore plus de choses et c'est le cycle infernal...

Mais comment faire pour renverser la vapeur? Et bien, en résumé, je dirais qu'il faut se déprogrammer.  Trouver d'autres façons de combler ses besoins.  Renoncer à ce qui n'est pas nécessaire.  Et apprendre à dire non, ce qui est parfois très difficile.  Mais comme pour toute chose, avec un peu de pratique, on peut changer son mode de pensée et son comportement.  Et alors on peut aspirer à vivre une vie plus simple mais oh combien plus épanouissante car elle sera remplie de ce qui est essentiel pour nous!

Alors à vous tous qui êtes pris au piège je dis: reprogrammez-vous!

Écrit le: 7 avril 2013
Inspiré par: "Développement les bons réflexes" 

vendredi 5 avril 2013

Réflexions sur: Aller de l'avant

Lorsqu'on se retrouve à une nouvelle étape de notre vie, nous avons le choix: soit nous allons de l'avant, soit nous ressassons tellement les évènements du passé que nous avons les pieds dans le béton.

Aller de l'avant fait peur.  Sortir du connu pour se lancer sur un nouveau chemin n'est pas toujours une sinécure.  Et parfois nous pouvons ne pas aimer cette nouvelle zone.  Mais il faut persévérer, si l'on est assez sûr d'avoir pris la bonne route.  Cette nouvelle perpective deviendra bientôt notre seule réalité et nous serons à tout coup différent de ce que nous avons été auparavant.  Oui, aller de l'avant demande des efforts mais cela vaut vraiment la peine.

Car après tout, la vie n'est qu'une suite d'apprentissage.  Et si l'on reste toujours dans le même trou, on apprendra rien c'est certain.

Alors, qui est prêt à aller de l'avant?

Écrit le: 5 avril 2013
Inspiré par: "Séparation"

jeudi 4 avril 2013

Réflexions sur: La mémoire

Je trouve fascinant de constater à quel point la mémoire est capricieuse. On se rappelle souvent bien mieux des évènements ou des faits d'un passé lointain alors qu'on a de la peine à se souvenir de ce qui vient d'être dit, à peine quelques secondes plus tôt.  Je pense que c'est principalement une question d'émotion.  Plus la charge émotive d'un évènement, d'une parole ou d'un geste est grande, plus le souvenir restera gravé dans notre mémoire.

Évidemment, chaque personne vit une situation de manière différente, avec divers degré d'émotions.

Alors que se passerait-il si nous collions`les uns sur les autres les souvenirs de chaque personne face à une situationn donnée?  Probablement que nous aurions un portrait assez global, comme les pièces d'un casse-tête...non?

Fascinant, oui, vraiment :-)

Écrit le: 4 avril 2013
Inspiré par: "Tu te rappelles de ça toi?"

mercredi 3 avril 2013

Réflexions sur: L'usure des choses

Quand on achète quelque chose de neuf, il faut déjà penser à l'entretenir pour éviter qu'il ne s'use prématurément.  Même si lorsqu'un objet est tout beau et tout propre, on a de la peine à imaginer qu'il sera un jour tout sale et endomagé.  Mais c'est le cas.  C'est toujours le cas.  Il n'y a pas d'exception à cette règle.  À moins bien sûr de ne jamais l'utiliser et de le maintenir dans des conditions parfaitement optimales et contrôlées.  Mais c'est très difficile à accomplir.  Et puis, qui veut acheter quelque chose qu'il m'emploiera pas?

Je sais que rien ne se perd, rien ne se créer mais une chose est aussi très claire pour moi: tout s'use et il faut l'accepter. Et prévoir le budget pour le remplacer.  Car, encore une autre vérité: rien n'est gratuit...ou presque!

Écrit le: 3 avril 2013
Inspiré par: "clôture détachée"

mardi 2 avril 2013

Poème sur: La gourmandise

Mon ventre crie
Je le rempli
Mon vide est plein
De toute cette faim

Je ne pense plus
À mon corps nu
Quand je me gave
Comme une épave

Sortez d'ici
Je crève d'orgie
J'aimerais cesser
De tout manger

Aucun contrôle
Je joue le rôle
De l'affamée
À perpétuité

Rien n'est meilleur
Que ce chasse peur
Qu'est l'aliment
Ce sale dément

Je m'abandonne
Je pèse une tonne
La gourmandise
Ne lâche pas prise

Écrit le: 2 avril 2013
Inspiré par: "J'ai faim!"

lundi 1 avril 2013

Réflexions sur: La lenteur

Depuis quelques jours, je prends plus mon temps pour faire les choses. C'est à dire que je vais intentionnellement moins vite qu'à mon habitude.  Juste pour apprécier le geste.  Juste pour déprogrammer mon cerveau à la vitesse.  Car la plupart du temps, il n'y a rien qui justifie d'aller aussi vite.

Mais c'est vraiment dur à faire, croyez-moi.  J'ai tellement l'habitude de courser contre la montre.  De chercher à être ultra-productive, tout le temps.  Alors de volontairement ralentir mes gestes constitue pour moi un défi mais en même temps, une sorte de libération.  Je me rend compte que cela m'amène plus de sérénité et d'équilibre.  Je suis plus dans le moment présent lorsque je prends mon temps ainsi. Et surtout, je fais moins de gaffe.  Car un geste saccadé et trop rapide est forcément moins habile....

Alors voilà, je continue à faire les efforts pour ralentir.  Pour moi c'est une façon de me recentrer sur ma source, sur mon ressenti. Je n'y pense pas toujours, mais l'expérience est assez concluante pour que j'ai envie de la poursuivre...lentement.

Écrit le: 31 mars 2013
Inspiré par: "Ça prend 21 jours"

Réflexions sur: L'hospitalité

Je trouve que les personnes qui offrent leur hospitalité sont merveilleuse.  Il est tellement plus facile de n'inviter personne.  Aucun extra à faire, juste l'ordinaire.  Aucun risque à prendre non plus.  Personne pour critiquer ou pour contredire.  Mais, par chance, il y en a qui passent par dessus tous ces peurs et invitent des gens chez eux.  Et cela est apprécié, la plupart du temps.  Surtout quand c'est spontanné, naturel, amical.  Être acceuilli par quelqu'un qui nous aime ou qui nous apprécie est un cadeau précieux.  Et cela créer des moments mémorables, parfois.

Alors à tous les hôtes généreux de la terre, je dis bravo et merci!

Écrit le: 31 mars 2013
Inspiré par: "À chaque jour c'est Pâques"