Je ne suis pas du genre à paniquer. Souvent, les choses arrivent et je réagis beaucoup plus tard. Parfois je m'en fais pour des bêtises ou parce que j'anticipe des problèmes, mais jamais au point de paniquer. Je n'ai non plus pas de phobies graves. La seule panique que je peux ressentir parfois c'est lorsque j'imagine que ma fille a un accident ou qui lui arrive quelque chose de grave. Mais j'arrive assez vite à me raisonner et ça passe.
C'est pour cela que j'arrive peu à comprendre les réactions excessives des personnes qui ont des peurs paniques. Comme par exemple quelqu'un qui a peur des chiens et qui se met à trembler juste à l'idée de rencontrer un chien lors de sa promenade. Ou bien un enfant qui déteste les orages et qui a peur de s'endormir alors qu'il fait grand beau. C'est quelque chose d'irrationnel, causé par des images du passé qui nous ont fait peur mais qui n'ont rien de réel dans le présent.
Encore une fois, il s'agit d'une démonstration éloquente de l'imaginaire qui gagne la bataille contre la réalité. Alors que faut-il faire? Eh bien c'est simple: apprendre doucement à remplacer les images cauchemardesques par de plus belles images, jusqu'à ce que les craintes diminuent et que la panique disparaisse. Oui, c'est simple mais pas si facile à faire, n'est-ce pas?
Écrit le: 25 janvier 2013
Inspiré par: "J'ai vraiment peur"
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vendredi 25 janvier 2013
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