L'émotion des enfants est toujours pure. Il n'y a pas de demi-mesure avec eux. S'ils sont tristes, c'est de façon incomensurable. S'ils aiment, c'est de tout leur coeur. S'ils sont en colère, c'est la fin du monde. C'est intense, c'est vrai, c'est pur et c'est exaltant.
En tant qu'adulte, on oublie qu'un tel degré d'émotion existe. On ne sait plus comment se laisser toucher. Les forteresses qu'on a bâties autour de notre ressenti, au fil des années, sont si épaisses que ça prend des évênements extraordinairement bouleversant pour les traverser. Mais voir un enfant pleurer devant la déception d'une personne qui n'a pas réussit à atteindre son rêve, ça nous transperce le coeur, directement. Et alors nous aussi on se permet de pleurer...
Écrit le: 11 février 2013
Inspiré par: "personne ne s'est retourné (la voix)"
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lundi 11 février 2013
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